‹ Bibliotheque militaireChapitre 263 sur 614 · CHAPITRE XVL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVL

Poor gagner eenx qnl ioattaip«€ts, on pont s*êD défaire.

C. Marcellus apprit qu'un habitant de Noie voulait faire révoKer la ville en faveur d'Annnibal, parce qu'ayant été pris et blessé à la bataille de Cait* nés, Annibal avait eu soin de le bien traiter et de le renvoyer sans rançout Il le fit donc venir à lui, et n'osant s'en défaire de peur d'irriter les habilans, il lui dit qu'il saurait témoigner dans toutes les occasions l'estime qu'il fdJH sait de sa valeur, et pour jim grande marque de bienveillance, lui fit pré* sent d'un beaii cheval. Cette conduite adroite le retint dans son devoir, et sa ville aussi, par le crédit qu'il y avait

Bamilcar voyant que les Gaulois qui étaient à son service, passaient souvent du côté des Romains, et qu'on ne s'en défiait plus, choisit ceux d'entre eux qui lui étaient les plus fidèles^ et sous prétexte de s'aller rendre, les wfoffl

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faire nÉûi béue wm ont fti^dnaient M devant d'eux, n empêcha par ce stoalaBène qu'oa ne rafot ph» de Ganloift à l'atenîr.

Hannon, antre général dei CivUiag»* nm en Bicfle, ayant appm qne qnatre nine Ganloift, qui étaient dans ses tren* pea, n'attendaient qat l'occasion de passer an service des Romains, parce qu'on ne les payait point, n'osa les châtier de peur d*élever une sédition, et les envoya chercher, pour leur dire qu'ils ne perdraient rien i attendre.

Après les avoir ainsi apaisés, il fit avertir les Romains par un transfuge d'un endroit oà ib devaient aller fourrager ; deMvte qu'ils leur dressèrent destm^ bnscades où ils furent tous tués, avec une partie des Romaina*

Annibal se vengea de quelques tranafngespar lemème artifice. Car ayant appris qne quelques-uns de ses soldats s'étaient allés rendre aux RoBMiins la nuit précédente , et qu'il y avait des espions dans son camp , il dit tout haut qu'ils l'avaient fait pac son ordre, pour reconnaître les desseins de l'ennemi.

Sur ce rapport les Romains leur firent couper les mains, et les renvoyèreait.

Diodore en garnison dans Amphipolis, craignant que deux mille Thraces, qu'il avait parmi ses troupes , ne pillassent la ville, imagina de dire que des vaisseaux ennemis étaient abordés la nuit sur la côte, et les fit sortir sous ce prétexte. Mais une fois dehors, il ferma les portes et ne ^uli^ plus les recevoir.

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