‹ Bibliotheque militaireChapitre 264 sur 614 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

Des sortiei.

Asdrubal étant venu mettre le siège devant Palerme, la garnison romaine fit para!tre& desseinfortpeu de monde

aux défenses ; de sorte qi'kttnkd ayam Mt donner Tassaut sur l'eapé^ ranee de poaveir emporter la ville d'emMée, les Romains tentèrent une sortie, si à propos, avec le reste de» troupes, qu'ils défirent une partie dei siennes»

Les Ligures étant venus en foule attaquer le canm» de ^ul Émfle, ce consul relfart quelques temps ses se^ dats, comme s^fi avait peur ; et lorsqu"! vit les enneifiis fatigués, 0 comMa le fossé et Tonqdtla cMtnre ; puis ttsorllt brusquement par tû«les les portes, et prit ou tua une grande partie de osa Rarbares.

Telius qui commandatt la garnison romaine de Tarente, envoya deasander permission à Asdrubal de se retirer avec les honneurs de la guerre, et après l'avoir amusé sous cepréteite, fit une sorfle lorsqu'à ne s*y attendait pas, et défit une partie de ses troupes.

Pompée assiégé par César, près de Dyrrachium, non seulement fit lever fo siège , mais après une heureuse sortie, le voyant venir à l'attaque d'un fort, qui avait un double ratranchement, fl le laissa pénétreir dans la première enceinte et vint ensuite l'attaquer en queue, tandis qu'on lui faisait tète du côté du fort; ce qui le mit en grand danger.

Flavius Fimbria, campé en Asie contre le fils de Mithridate , couvrit son front et ses flancs au moyen d'un fossé, et retint ensuite ses soldats tranquilles jusqu'à ce qu'il vit la cavalerie ennemie qui s'engageait dans les pas difficiles de ses défenses; alors faisant une sortie, il en tua six mille.

César en Gaule, après la défaite de deux de ses lieutenans Titurius Sa* binus et Cotta, accourait au secours du troisième. Les ennemis, sur la nouvelle de son arrivée, ayant quitté Q.

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Gioèco |M)tir venir à lui, CéBar comme 8*41 avait peur, retint ses soldats dans son camp après Tavoûr resserré, afin d'augmenter la confiance des enn^njs.

Mais comme ils rompaient les palissades et qu'ils comblaient le fossé, il sor^tit par toutes les portes, et les défit.

TitUTîtts Sabious ayant afiaire à une {^ande armée de Gaidois, retint ses troupes dans son camp, et pour témoigner plus d'aipréhension, les fit avertir par un .transfuge , qu'il ne songeait qu^'à se retirer ; de sorte que les Barbares vinrent l'attaquer sur une colline, dans l'espérance certaine de la victoire. Mais Titurius se présenta iHiisque* meut , et oomme il surprit rennemi tout hors d'baleine, et chargé de; bois et éd Casctnea pour combler le fossé , il en tua une partie et prit Taii^tre. .

' Ppmpée venant attaquer ceux d'As-:

culum, ils rangèrent sur Jeurs remparts les vieillards et les infirmes , et lorsqu'ils se furent ainsi rendus méprisables, ils serrent avec toutes leurs forces, et mirent en fuite les Romains qui étaient dans une grande sécurité.

: Ceux de Numance, assiégés par Popilius Ljeoas, au lieu de se ranger près 4es retrancbemens, selon la coutu-

nv. m.:

me, se tinrent enferméa dans la villè^ comme ^ils étaiei^ épouvantés i de sorte que croyant pouvoir emporter la : place d'emblée, Laenais fit planter lea échelles. Gepràdânt comme il ne vit paThitre personne, fl craignit une sorprise et fit sonner hi retraite. Alors les assiégés se précipitant sur lui, le chargèrent en queue et le battirent.

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