‹ Bibliotheque militaireChapitre 27 sur 614 · LIV. Vil · texte numérisé non relu

LIV. Vil

w le ciiDp do LnbiéiHis , averli qu'on m Aaii aux maios» aooourui au sccoun teains, et gagna une colline; mais i M pal tenir contre noa trou|ies vie- MncuM. Ainsi , mêlés avec leurs fajiidii ib furent laiilés en pièces pr MUeQvalerie» à la réserve de ceux qui I « niieut à couvert dans les bois et dw la montagnes. Cette aflaire ter* BÛM) bihiénus revint à Sens où Ton »aii bitte loua les bagages de l'armée, et di là il alla joiiMlre César avec toutes

(3. La nouvelle de la révolui de «u d'AutuB rendit la guerre plus midéniUe. Us dépêchent partout imir faire soulever le reste des Gaulois, ti B eporgnsol en conséquence ni crédit» Bîaaioriié» ni argent. S'étiint rendus aaiins dos otages que César avail IwHS en dépôt cbes eux, ils menacent ^ b lîiirs périr, pour effrayer ceux fii balancent. Ils font prier Vercingé- Mi (le venir conférer avec eux sur b iBOfciis de s'unir tous pour entre* fraidre la guerre* Il j consent : alors i rédament pour eux le commande- >nt géaéni ; et ceUe demande leur ipM été coDiestée , on convoque une «osbléa générale des Gaulois i Au- ^* On s'y rend de loutes parts ; on tVs apporte à l'avis de l'assemblée, ^ '*sae commune voix on reconnaît pwr cbef Veiciogétorix. Ceux de ' tons, de Lsngres et de Trêves ne se avèrent point à oette conférence i les ^ pieoiiers peuples, parce qu'ils ne vMhient point renonocr à Tamilié des ^Msai.et eeux de Trêves, parce qu'ils *^>i«t trop éloignés» et que les Aile- *^ les pressaient avec vigueur ; ce P fttt ca«i8e qu'ils n'eureni aucune Nii cette guem , et qu'ils gardèrent '^MBUaitié. Dése^iérés de n'avoir pu ^lil^if le géuérakt , les Autunois dé- ('■RM le cbeuigemeni survean dans

leur fortune, regrettent les bontés que César leur ti*moignait , sans oser pour- Unt se séparer des autres dans le parti qu'ils avaient pris avec eux de faire bi guerre* Éporédorix et Viridunuirus »

jeunes gens de grande espérance , se voient A regret obligés d'obéir A Ver* cingclorix.

61. Cependant , ce génémi ordonne aux autres Gaulois de lui envoyer des ouges à une époque marquée, et de lui fournir proinptcment quinze mille cbevaux. A l'égard de l'inianterie, il se contente de celle qu'il possédait déjà , parce qu'il n'avait nul dessein, disait* il, do tenter la fortune, ni d'en venir à une bolaille ; mais il comptait qu'avec sa nombreuse cavalerie il lui serait fii^ die de nous couper les vivres et d'in-» tercepter nos fourrages. Dans cette vue, il leur conseille de détruire eux-mêmes leurs blés, et d'incendier toutes leurs luibilations , leur persuadant que, par un tel sacrifice de leurs propres biens , ils allaient s'assurer pour toujours la liberté et l'indépendance. Ensuite il de* manda dixmille fantassins à ceux d'Au« tun , du Forez, du Lyonnais, du Deaui* jolais et de la Bresse, lesquels sont voisins de la province romaine; à ces troupes il joignit huit cents cbevoux ) en donna le commandement au frcre d'Ëporédorix, lui ordonnant de porter la guerre en Savoie cl en Daupliiné.

D'un autre côté , il commanda aux peu« pies du Gévaudau et à ceux de I'Aupvergne les |)lus voisins, d'aller ravager les terres du Vivarais , du Bouergue et du Quercy jusqu'aux frontières du bas Languedoc. Cependant il £iii solliciter sous main les Savoyards ; il ao flattait que leur haine contre les Romains n'é* mit pas encore éteime depuis leur der* nière guerre; il offre de l'argent à leurs chefs , et promet A leur nation la sou« veraîneté de toute la province.

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