CHAPITRE IX
VHKRAIS.
Iphicrate menant f n jrfcfisijrr rvfj[\ tre les ennemis, s'iper^ qu'fl y^nvait 4e ses soldato qui ^atosie^t, qpi étaient pMes, et qui ^iv^mMiit pevi d'aswance : il s'^vanga, let pomip 1^% ennemis commeoçaîe^t à «milt)^» Ji pt publier : « 3i q^e^t^'W 9 M««é qn^^e chose, qu'il s'w MHe le oliercher, et 4|tt'îl revieiMe. d l4« IMms
VOLTBH, LIV. m.
furent ravis d'entendre cette proclamation, et s*en allèrent aussitôt. Sans attendre leur retour, Iphicrate dit:
« Hommes, maintenant que nous voilà déliTTés de la compagnie de ces vils esclaves, c'est à nous h bien faire. Allons aux ennemis, afin d'être les seuls, à jouir des fruits de notre courage. V, Ses soldats furent animés par ee discours, et combattant sans mélange des gens timides, ils remportèrent la victoire.
n. Iphicrate ayant mis les ennemis en fuite, et étant encore auprès, donnait ces avis i sa phalange :
«Tous, qui êtes armés à la légère, prenez garde aux embuscades, ne bouchez point le passage à l'ennemi qui fuit. S'il y a des fleuves à passer, des endroits serrés et des fossés, c'est là justement qu'il ne faut point enfermer les ennemis qui sont en fuite, de peur que le désespoir ne les engage à se battre de nouveau. Dans une poursuite, il ne faut pas s'approcher trop près des murs ; car il arrive souvent qu'étant à la portée du trait, on est blessé sans le pouvoir éviter, et l'on se retire en mauvais état. »
III. Iphicrate surprit une ville ennemie à la faveur de la nuit ; les habitans s'enfuirent dans la place publique, et s'y assemblèrent en grand nombre.
Iphicrate commanda qu'on ouvrit les portes pour leur donner la commodité de se retirer. Par ce moyen il s'assurait une possession exempte de trouble et 4e danger.
ly. Iphicrate faisait la guerre en Thraoe. Une espèce de terreur panique saiât ses troupes, et elles prirent la flûte, n fit publier que quiconque découvrirait celui qui avait jeté ses armes, les aurait. Cet avis ranima le courage des soldats, et les rendit plus disposés à garder leurs rsp^s.
y. Iphicrate voulant passer au milieu des ennemis, envoya la miit des trompettes sur les extrémités des lien qu'ils occupaient, avec ordre de sonner la charge. Ils obéirent, et les ennemis coururent au bruit. Ils laissèrent ainsi leur centre dégarni, et ce fèt ]Mr là qu'lphicrate passa en toute sAreté.
YI. Iphicrate ayant reçu un échee, s'enfuit avec fort peu de tronpes dans un lieu fort couvert. Comme on l'y tenait serré, il ordonna qu'on fit beaucoup de bruit à Tune des extrémités, pendant la nuit. Les ennemis | allèrent au i>ruit, et Iphicrate se retira sans empêchement de l'autre cMé.
YII. Iphicrate avait un plus grand nombre de soldats que les ennemis, et les devins l'assuraient que les victima lui promettaient un heureux succès.
Cependant il ne voulut point en venir aux mains. Les ennemis regardaient ce retardement comme une chose sans raison, mais Iphicrate dit : « J'ai d'antres victimes dans la pensée, qui me disent qu'il ne faut pas combattre. Mes soldats sont en si grand nombre, qu'ils ne peuvent pas donner tous ensembk.
ni pousser les cris ordinaires de guerre, et quand je leur ai conunandé de baisser le dard, j'ai plus entendu le brait de leurs dents que celui de leurs a^ mes.»
yni. Iphicrate ayant les ennemis en présence, fit une marche de Irob jours sans être découvert, et voici comment. Il faisait allumer du bois sec, et et en faisait mettre du vert par^dessus. Gela faisait mie fumée épaisse, 4»
bouchait la vue aux ennemis.
IX. Quand les devins ne donnaient pas des réponses favorablesà Iphicrate, il ne se laissait pas persuader d'abord, mais tantôt il changeait l'ordonnance de son camp , tantôt il diangeait de place, et faisait sacrifier de iioatean,
iOLYlt, uv m.
pour MpatriMper tentai sor «ne seide oteerviAioD.
X. Iphîeiite mettait «m trospes en ordre de bataille « iK>iir oonbattre les Lacédémoaûeiu; plmieiirsliii denandaieitf de» postes d'honneur ; l'an sol- Ueitait le titre de t«xîarqiie« l'antre d'être nonuné chef de lochos, on antre d'avoir la condnite d'nn corps moindre. Il remit tontes ces snppÛqnes, et promit d'y satisfaire, quand il en serait temps, et voici celui qu'il prit. Il fit avancer la phalange, et quand elle fut arrangée, il donna ordre en secret qu'on snsdUt nn bruit propre à causer une terreur panique, comme si les ennemis eussent été prêts à donner. Il y eut beaucoup de monve* ment dans la phalange* Les pins timides reculèrent, et les plus courageux s'avancèrent hardiment pour résister aux ennemis. Iphîcrate se mit à rire, et avoua que cette terreur panique n'était qu'un artifice dont il s'était servi pour discw ner ceux qui étaient dignes de conduire les antres. Il donna les emplois d'honneur à ceux qui étaient demeurés fermes , et commanda aux autres de se contenter de marcher à leur suite.
XI. Iphicrate étant sur le point de camper, détacha quelques gens^ et les envoya s'emparer d'un poste avantageux, nuds très éloigné de son armée.
Ceux qui étaient autour de lui, furent surpris de cet ordre, et lui demandèrent : « Pourquoi prendre ce poste ? » Iphicrate ne leur répondit autre chose, sinon : « Pensez-vous qu'on se le fût jamais imaginé? d C'était assez leur dire que dans la guerre il faut s'assurer des postes même auxquels on n'eût pas cru qu'on dût penser.
XII. Iphicrate était campé dans une grande iriaine, et les ennemis, avec des troupes supérieures aux siennes,
venatent an^oambat. Il fit creusev derrière ses gea» une tranchée profonde, afin de leur ôter l'espérance de la fuite, et de les obUger par ce moyen, à combattre courapmsement et de pied ferme.
xm. Quand Iphicrate nvait à combattre contre des troupes sans expérience , avec des soldats exercés de longue main, il ne se hâtait pas d'atta* quer. Il traînait l'affaire en longueur, lassait par ce retardement des ennemis pen accoutumés à la peine , et puis il les attaquait. Hais au contraire, quand il avait en tête de vieilles troupes, et ne conduisait que de nouvelles levées, il donnait d'abord, pour mettre à profit la première pointe de courage de ses soldats, qui avaient plus d'ardeur que d'expérience.
XIV. Iphicrate ayant battu les ennemis, les poussa jusque dans un lieu fort étroit, d'où il leur était impossible de sortir autrement que par la victoire. Alors il dit : a Ne les contraignons pas à être gens de cœur. Il leur donna le temps et lieu de fuir, afin de se conserver , sans risque , la victoire qu'il avait remportée.
XV. Iphicrate ayant a subir un jugement où sa vie était en danger, fit paraître devant les juges un bon nombre de jeunes gens armés d'épées, dont ils laissaient voir la poignée. Les juges saisis de peur, trouvèrent à propos d'absoudre Iphicrate.
XVI. Iphicrate ayant été obligé de se retirer auprès de son beau-père , prit sa cuirasse en entrant dans sa maison, en disant : <( Je m'exerce à la conserver j».
XVII. Iphicrate, quoiqo'au milieu d'un pays ami, munissait son canq> de palissades, et disait : a II n'appartient pas à nn capitaine d'être réduit à dire : je n'y pensais pas j».
MLrM,
XTm. Ipfaicnité iMUriânt caeher m .muche a» eDoemis qid étafeat prds de lai, et se retirer sans péril , coupa tous les erbreg du lien , et y fit mettre iles booeHers, des casques et des jshvelots. Cela avait rapparence de trempes qui deneuraièBt dans leur peste.
Les ennemis y furent trompés, et IpMerate fit sa retraite sans risque.
XIX. S'il arrivait qu'Iphicrate eût plus de troupes que les ennemis, il trouvait moyen de leur en cacher le nombre, pour les exciter à le mépriser. Il ordonnait à ses soldats de ne faire qifun Ut pour deux, de s'y reposer lour à tour, et de mettre leurs armes tes unes sur les autres. Mais s'il avait moins de soldats que les ennemis, pour empêcher qu'ils ne les méprisassent , il ordonnait que chaque soldat dressftt deux lits. Il décampait aussitôt et les ennemis comptant ensuite les lits étaient étonnés. Il profitait de cette disposition, et les attaquait ainsi avec avantage.
XX. Les Thébains étaient près de faire irruption dans Athènes la nuit.
Iphicrate avertit les Athéniens de s'assembler la nuit dans la place , au moment qu'il leur en donnerait le signal.
H leur dit quand il les vit assemblés : « On me livre la ville de Thèbes, sortons paisiblement et sans bruit, et nous rendons maître de la ville sans coup férir. 1» Les Thébains furent informés de ce discours, abandonnèrent le des* 9ehi de surprendre Athènes, et allé* rent veiller à la garde 4e leur propre ville.
XXI. Iphicrate avait peu de soldats, et les voyait peu animés à bien faire. Voulant leur inspirer de la hardiesse, il fit venir pendant son souper les chefis de lochos et les taxiarques , -et leur ordonna de lui apporter tout ce qu'ils avaient d'or et d'trgeitt yéà bî-
Uf. m.
jMx et de panires, parce ^oMlantin traité pour se fairetivririw ennemis, il avait besoin de présens, et de maveher aussitôt contre les ennemis. Ils apport tarent ce qu'il leur avait demandé, etfl leur donna pour met da f u^ M$nm ami, dent il supposa qu'il était convenu avec ceux de l'intelligBnpe. Ha de temps après il mena ses troopei, qui, dans l'attente de voir un parti se déclarer pour elles, combattirent avic confiance.
XXII. Iphicrate ocMiiparait teale l'armée au corps humain. Il disait qoe la phalange était la pcritrine, que les fantassins armés à la légère étaient les mains, que les pieds étaient lesgsas de cheval , et que le général était li tête. Quand il manquait qoelquechoR, il disatt que l'armée était estropiée, «t que quand le général périssait, teiAle reste devenait inutile*
XXUI. Iphicrate étant dans Mitflène, fit courir le bruit qu'on allait {déparer des boucliers, pour les envoyer au plus tôt aux esclaves de Ghio. Ce« de Chio ayant été informés de ce discours, eurent peur du soulèvement A leurs esclaves, envoyèrent aussitôt*»
présens à Iphicrate , et firent sooété avec lui.
XXIV. Iphicrate avait dessein i*r taquer Sicyone. Le conunandaBt des Lacédémoniens y envoya du sesaaiit et le &l mettre en embuscade. Queiqaes jeunes gens de la vffle ayant^reneortr^ Iphicrate et se^tronpes, lui dirent d*»
ton menaçant: « Tu le paieras «aifltenant sans doute. « Iphicrate, persuadé qu'il y avait des gens qw leur donnaient cette confiance , retetftM sur ses pas dans le moment, etfi^ nant une autre route diflMie ^f^ courte , avec les plus vigoareai des siens, et tondMfflft tout d'an etwptf ceux qui^Maient eatmbweide, les fit
uv. m.
•m fMite de u*êfùk pi» dbienFé tas liMi« mais là sagacité ée sm sonpçoa «t k diligeooe airee laquelle il dMM mr les êBMBls, réparèfent afilita^ gcteéieat oelte faete.
XXT. Iphicrate vodent, sur le point 4b Kfrer betaille aiu Barbares, taispirer 4e la luvdiesse à ses soldats, leur dit : « Je crains qtte ces gens ignorent comme mon nom seid donne de la tenrenr in tenemis. Mais je pense à lenr faire «mndirt sAôMrd'imii de manière 4pà'aê en puissent inforoser les autres. Aides-moi senlement à maintenir cette «ipQtition* » Qnandles armées furent EUX mains, qoelqn'ttn dit : « Les enne- Mis sont à craindre, t» Il répondit :
«Ne le sommes^oos pas darantage?»
XXVI« Ipbicrate priait ses soliUs, par tontes les occasions où sa conduite taor avait fiât remporter de glorieuses tlDloires, de ne lui pas refiiser cette wule grâce, de se présenter les premiers, qnandles ennemis donneraient, n sârait bien que s'ils négligeaient d'oïl user ainsi, les ennemis ne man^ Hueraient pm de le faire eux-oitaies.
XXYII. Ipincrate promit à ses soldats de leur donner la victoire, s'ils vMikiaut amncer un pas seulement, -en s'animant les uns les antres quMMi M leur en ferait le signal. Bans la pins -gimde duilenr du combat, au mommt que raBbire allait se décider, Iphicrale éleva le signal. Ses troupes sTavanoèrenC avec grands cris, et pons- •Int ias ennemis vigoureusement, ils - Im mtoent en firile*
XXVni. Iphicrale élnit à la tête des Mhénie», du oMé de Corintiie, et 4biSBit la guerre aoi Thttrins. Les >âlMniens le pressaient de donner '4Dflifeat ; mais Voyant les ennemis sufiéfienfe en nombre, et enflés de la
ittipoiler
àLanetws, il ne vMhit point kattre. H dit : «Je me sais bon gréde vons avoir animés an point que vons ponvei mépriser les Béotiens. C'en est asses poor moi. Du reatOi» cberahek qndque meilleur général que moit qui puisse vous mener contre eux.» Ainsi la vertu du général sut mettre un frein an courage inconsidéré des Athénima»
et les empêcha de se commettre avec des gens trop fiers de lenr avantagée
XXK. Ipbicrate M accuaé de trahison, à cause qu'ayant rencontré les ennemis à Embale, ^ ayant pu ks défiure , il n'avait point lÂtaqué leur flotte. L'afljÉre était ponrsmvie par Aristophon et Gharès. Voyant les jngsa disposés à le condanmer , il cessa de plaider sa cause, et flt- entrevoir son épée aux juges. Ils eurent peur, qu^a^ mant tons ceux qui étaient dans am intérêts, il n'envinmiiit randitoira, et tous le déclarèrent iimooent par leia»
sttflirages. Après qu'il ent gagné aa cause , quelqu'un dît qu'il amt fiwaé les juges, a II faudrait, répoûdit^il, qœ j'eusse perdu l'esprit, 6i apnis avoir fait la guerre pour les Athéniens., je n'avais pas su la faire pow moi-même, n
XXX. Dans une nécessité où l'm était d'argent, iphierate persuada nnx Athéniens d'ordonner qu'on déanrilrait et que l'on vendrait toutes les saHUes des maisons qui avnngatent sur les mes. Les propaiétaiiies apportèrent de grandes sommes pour «npêclmr que leurs maisons «le fannst gftténs par cas relrancliemenB*
XX3U. Après unetalnillo, IpMmik «vaitsoindedistribMrà dncun, saUn son mérite et sa peine, an part du butin. Bt si lesviUesenwjment despiésens, ilenfisiaaitunsi port Atenn,'non pas partète,BBBisçar«anEipagnim.|l euffoyait nnefortiaft è un teoqis, nue ;4sUe«i
MLVn.ElY. ».
ten6 à rinianterie peninment armée, telle à rinfanterie légère. Avant le eombat, ayant fait faire silence, il pro^ posait des prix pour ceux qui feraient le mieiu, dans la cavalerie, parmi les cuirassiers, et ainsi de tons les autres ordres. Et dans les fêtes et les assemblées publiques, il donnait les pre* mières places à ceux qui avaient montré le plus de courage. Il faisait tout cela pour cendre ses soldats plus courageux dans les occasions périlleuses.
XXXII. Iphicrate exerçait continuellement ses soldats par des faux bruits, de fausses marches, de fausses frayeurs, de fausses embûches, de fausses trahisons, de fausses désertions, de fausses attaques et de fausses nouvelles de secours arrivé aux ennemis, afin qu*on fût moins surpris quand ces dioses arrivaient véritablement.
. XXXni. Iphicrate, posté aux environs de la montagne sacrée, avait devant lui, à cinq stades seulement de distance, les ennemis qui avaient occupé un lieu fort élevé sur le bord de la mer. On ne pouvait y aller qu'un à un, et au-delà du chemin ce n'étaient que précipices qui donnaient dans la mer. IpMcrate ayant choisi des hommes robustes, prit le temps d'une nuit tranquille, se frotta d'huile, prit les armes nécessaires, fit le tour par la mer, en nageant dans les endroits les plus profonds, passa au-delà des gardes, et ayant abordé, les prit par derrière et les tua tous. Ensuite il fit avancer ses troupes par un chemin étroit, et eomme la nuit durait encore, il surprit les.ennemis qui étaient sans sentinelles et qui ne se défiment de rien, en tua une partie et fit les autres prisonniers. XXXiy . En hiver, et dans une forte gelée, Iphicrate voyant^ l'occasion favorable de donner sur les ennemis, voQliitmaier aes «ddata aacombat.
S'apeieevant que la rigtteor ds ftuli et la «Dit leur Atait lé conrage , Il prit le plus mauvais habit qa'H pot trouier, et alla de tente en tente exhorter ses soldats à faire efltort contai les enna^ mis. Ces gens .voyant leur général « mal v6tn, et sans souliers , qui ne laissait pas avec cela de témoigner de l'tfdeur pour le salut conomon, se sentirent animés à bien faire , et le suivvent courageusement.
XXXV. Quand Iphicrate n'avait point de quoi payer la solde à ses tr» pes, il les menait dans les lieux déserts et sur les rivages de la mer , oà eHei n'avaient pas occasion de faire de dispense. Quand la caisse était pleme, i conduisait ses soldats dans les villes et dans les lieux où tout abondait, ék que, consumant leur solde, le manque d'argent les rendit ensuite pins arden à de nouvelles expéditions. Il ne les laissait jamais dans l'oisiveté, maisfl les occupait sans cesse , tantôt à faire des tranchées, tantôt à couper du bois, tantét à changer de camp , tantôt à déménager et transporter le bagage.
Il était persuadé qu'il n'y avait qoe l'oisiveté qui occasionnait les mouvemens séditieux.
XXXVI. Iphicrate ayant pillé Sêt mos, mena sa flotte i Delos. Les Samiens lui envoyèrent des amhassadeon pour rach^er sa proie. Il promit de la rendre, et ayant fait faire somtemeat letour ànn vaisseau de soirice, il leit aborder comme s'il fût venu d' Atbèœf, avec une lettre forgée, par laquelle ta Athéniens lui conumindaient de revenir. Il transigea avec les Sauriens , ^ les toaita favorablemîent. AussilAt il ordonna aux chefe des galères d'app^ reiOer, rt étant parti, il alla se cacher un jour et une nuit derrière we B^ déserte. Les Sandens, persuadés qn'I* pbiortto s^enétattallé, etMli0bili^
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