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dmr i » él^ler» que m talaor aérait ftm emnoeet aurait plus de témoins :
ainsi tans toaraient à Tenvi au lëa et atteanbal.
M. Oésar» ireyant plusieurs des siens feteasés, n nonier de toutes parts ses eo- Inrleact oomme si son dessein efti été de pientfn la tilte d'assaut, il leur ordonna de pnoaacf de grande eris en monlant.
€eif6 Hme étonna les ennemis qui, ne radnuil ce qui se passait sur les autres poima» nppelèreni à la défense de leurs imracem qui attaquaient nos outrages; ce qsi Bons douna moyen oit d*étetndie le fea » ou d*empècher l'incendie de ae comuNiniquer, en lui coopnt le Cependant les assiégés conti* ft se défendre et persistaieni dHiaienrepitttttfeté, quoiqu'une grande IMtie des leura ftissent morts de soif, eelUi, à ralda des mines, étant i la aouroe de la fontaine , ne« fféaartmes à la coupei' et I la détanmer. Ainsi Teau tarit tout d'un coup, ce qm découragea si fort les habitans, qu'ils regardèrent cette opération , non IVratrage des hommes , mais celui des dieux. Bn conséquence , fottés par la nécessité , Ils se leMlrenf.
44. GMr , dont la clémence était aaae^ connue, et qui ne craignait point d'encoarir les reproches de cruauté, myanl d'ailleurs qu'il ne fallait pas se Iriter de terminer promptement la gnene des Gaules, si l'on se l^évoltait ainsi Ama plosieura lieux à ta fois, crut devoir biré un exemple de ceux-ci ponr intimider les autres. 11 fit donc I CDU per les mains à tous eeux qui atatent porté les armes; il leur laissa seulement la vie, afin que leur châtiment apprit aux séditieux ce qu'ils devaient attendre de sa aétérité. Drapés, que nous avons vu prisonnier de Ganinius , soit qu'il s*iodign&t et conçût du ressentiilicfnt
de sa captivité , soit qti'il craignit urt supplice plus rigoureux , 8*abs(int de manger plusieurs Jours de suite « et se laissa mourir de faim. Vers le métne tempsi Lotérius qui, comme je l'ai dlt^ s'était sauvé de la bataille, tomba entre les mains d'fipasnactus , Auveignai .
Dans les différentes positions qu'il pre^ nait, Lutérius se mettait k la discrétion d'une foule de personnes : il croyait ne pouvoir demeurer long -temps sans danger dans un même lieu , parce que le souvenir de son crime lui blsah sentir combien César devait être ittiié contre lui. Épasnactus donc , plein d'afTection pour le peuple romain , l'irmena sans délai, pieds et mains liés, k César.
45. D'un autre côté, Labiénûs défit ceux de Trêves dans un combat de cavalerie , leur tua un grand liombre d'hommes, parmi lesquels se trouvaient même des Allemands, qui ne refusaient k personne leur secours contre les Ao^ mains : il fit leurs chefs prisonniers , entre autres » un seigneur aulunMs nommé Surus, illustre par son courage et sa haute naissance : il était le seul de sa province qui né se fQt pas eiitiora soumis.
46. A la nouvelle de tant d'heureut succès, Gcsar, qui voyait ses aifiiires florissantes dans toute la Gaule, et que ses dernières campagnes avaient achevé de dompter et de soumettre ces pro* vinces, résolut de passer dans l'Aqui^ taine où il n'avait jamais été, et dont P. Grassus avait subjugué une partie. 11 se mit donc en marche avec deux légions, dans le det^sein d*y séjourner te reste de la campagne. Cette expéditioil fUt bientôt aussi heureusement terminée que le reste : car tous les peuples de la province lui envoyèrent des députés et lui donnèrent des otages ; ensuite il se rendit k Narbonne avec sa cavalerie ,
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et mit ses légions en quartier d'hiver sous la conduite de ses généraux. Il en envoya quatre dans la Gaule belgique 80U8 les ordres de M. Antoine»de C. Trébonius » de P. Vatinius et de Q. Tullius ; deux chez les Autunois, qu*il savait avoir un grand crédit dans ioute la Gaule; deux dans la Touraine, frontière du pays Ghartrain, pour tenir dans le devoir toute la contrée qui s'étend jusqu'à l'Océan ; et les deux qui reslaienty chez les Limousins» voisins de l'Auvergne, afin d'avoir des troupes dans tous les cantons de la Gaule. Après ces dispositions, il ne demeura que peu de jours dans la Gaule narbonnaise, et employa ce temps ù parcourir à la h&te tous les éuts, régla tous les différends, et récompensa ceux qui l'avaient bien servi ; car il avait le merveilleux talent de lire dans les cœurs » et de discerner quel esprit avait animé chacun envers les Romains lors de la révolte de toute la Gaule , révolte que la fidélité et les secours de cette province l'avaient mis eu état de soutenir heureusement.
47. Ces afiaires terminées, il alla rejoindre ses légions dans la Gaule belgique, et passa l'hiver chez ceux d'Arras Là, il apprit que Gomius avec sa cavalerie s'était battu contre la nôtre : car, à l'arrivée d'Antoine dans son quartier d'hiver où il trouva les peuples de l'Artois fidèles à leur devoir, Gomius, qui depuis la blessure dont on a parlé, était toujours disposé à favoriser tous les mouvemens de ses concitoyens , de peur que ceux qui cherchaient à nous faire la guerre ne manquassent de chef, et voyant sa nation soumise aux Romains, se mit, pour lui et sa cavalerie, à faire le métier de brigand : il se tenait sur les grands chemins pour enlever les convois que Ton menait à nos quartiers d'hiver.