CHAPITRE XIV
oiomn.
Le roi Artaxerzèa avait dit i Omli:
« AmèneHUOi lié Tiriboae^ Satrape k Chypre. » Oronto craignait Tiribiii, et n'osant l'attaquer à force ooia^ te, il lui tendit un piège. B fit Un une fosse prefeode dans une MM et couvrit l« lieu de lapis, eu Connt'^ lit 11 fit venir Tiribaze, conne {M lui parler d'affaires seorèies, et M tt asseoir sur ces tapis. TMbate Mki dans la fosse, et ayant été pris et M fut envoyé au rai.
il. Oronte s'étant soulevé, faitfitli guerre aux généraux du roi. il se retiti sur une hauteur du mont Tmolitf, et
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de ratraiiGiieniens. Voyant qneleteimenys s'étûeiit campés dennt 1«, 0 ordoona à ses soldats de se fortiier de plus en plus, et de montrer anx ennemis qn'ib faisaient «sactement les rondes et la garde.
Fonr M , profitant de la nnit , il prit de la eaYalerie, et faisant une sortie mu la roDte de Sardes, il enleva le eoQTirf que Von conduisait anx ennemis, et un bntin considérable qu'il fit sur les Sardiens. Cela fait, il l'envoya dire è ceux qu'il avait laissés dans les retranchemens, et leur donna ordre en même temps d'attaquer les ennemis le lendemain. Ils l'exécutèrent courageusement, et Oronte, de son odté, prenant les ennemis en queue, tua les uns, «fit les antres prisonniers, et se retira en sûreté.
m. Oronte, è la tète de dix mille Grecs armés de toutes pièces, était campé à Gyme devant Autophradate, qui avait un pareil nombre de troupes.
Il commença par ordonner aux Grecs de regarder autour d'eux, et de consi- * dérer retendue de la plaine. H voulut par4è leur donner à entendre que s'ils quittaient leurs rangs, ils ne pour* raient échapper è la cavalerie des ennemis. Qnand les deux années eurent donné, la cavalerie des ennemis n'ayant pu rompre la phalange d'Oronte, tourna bride. Oronte ordonna aux Grecs, si la cavalerie ennemie revenait è la charge, d'avancer seulement de trois pas. Les Grecs avancèrent, et la cavalerie d'Autophradate croyant qu'ils voulaient donner, prit la fuite.
IV. Oronte ayant perdu beaucoup de ses alliés qu' Autophradate avait fait périr dans des embuscades, envoya en secret des gens qui dirent qu'il venait au secours d'Oronte des troupes soudoyées , et cette nouvelle fut rap-^ portée i Autophradate. La nuit Oronni.
te prit les ptais vigoureux des Barba* res, et les ayant armés è la grecqm», il les mêla avec les autres Grecs au point du jour. Il eut soin en même temps d'envoyer des interprètes qui savaient les deux langues, et qui expliquèrent aux Barbares les ordres donnés par les commandans grecs.
Autophradate voyant les armes grecques, se persuada que c'était le renfort dont il avait entendu parler , et n'osant hasarder le combat, il leva le camp, et s'enfuit.