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CHAPITRE XXV

LB8 ROHADIS.

Quand les Geltea eurent pris la ville de Rome, les Romains firent un traita avec eux, par lequel ils promiif et de payerftribut, de laisser la porte toiH jours ouverte, et de leur permettre de cultiver la terre. Le traité fait, les Celtes campèrent. Les RomaiDS les traitant en amis, leur envoyèrent des présens, surtout beancoop de vin. Les Celtes l'aiment extrêmement. Ils en burent avec excès et s'enivrèrent. Les Romains les tree* vaut endormis, les tuèrent tooa. Et afin qu'il parût qu'ik levaient ^prd au traité, ils bâtirent sur le bank d'une roche inatoessible une porte qui demeura toujours ouverte.

II. Enée et les Troyeos qfû fuyaient avec lui, abordèrent en Italie, et jetèrent l'ancre vers l'embQf^ chure du Tibre. Pendant que descendus à terre ils erraient ci et U, leurs femmes tinrent conseil ensemble , et Rhomé dit aux autres Troyennes : a Jusqu'à quand erreronsnous? jusqu'à quand courrons-nous les mers? Brûlons les vaisseaux, et mettoiTs les honunes dans la nécessité d'habiter cette terre. i> Aussitôt elle alluma le feu toute la première.

Toutes les autres femmes en firent autant ;s la flotte fut consumée par les flammes, et les Troyens, faute de navires, s'établirent en Italie.

m. Coriolan, chassé par les Ro-^ mains, s'enfuit chez les Xbyrréniena,

auxqueb il promit la Tictoire contre sa patrie. Les Thyrréniens le crurent, et rétablirent général de leurs troupes. Il remporta plusieurs victoires, et résolut enGn d'attaquer Rome même, et de la prendre d'assaut. Les dames romaines, conduites par Véturie, mère de Coriolan, sortirent de la ville, et vinrent au devant des troupes ennemies. Elles se proster* nèrent devant Coriolan, tendirent les rameaux d'olivier dont se munissaient les supplians, et disaient: a Si tu as résolu de détruire la ville, commence par ôter la vie à ta mère, et à toutes les autres mères des Romains. y> Coriolan fui attendri, pleura, et fit retirer son armée. Cette retraite fut un effet de sa piété: mais elle fut pernicieuse au général. Les Thyrré* niens lui firent un crime de trahison d'avoir abandonné une victoire certaine, et (e condamnèrent à mort.

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quatre, au-delà (taquallM on ne peut plus aller; car qui est-^^e qui en pourrait faire le tour? J'ai contraint les fleuves à couler ou j'ai voulu, et j'ai voulu qu'ils coulassent où il convenait. J'ai fait ensemencer une terre stérile, après l'avoir fertilisée par le mélange de mes rivières.

J'ai bftti des murs imprenables. J'ai fait avec le fer des chemins sur lesi roches inaccessibles. J'ai aplani pour mes chariots des routes en des lieux où les bètes ne pouvaient passer, et tous ces ouvrages m'ont encore laissé du temps de reste, que j'ai utilement employé pour moi et pour mes amis. 0

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