Après la mort du jeune Cn
Pompée, le même Didîus dont on vient de faire mention, transporté d'un si heureux succès, fit mettre à sec quelques-uns de ses vaisseaux pour les réparer, et se relira dans un château voisin. Cependant les Portugais échappés delà déroute se rallièrent en assez grand nombre, et revinrent l'assaillir. Quoiqu'il fût très-attentif à garder ses vaisseaux , il se trouvait aussi quelquefois obligé de faire des sorties pour réprimer leurs courses fréquentes. Ci» escarmoiiches, qui se répétaient tous les Jours , leur donnèrent lieu de lui dresser une embuscade; et en conséquence ils se partagèrent ei^ trois corps. Les uns étaient destinés à incendier la flotte» et devaient rejoindre le gros des troupes après cette expédition ; les autres s'étaient postés de manière que, sans pouvoir être aperçus , ils se tenaient prêts à charger l'ennemi. Mûri Didius éuint sorti de sa citadelle avec des forces pour les repousser, h un certain signal, un des corps portugais vint mettre le feu aux navires, tandis que les autres, s'élançant de leur em^ buscade en poussant de gratids cris, se jpièrent sur Tarrière-garde des treilles sorties du chîltenu afln de poursiu-