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Ots, déjà cité par nous.
On donna de lui au théâtre de Gand, le 19 décembre 1816, Topera : Jean Second ou Charles-Quint^ dans les murs de Oand^ paroles de Dandelin et Quetelet. Il obtînt un succès complet La musique a rempli et surpassé toutes les espérances : elle est pleine de grâce et de sentiment sans lequel la musique chantée perd tout son charme. (Journal de Belgique.)
Papavoine, violoniste à Paris.
Grandes symphonies en Concerto pour quatuor , dédiées à S.A. R, le prince de Lorraine. Op. 4. Paris, 1757, aux adresses ordinaires de musique.
La France sauvée ou le triomphe de la vertu^ cantatille à une voix seule avec accompagnement Paris, chez Tauteur.
Papavoine avait été i' violon du concert de Rouen, comme Tindique le titre.
Le Cabridet, cantatille. Paris, chez Tauteur.
Parisot (M"^). Dans une chronique du temps nous lisons : " 19 décembre 1789. Début de M"* Parisot, âgée de 14 ans, dans YInfante de Zamora, au théâtre de Monsieur.
Figure charmante, voix juste, flexible et légère et une prononciation distincte. Succès complet et transport du public. „
Pelllssler (M°«), artiste à l'Opéra en 1727.
Invocation a Appollon pour M"* Pelissier.
Divin soustien de la nature.
Ton retour est un sûr augure^ De la richesse te des dons ; Ton char éclatant la lumière, En recommençant ta carrière.
Nous assure de nos moissons.
Pour chanter ta nouvelle gloire, Au nom des filles de mémoire, Rend Pelissier à nos désirs ; Toi même prit soin de Tinstruire, De tendres accens de ta Lire, Pour ton honneur, pour nos plaisirs.
Dans ce temps heureux que tes grâces Sont les seuls signes de tes traces, Dieu du chant, daigne m'écouter Appollon fais la reparoître Ne nous Taurois-tu fait connoître, Que pour la faire regretter.
Le 21 avril 1727, VA endémie royale de musique fît l'ouverture de son théâtre par la reprise de Topera: Proserpiney de LuUy. M"* Pelissier, à qui le rôle d'Arethase était destiné, n'ayant pu le chanter alors, Ta chanté à la fin du mois. On composa ces vers à cette occasion.
Philidor (Michel-Danican), aîné, composa encore:
Le Carnaval de Versailles^ mis en musique par le sieur Philidor
l'aîné, représenté devant le roi, le 16 juillet 1687. Paris, chezQiristophe
Ballard. 1687, in-4°.
Philidor (Michel, fils).
Lamour vainqueur, chanté devant le roi en 1697, et non le 13 août 1702. Il était divisé en tinq scènes.
Diane et Endimion, pastorale héroïque en 3 actes. Paris, 1698, chez Ch. Ballard, in-4®.
Mascarade du vaisseau marchand, représentée devant le roi à Marly, le jeudi 18 février 1700. Paris, chez Ch. Ballard, in-4°.
Philidor fut ordinaire du roi.
Quointe (P). Voici un musicien non cité par M. Fétis et auquel J. G. Walther consacre quelques lignes dans son Lexicon (1732). Il naquit dans les Pays-Bas vers 1690, et publia un nombre considérable de compositions, à Amsterdam, chez Etienne Roger. Nous trouvons parmi ces œuvres : Cantiques spirituels, en trois livres, contenant des messes, des litanies, des motets. Il y a un Tantum ergo à 5 voix et à 5 instruments. L'œuvre 5"*® de cet auteur se compose de messes, de motets, d'un Te Deutn, et d'une Litanie à 5 voix et à 5 instruments. L'opus 6"™" contient des Psaumes à i, 2, 3, 4 et 5 voix, avec 4 et 5 instruments sous le titre : Salmi concertati. On a encore de lui : Motteti a voice sola e Basso continua, opéra scttima, Motteti a voice sola contre stromenti, (op. 9). Son opus ii"*, est un recueil de pièces d'autres auteurs.
Sonates à 2 violons, 1 haute- contre, une basse de violon et une tasse continue^ Pièces en trios pour les flûtes , violons et hautbois^
composées à la manière italienne et à la manière française, (Voir le catalogue de Boyer, pages 5, 9 et 10.)
Ragné (LiOUls), musicien omis, composa:
Principes de harpe. Paris, vers 1786;
Rameau (Jean-PMllpp6), célèbre musicien français, mort le 12 septembre 1764.
A la fin de Tannée 1737, après le succès extraordinaire de son opéra : Castor et PoUiujo, cet artiste avait projeté une école de composition à Paris, et à ce sujet nous trouvons dans une revue (novembre), le spécimen suivant :
" Ecole de compositions de musique. M. Rameau, donne avis aux amateurs de musique, qu'il va établir une école de composition trois fois la semaine, depuis 3 heures jusqu'à 5 pour douze écoliers seulement, à un Louis d'or chacun par mois, pouvant les enseigner tous ensemble et même davantage, s'il étoit besoin; il sera libre d'ailleurs U un moindre nombre de s'associer pour le totalité.
Il assure que 6 mois au plus suffiront pour se mettre au fait de la science de l'harmonie et de sa pratique, dans tous les cas oîi l'on voudroit l'employer quand même on ne sçauroit qu'à peine lire la musique, à plus forte raison encore si l'on étoit plus avancé. C'est pour satisfaire à l'empressement de quelques personnes qui se sont déjà agrégées dans cette classe, que M. Rameau a crû devoir en faire part au public espérant que par ce moyen le nombre en seroit plutôt rempli ; ainsi ceux qui souhaiteroient s'y joindre, auront la bonté de lui envoyer leur nom, et leur demeure par écrit à l'Hôtel de l'Effiat. „
Rameau, neveu du célèbre compositeur de ce nom.
Nouvelles pièces de clavecin en 6 suites, 1757. Paris, gravé par M"*' le Clair. Op. i*^ Aux adresses ordinaires.
Un journal écrit :
" Grand feu d'imagination et le courage de sortir de la marche commune et d'oser tout risquer pour tâcher d'être original, voilà les qualités de ce jeune artiste. „
Imbault à Paris a publié de lui : Sonates pour piano.
Rameau habitait Dijon.
Renier. F. Boivin publia de lui au siècle dernier Suites pour flûte. 17 recueils d^airs à chanter. On lui doit aussi des cantates.
Rochefort(J,-B.). Quelques pièces manquent dans les ouvrages biographiques, savoir :
Le Temple de la postérité^ intermède en i acte, composé à l'occasion de l'inauguration de la statue de Frédéric II, Landgrave de Hesse, joué en 1785, à Paris.
VAnti'Pigmalion, mélodrame avec ballets, représenté en 1785.
L'Esprit de contradictions, opéra-bouffe, joué en 1785.
La nouvelle Isle des esclaves, id. DEnlêvement d'Europe, ballet, id. La Pastouche, Adélaïde, ballet. Rodolphe d la Cour, représenté en 1785. L'Aveugle de Palmyre, id.
Romain de Brasseur, tel est le nom d'un ai:tiste français du siècle dernier, qui habitait Paris en 1807. On tr juve sous son nom :
Nouvelle méthode de piano forte, précédé d^un extrait des prin-cipes de mt^sique nécessaires pour f instrument, etc. Dédiée à M"* MarsUly. A Paris, chez l'auteur. Prix : 24 francs.
Un critique écrit à ce sujet :
^ La clarté, la précision sont réunies dans ce travail. Plus de quarante années de pratique et de méditation ont préparé cet ouvrage très-soigné dans toutes ses parties. „
Messe pour harmonie militaire. Paris, chez Canaux.
Rombauts (Pierre), facteur d'instruments à Amsterdam, en 1710. Il a fabriqué d'excellents violoncelles.
Rose (l'abbé), mit en musique le Vivat, si souvent chanté à Paris.
M. N. F. Guillard en fît une parodie, que M. Chénard chanta au théâtre de l'Opéra-Comique, en 1806.
Cette parodie fut publiée en cette année à Paris, chez Imbault, en deux formats différents.
I/air du Vivat se chantait aux fêtes données en l'honneur de Napoléon, Lorsque celui-ci assistait à une représentation à l'Académie de musique, oh il provoqua chaque fois un grand enthousiasme.
Les Adieux d^ Hector et d'Andromaque, scène française par H. de Brevannes, mise en musique, et dédiée à M"** Campan, par l'abbé Rose. Paris, chez Auguste Le Duc.
Rousseau (Jean-Jacques). Après sa mort, en 1778, on
publia ses œuvres musicales. Voici l'annonce du temps :
" L'illustre citoyen de Genève a laissé, en mourant, à sa femme, de la musique dont elle propose la souscription. Cette musique corn*
posée par lui forme un recueil de romances sur des paroles anciennes et modernes, d'airs, ariettes et duos dialogues, ou scènes de société d'un genre nouveau, le tout avec accompagnement. Ce recueil porte pour titre : Musique de chambre composée par J, J, Rousseau^ et contiendra près de cent morceaux, gravés avec beaucoup de soin. Il paraîtra au i*" février 1778. Le prix de la souscription est de 24 livres, qu'on ne payera qu'en recevant l'ouvrage. Paris, chez le Marchand, éditeur de musique à l'Opéra. „
Sana (Adolphe-Godefroid), violoniste, né à Namur, le 26 mai 1826, apprit la musique avec son père, qui jouait de plusieurs instruments, et avec M. Honoré Gérard, lauréat du Conservatoire de Liège. Après avoir remporté plusieurs prix à l'école de musique de Namur, et perfectionné son talent chez son cousin Hubert Sana, il fut accepté en 1842, comme élève au Conservatoire de Bruxelles. Après de sérieuses études il brilla dans un concert donné à Namur en exécutant le 5™® air varié de Ch. De Bériot et le 7™® concerto de Rode. En 1849, ^^ obtint dans la classe de M. Wery, le second prix et, en 1832, le i"^ prix lui fut accordé.
L'élève studieux apprit l'harmonie avec MM. C. Bosselet, A. Samuel, A. Stadfeldt et Deutz, et fut nommé répétiteur, mais quitta Bruxelles en 1855, pour occuper la place de i^ violon au théâtre de Lyon.
Déjà en 1842, Sana s'était familliarisé avec la musique dramatique au théâtre de Namur en qualité de 1' violon et de chef du corps de ballet, et dans plusieurs théâtres à Bruxelles.
Aujourd'hui, Sana est professeur de violon à l'école de musique de Namur et violon-solo au théâtre de cette ville.
Musicien consommé et violoniste habile, il s'acquitte avec talent et conscience de sa mission.
Sauvan. Sous ce nom, Sieber à Paris, publia quelques mélodies insérées dans l'ouvrage : La lyre cTAnacréon, 1811. Dans ce recueil nous rencontrons des morceaux de chant de Chauvet jeune,^ Darondeau, Le D'Hui, F. Duvernoy, Poignet fils, D. Gaubert (de l'Académie royale de musique). Tourterelle, Naderman, Nicolo, Al. Piccini, P. Porro, Rouen, (i) Sauvan, (i) Solié, P. Wacher, (3)
(1) Artiste ioconnu aux biographes.
{%) Idem, (s) Idem.
Ce recueil avec musique, donne le portrait de M™* Gavaudan, avec les vers suivants :
Sensible, tour-à-tour, gracieuse ou comique ; Voyez Clarisse, Euphrosine, Margot :
Son talent vrai met en défaut La flatterie et la critique.
Schelling, facteur d'orgues, a reformé lorgue de l'église St. Nicolas à Deventer, et reçut à cet effet fl. 150.
Pour l'entretien il reçut 12 fl. par an. (Résolutions du 9 octobre 1759.) Il plaça à Apeldoorn un orgue, inauguré le 13 août 1780. Il était organiste à Deventer, à l'église luthérienne.
Schop (Jean). Voici encore un musicien néerlandais inconnu et qui vivait vers 1650.
Dans le Uitnemend Kabinet, ouvrage publié à Amsterdam, chez P. Matthysz, on a de lui des compositions.
Ce sont des allemandes, des courantes, des branles, ainsi que des pièces pour deux violons et pour le violoni di Oamba.
Il y a quelques compositions de P. Ludens et de J. Van Noort.
Sicard. Dans le Parnasse Français, de Titon du Tillet, (Paris, 1732), il est question d'un artiste de ce nom. Voici l'extrait :
^ Sicard réussit très-bien dans les airs à boire ; on a de lui des airs de basse-taille d'un très-grand goût. „
Ces compositions ont été gravées vers 1720, chez Christophe Ballard, seul imprimeur du roi.
Sicart (Laurent), né vers 1620, composa en 1670 la musique de : Le sujet de Vulcain jaloux, comédie entremêlée de machines et de musique, en 5 actes, avec prologue. Le premier récit, mis en musique par Sicard. Paris, chez Pierre Prorne, in-4®.
Siéger (J.), a été chargé de l'orgue de l'église à Kampen, en 1670-76. Cet orgue a été amélioré en 1742, par A. Hinsch, puis par F. Schnitger et H. Freytag.
Soetaert (Jacques-Norbert), jeune musicien de talent,
né à Oostkerke (Flandre occid.), le 8 novembre 1813, mort à Gand, le 9 mars 1845.
Voici le discours prononcé par un de ses admirateurs sur sa tombe:
" Appelé à rendre les derniers devoirs à un ami qui nous fut cher à tant de titres et qu'une mort prématurée vient de nous enlever presqu'au début de sa carrière, je sens combien il est pénible de devoir vaincre mon émotion pour nous .tracer, en présence de cette tombe entr'ouverte et qui va bientôt se refermer pour jamais, les principaux traits de cette vie si belle, si bjillante d'avenir et de bonheur, mais hélas ! si courte !
En 1838, Soetaert reçut le premier prix d'harmonie au Conservatoire de Gand, classe de M. Mengal, et il se perfectionna ensuite dans l'art de la composition, sous la direction de Ch. L. Hanssens jeune.
Les quelques ouvrages qu'il a produits portent tous le cachet de lliomme de talent qui sait manier habilement les combinais;, ns harmoniques, disposer avec succès des ressources instrumentales et qui connait déjà à fond la langue musicale. Tout enfin faisait présager en lui un bon compositeur de plus pour le pays.
Qui nous eût dit, il y a trois semaines à peine, quand nous le rencontrâmes, rayonnant de santé et de jeunesse, que la mort viendrait nous réunir sitôt autour de son cercueil.
Repose en paix, que la terre te soit légère, que ton âme immortelle mêle ses accents aux célestes harmonies ! que ton esprit toujours occupé de mélodie, même aux derniers instants de ton agonie, se réveille pour une vie meilleure et plus durable.
Amis, creusez ma tombe au sein de la colline, D'oîi l'étoile du soir descend sur l'horizon ; La-bas, oîi le bouleau sous la brise s'incline, Où l'humble fleur des champs émaille le gazon. „
Spooreman (Jean), facteur d'orgues à Franeker, a été chargé en 1789 du placement d'un nouvel orgue à Blessum (Frise). Il a été expertisé le 2 novembre 1789 par Sybe de Vries, de Leeuwarden, et inauguré le 8 novembre de cette année, par L. E. Nauta, organiste à Blessum.
Stevens (G.)» a ^té chargé de la construction d'un orgue inauguré le 12 mai 1765 à Scheveningen.
Sv^eelinck (Jean-Pierre), né en 1562, célèbre organistecompositeur, mort à Amsterdam, le 16 octobre 1621.
I^^ société : 'Vereeniging voor Nec^erlands Muziekgeschiedenis^
a publié plusieurs compositions de ce maître distingué parmi lesquelles nous citons :
Regina cœli, à 5 voix; Sept morceaux d'orgue.
Deux chansons (1598); Chanson (1601); Huit Psaumes^ à 6 voix (1613-1619); Trois Madrigaux,
Tapray (J.-B.)» néàGray (Haut-Saône), a édité en 1800, à Paris :
Méthode de piano, 18"*® Quatuor, Paris, Le Dur. 22"® id. Concerto pour clavecin.
Cet artiste mourut à Paris, en 1814.
Ten Brlnk (Jules), jeune musicien néerlandais, dont nous avons déjà donné une notice, a fait exécuter au concert populaire de Paris, une première suite d'orchestre. En 1878, on y a exécuté sa seconde suite. Nous lisons dans VArt musical de Paris à ce sujet :
" M. Jules Ten Brink, qui a obtenu de brillants succès aux Concerts Pasdeloup, avec sa première suite d'orchestre, il y a trois ou quatre ans, est un jeune compositeur de grand talent et du plus grand avenir. Il est cependant une tendance en lui que j'ai cru remarquer à l'audition de ses œuvres qu'il a donnée dans la salle Érard le 2 de ce mois, et si cela dépendait de moi, je l'engagerais à la fuir de toutes ses forces ; c'est de s'abandonner aux nouvelles couches musicales. Ainsi, j'avoue n'avoir rien compris à Vlntermezza^ de sa seconde suite d'orchestre. J'ai aussi observé en lui comme dans presque toute la nouvelle école, une prédilec tion par trop grande pour le mode mineur. Sa symphonie en mi-majeur — mais dans laquelle encore la mode mineur prédomine — offre de grands qualités. L'instrumentation en est claire et sonore comme dans toutes les compositions de M. Ten Brink, et Tandante contient un motif ravissant. M. Marsick a exécuté avec un grand talent le concerto de violon qui a partagé les honneurs de la soirée avec les fragments de la première suite d'orchestre. Les instrumentistes ont très-bien exécuté le tout, sous l'habile direction de M. Ten Brink. Lacune regrettable : l'élément vocal manquait à ce concert „
Thevenard , facteur d'instruments agrégé à l'Académie de Bordeaux, a fait connaître un clavecin sans plume (en 1727), sans baguettes, sans ressort ni maillet, lequel avec une seule corde sur chaque touche fait autant d'effet et sonne aussi fort que deux cordes
pincées avec des plumes. Sur un rapport de MM. Mairans et de .
Mauperluis, commissaires, il a été délivré à Thevenard un certificat, ^
sur lequel il a reçu du roi Je privilège exclusif de fabriquer et débiter de pareils clavecins pour tout le royaume. (Mercure de France.)
Tiedeman (F.-H.-L.), musicologue à Amsterdam, s*est occupé particulièrement à mettre en lumière les détails de la vie et les œuvres de Jean-Pierre Sweelinck.
En 1869, la Société pour V encouragement de la musique^ à Amsterdam, publia de lui dans ses annales : Jan Pieterszoon Sweelinck. Eene biographische schets^ avec des annexes envoyées par nous et primées par cette société.
En 1876, Tiedeman publia dans les mêmes annales un mémoire détaillé et fort intéressant sur ce célèbre musicien, sous le titre : Jan Pieterszoon Sweelinck. Een Bio-Bibliografische Schets. Tweede geheel hij- en omgetcerkte uitgave. avec table et registre des noms cités. Ce mémoire est accompagné d'un beau portrait photographié par M. Btlttinghausen à Amsterdam.
Ce travail fait honneur à M. Tiedeman ainsi qu'à la société qui se i
chargea de la publication.
Tissier, probablement à Paris, en 1778.
Siœ quatuors d'ariettes d^ opéra-comique dialogué pour deux violons^ alto et violoncelle. Œuvre dix-huitième . Aux adresses ordinaires à Paris. 1778.
4""® collection de pièces de guitare, Paris, Le Duc.
Thiry (Jean-Chrisostôme), facteur d*orgues à Mons, plaça des orgues à l'église St. Germain en cette ville, vers 1715.
Tomeonl (P.), composa:
Le duel de Bambin^ opéra-comique donné au théâtre de M"* Montansier le 1®' messidor an VIII de la république.
Nous avons dans notre bibliothèque le poème d'un opéra de cet auteur, intitulé : La Caverne infernale ou la manie du suicidé^ opéra-bouffon en 2 actes, paroles de Moline, musique du citoyen Tomeoni, Représenté, pour la première fois^ au théâtre des jeunes artistes, le 19 Germinal an 9.
Toton, musicien du siècle dernier, a publié chez Le Duc, à Paris : Méthode harmonique.
— 16fe —
Tourterelle (Henri) , connu sous le nom d'Herdlizka, né à Paris, publia :
Chœur des jeunes filles dans les r^ouissances autrichiennes^ chanté par Jl/'^« Pauline Flore ^ Duval et Aldegonde, paroles de Sewrin, musique d'Herdlizka-Tourterelle. Air du même : Vous allez dans V aimable France, Paris, chez l/i^^ Duhan et C*®.
L'ouverture de cette pièce parut plus tard.
Trial (Jean-Claude) . Dans la Bibliothèque de J. Forkel, (Gotha, 1778), on trouve une biographie détaillée sur ce violoniste. Trial était généralement très estimé, et le jour même de sa mort subite (23 juin 1771), on devait représenter son opéra: La Fête de Flore \ les acteurs étaient tellement afïectés, qu'ils sanglottaient sur la scène. On dut remettre la représentation. (Dass sie sogar auf dem Theater dei* Trànen nicht enthalten konnten, Man musste daher die Vorstellung verschieben.) (Bibliothèque de Forkel.)
Les membres du Grand-Opéra célébrèrent, à l'église St Germain, une messe en musique pour le repos de son âme
Tritz (Gaspard), maître de musique et de violon à Paris, en 1756.
6 sonates à violon et basse. Seconde collection id. Paris, rue de Busse, à l'Hôtel d'Angleterre.
Turplin, compositeur du XVI® siècle, peu connu.
Dans la collection : Motetti libri, etc., publié à Venise en 1505, par Octavianum Petruteum Foresem, on publia de lui un Stabat Mater à 8 voix. .
Vacher (Pierre), violoniste français, publia en 1810 : Hommage à LL, MM, t Empereur et t Impératrice ^ paroles d* Armand Ooufféj musique de Vacher^ de la musique particulière de S, M, V Empereur, Paris, chez l'auteur. Partition à grand orchestre avec les parties séparées.
Vachon, artiste-mus'cien du siècle dernier, publia chez Le Duc, à Paris : i'* sonate pour violon .
Van Alst (Jean), peut-être Jean d'Alost, né vers 1305.
Dans les comptes de la ville de Bruges on trouve sur une liste de personnes qui ont reçu le droit de bourgeoisie : ^ Jan van Alst dorghelmakere, „
Van der Meulen, facteur d'orgues à Rotterdam, plaça à Naaldwyk un orgue, dont on loua la qualité de son. (Vers 1820.) n était associé avec Kam.
Van Gruisen (A.), facteur d'orgues à Leeuwarden, a reformé l'ancien orgue de Heerenveen.
Le 13 octobre 1790, MM. Sybe de Vries et Gosling Jans, organistes à Leeuwarden et Dokkum, sous la direction de M. N. A. Knock, amateur, ont inauguré l'orgue. (1)
Vaudri. Gerber signale un musicien de ce nom, qui fut organiste à l'église St. Jean à Paris, vers 1748, et qui fut un virtuose célèbre.
y Verbuecken (Jacques), facteur d'orgues à Gheel (Campine),
en 1723. Voici une quittance de ce maître :
" Ontfangen by my ondersh. uyt handen van Cornelis Wens kerckmeester in Westmalle de somme van twintich guldens ende dat ter saecken van het Repareeren der Blaesbalcken vant orgel. Actum 25 X**" 1723. geteekend, Jacobus Verbuecken,
orgelmaker in Gheel. „ Communiqué par M. J. Mertens, amateur à Anvers.
Vemler, à Paris, au siècle dernier. Poésies de Malherbe, Racine^ J. B. Rousseau, mises en musique avec accompagnement de harpe ou piano, dédiées à S. M. l'Impératrice, i' livraison. Francs 12. Op. 36. Paris, chez l'auteur et chez Auguste Leduc. 1805.
Ces diverses compositions sont remarquables par leur caractère grave, mélancolique et leur expression. Le musicien s'y montre pénétré du sens des paroles, et il doit être intéressant de l'entendre exécuter lui même ces morceaux sur l'instrument qu'il possède si bien. (Chronique du temps.)
Vigne ou de la Vig^e, compositeur-chanteur français, né à la fin du XVIP siècle. Nous trouvons dans une ancienne chronique :
** 1728, 30 juillet. A la fête donnée à la Cour, M. Charpentier, accompagné de M. Dangui, chanta deux couplets dont un de M. de la Vigne.
24 jeunes filles en blanc dansaient des quadrilles. Elles avaient à leur tête le sieur de la Vigne en berger, jouant de la musette.
(1) Extrait des Bouwsteenen, de la société : Vereeniging voor Noord-Ned^r^ tands Muzlekg€schied€ni8,
La Dame Baptiste, Gouvernante de la laiterie, accompagnée du sieur Dangui, le jeune, habillé en paysan, jouant de la vielle, paraissait à la tête du* 5"« quadrille.
Elle offrait à la Princesse 12 ortolans dans une corbeille en chantant sur Tair : Ton humeur est Catherine^ etc, deux couplets.
Après avoir offert à la Princesse des dindons, des oiseaux, 6 poulets, des tortues, deux cochons en lait, etc. etc., M. de la Vigne chanta encore ce couplet sur lair du Cotillon :
On voit dans ce charmant séjour, L'Hymen et les ris, les jeux et l'amour, Pour rendre cette fête complette,
Bacchus en ce jour.
Avec nous entonne à son tour:
On voit dans ce charmant séjour, etc.
Immédiatement après ce couplet, les vielles et les musettes jouèrent le même air du cotillon^ sur lequel on dansa. „
Les fêtes données à la Cour de France à cette époque d'après les détails que nous relatent les chroniqueurs, était réellement d'un luxe et . d'une splendeur extraordinaires.
La reine donnait beaucoup de concerts dans ses appartements, et elle aimait à encourager les artistes.
Le 5 juillet 1728, Destouches commença à faire exécuter en concert, par ordre de la reine et en sa présence dans le salon de la Paix, l'opéra Télémaquet de sa composition, et le continua les deux jours suivants. L'exéi ution en fut parfaite et fît beaucoup de plaisir à S. M. et à toute la Cour. M"®' Antier et Pelissier chantèrent les rôles de Calypso et d'Eucharis. Dumesnil et Dangerville, ceux de Tdemaque et d'Andraste.
Il fut exécuté avec un grand succès pour la i"^ fois à Paris, au courant de décembre 1714.
Le 29 avril 1737, concert chez la reine, oh Destouches fit chanter le l' acte de l'opéra : CcUlirhoé, qu'on continua le 6 et le 8 mai.
Artistes : M"®* Dangremont, Deghamps, Mathieu, MM. D'Angerville et Jeliot.
Le 22 et le 27 mai on chanta à la Cour : Armide^ de I^ully^ avec M"* Antier, MM. Petillot et d'Angervflle.
Vitzthumb (Ignace), (i) déjà signalé par nous, forma une troupe d'opéra et de comédie en 1779, ^^ ^^ ^^ tournées en Belgique et en Hollande. Parmi ses pensionnaires nous citons :-M"®^ Mees, (2) Lambert, Minette, Ancé, MM. Mees, Deversy, (3) Julien, Dalinvals, Compte, Laporte, etc.
Les journaux de l'époque font l'éloge du directeur et de son orchestre dans ces termes :
" Voegt daer by, een uytmuntende orchester, bestiert door eenen ervaren konstenaer, die aen de ware talenten die hy besit, voegd de uytteste levendigheyd cm ons verlangen te voldoen. „
Il monta, à Gand : Orphée et Euridice, de Gluck, représenté le 30 mars 1780, avec décors et ballets.
Le 12 avril, Vitzthumb et sa troupe se rendirent à Bruges.
Le 10 avril, la clôture définitive eut lieu à Gand avec : La Fleur cC Epine et le Jugement de Midas^ de Grétry.
Un journal lait 1 éloge de M"®* Mees, Minette, MM. Le Comte, Henri Mees et La Porte.
Il fit connaître à Bruges l'opéra de Grétry : Le Jugement de Midas^ dans lequel Mees et Le Comte obtinrent de grands succès.
Vitzthumb dirigeait l'orchestre avec un soin tout particulier.
En juillet 1780, Vitzthumb se rendit avec sa troupe à Amsterdam.
Dans une correspondance du Vlaemschen Indicateur de Gand, on fait l'éloge de M^*® Angélique d'Hannetaire, qui jouait avec un talent hors ligne le principal rôle dans : La belle Arsène,
En octobre 1780, Vitzthumb fut directeur du théâtre de Gand, avec Mees, Debatty et Lambert.
Il y fit représenter : La Fausse Agnes ^ Tom Jones, Julie, V Amant jaloux, V Amoureux de 15 ans, etc.
Vitzthumb exploitait en même temps le théâtre de Bruges^ et y fit jouer : La belle Arsène, les Sabots, le bon fils, etc.
Le i"* déc**'* 1780, la troupe donna au profit de la fille de Vitzthumb
(1) Voir Tome VI, page 149, de notre ouvrage : Panthéon musical populaire.
M. Félix Delhasse, qui, depuis quarante ans se livre à des recherches sur nus -vieux musiciens, a publié dans le Guide musical des renseignements nouveaux sur Vitzthumb.
(3) Fille de tTitzthumb, qui, vers 1778, épousa le chanteur Henri Mees.
(3) Cet artiste, haute-contre, débuta à TOpôra, le 28 novembre 1780, dans le rôle de Médor de Roland, de Piccini.
une représentation, composée de : Les trois Sultanes, et V Amant jaloux, avec le concours de M"®d'Hannetaire,du théâtre de Bruxelles. Jamais on n'avait vu un aussi grand concours de monde.
La recette fut de 1827 escalins (fr. 1151).
Par ordre du gouvernement, le théâtre fut fermé pendant six semaines à l'occasion delà mort de Marie Thérèse, décédée le 29 novembre 1780.
On a encore de Vitzthumb :
Den nieutoen twee-talUghen Zang-Almanak voor het jaere 1781, ofle verzaemelingen van uytgekozene Arias, Duos en Arios^ in *t Fransch en Nederduidsch, onder het bestier van den Heer Vitzthumb, Directeur van den tegenwoordige tooneelspeelsters tôt Gend. Gand, chez Gimblet frères.
Vulet (Caroline), probablement à Paris.
3 sonates pour le clavecin, dédiées àM^^la duchesse d' Arenber g ^ par Caroline Vuiet, pensionnaire de la reine. Op. i*". Paris, Boyer. (1) 1784.
"WaGher (P.), de l'Académie royale de musique, né vers 1765, était, en 1806, musicien à l'Opéra de Paris.
Six romances dont les sujets sont tirés de Mathilde, roman de M^^ Cottin, paroles de M, Despades. Œuvre XVII.
Le Nouveau journal, publié chez B. Pollet, publia de lui : La confiance filiale, paroles de Bourguignon.
Le même journal publia encore : Le vieux Troubadour, paroles de Dusausoir, musique de Léla ; Marche et valse de M. Cazemir, élève de M™® de Genlis. Ce journal coûtait 25 fr. par an,
Wellens (J.), organiste à Middelaar (Limbourg-Hollandais), a publié en 1850, l'ouvrage ; Het Gregoriaansch in de kerk, Aanmerkingen over de Kerk-Muzijk tegen de Heeren N, N. Jansen en L, J, Alberdingk Thym. Te Cuijk, bij J. Van Lindert.
(1) Boyer publia, k cette époque, beaucoup d arraugements des œuvres de Orétry. L^artiste César en composa plusieurs. Ces arraugemeuts étaient pour clavecin avec accompagnement de violon .