‹ Bibliothèque sacrée (volume 3)Chapitre 43 sur 473 · Gabriel Bouvery , d'Angers · texte numérisé non relu

Gabriel Bouvery , d'Angers

son église, en partant, des instructions très-solides. Il mourut le 10 février 1572. Il fut enterré dans la chapelle de Jean Michel. Il avait 66 ans.

68. Guillaume V Ruzé, de Paris, confesseur et aumônier des rois Charles IX et Henri III, docteur en théologie de la maison de Navarre, lils de Guillaume, seigneur de Beaulieu , fut ordonné évoque dans l'église de Sainte-Marie Egyptienne k Paris, le 24 août 1572. Sa douceur le fit aimer île son chapitre, se regardant comme le frère de chaque chanoine en particulier. Il assista la même année k l'assemblée du clergé à Blois. Il mourut le 28 septembre 1587, et fut inhumé, avec sa famille, dans l'église de Saint-Paul de Paris.

69. Charles Miron , abbé d'Orval, conseiller d'état, fils de Marc, sei gneur de l'Ermitage, premier médecin d'Henri III, et de Marie Gentian, fut élevé sur le siège d'Angers n'ayant que dix-huit ans. Le chapitre ayant appelé comme d'abus de l'obtentation, de ses bulles, à cause de son âge , s'en désista k sa prise de possession le i5 avril 1589. Il devint un prédicateur célèbre. M. de Thou le loue sur son éloquence. Il fit et prononça l'oraison funèbre de Henrile-Grand. I! assista k l'assemblée des États k Paris en i6i5. Il eut de vives disputes avec son chapitre, qui se prétendait exempt de sa juridiction, et se démit de son évèché en faveurdu suivautau moisdemaii6i6.

70. Guillaume VI Fouquet , fils de Guillaume Fouquet, seigneur de la Varenne, chevalier de l'Ordre de Saint-Michel , commandant pour le roi de la ville et du château d'Angers. Il fut d'abord conseiller au parlement île Paris, maître des requêtes, devint évêque d'Angers, par

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la résignation libre et volontaire de Charles Miron. Il prit possession le 10 novembre 1616. îl introduisit avec lui les ursulines, les bénédictines du Calvaire et les piètres de l'Oratoire, eu 1619, que le roi mit en possession de l'église de Notre-Dame d'Ardivilliers. Guillaume rétablit la discipline dans son diocèse par de fréquentes visites et par de sages ordonnances. II lit son église légataire universelle de tous ses biens . et mourut à Angers le 10 janvier j 621 , âgé de trente-cinq ans onze mois quinze jours. Il voulut être inhumé à l'entrée du chœur, sans épitapbe.

71. Charles Miron, nommé de nouveau par le roi , et poiirvu une seconde fois par le pape , promit au chapitre, le 21 janvier 1621, de ne plus le troubler dans la jouissance de ses droits. Il rentra dans la ville le 23 avril 1622, et il assista l'année suivante à l'assemblée du clergé à Paris. Il admit les prêtres de l'Oratoire à Angers, et leur donna la conduite du collège. Les carmélites s'établirent, sous la protection de la reine Marie de Médicis, à Angers le 19 janvier 1626. Charles fut transféré à l'archevêché de Lyon le 2 décembre 1626. Il quitta Angers au mois de février 1627, et mourut à Lyon le 6 août 1628.

72. Claude de Rueil, fils de N. de Rueil, président de la cour des monnaies de Paris, devint aumônier des rois Henri IV et Louis XIII, et leur prédicateur, ensuite grand-archidiacre de Tours , enfin évêque de Bayonne en 1622, d'où il fut transféré au siège d'Angers, dont il prit possession le 6 juillet 1628. Pendant son pontificat , les religieuses bénédictines, dites de sainte Alarie de Bon- Conseil, et celles delà Visitation s'établirenta Angers, aussi-bien que les bénédictins réformés dans les abbayes des saints Serge et Florent de Bourgueil j les capucins à la Flèche, une maison de Fontevrault et les ursulines àChàteau-Gonthier. Claude vécut en paix avec son chapitre, et mourut a Angers le 20 janvier

1649- ^es chanoines, par reconnaissance de ses bienfaits , lui élevèrent un magnifique tombeau , sur lequel on voit de grands éloges de sa piété, de sa droiture, de sa libéralité, etc.

73. Henri Arnauld, abbé de Saint- Nicolas d'Angers , d'une noble famille d'Auvergne, naquit à. Paris en 1597. Il était fils d'Antoine Arnauld, seigneur d'Andilly, procureur-général de la reine Catherine de Méuicis, homme recommaiulable en tout <;enre , et regardé comme l'orateur le plus éloquent du parlement de Paris.

11 reçut de la nature un génie capable d'entreprendre et d'exécuter les plus grandes choses , quelque état qu'il embrassât. Pour éprouver ses grands talens, Louis XIV l'envova en Italie, où il demeura trois ans à négocier avec les princes de Parme, de Modène et autres. Il y traita avec Innocent X du rétablissement de Raynald d'Esté , protecteur de la France. Louis XIV, pour reconnaître ses bons services, le nomma é\èque d'Angers le 3o janvier 16J9. Le pape, qui l'estimait pour sa prudence et sa piété , lui accorda ses bulles gratis. Il prêta ensuite serment de fidélité au roi le 12 mai i65o, et le 29 du mois de juin il fut ordonné dans l'église de Port-Royal, par Vie tor Bouthillier, son métropolitain.

Il fut reçu à Angers avec tous les honneurs qui étaient dûs à sou mérite , le i5 norembre i65o. Pendant la guerre civile de i652, il n'oublia rien de ce qu'un sujet fidèle doit à son prince pour contenir ses peuples dans le devuir. Comme les chanoines qui possédaient îles cures ne se croyaient pas obligés à la résidence, il arrivait de là que les paroisses manquaient de pasteurs. Arnauld , pour remédier à cet abus, obtint un arrêt du parlement, par lequel il fut ordonné que les titulaires résideraient ou qu'ils opteraient entre les deux bénéfices dans l'espace île six mois.

Cet arrêt est du mois de juillet 1654. Il mourut à Angers le 18 juin 1692.

74. Michel Le Pelletier, abbé de Jouy, filsaînéde Claude Le Pelletier,

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ministre d'état, fut sacré le 16 novembre 1692, à Paris dans l'église des religieuses de la Ville-l'Évêque, par l'archevêque duc de Reims. Il mourut l'an 1706, après avoir fait bâtir le grand et le petit séminaire, un chœur à la romaine dans la cathédrale, et augmenté de beaucoup le palais épiscopal.

75. Michel Poncet de la Rivière, docteur en théologie de la faculté de Paris, abbé de Viergeon et de Noailles, siégea jusqu'en l'an 1730. V^oyez Michel Poncet de la Rivière.

76. Jean de Vaugiraud,né dans le diocèse d'Angers en 1680, fut sacré le 28 janvier 1731, et mourut en 1758, après avoir fait bâtir la Rossignolerie, autrement le séminaire Saint-Charles, et doté les trois hôpitaux d'Angers.

77. Jacques de Grasse fut transféré de l'évêché de Vence , pour lequel il avait été sacré le 23 mars 1757.

78. Michel François Conet du Vivier de Lorry, né à Metz en 1730, nommé à l'évêché de Vence en 1763, à celui de Tarbes en 1769, et enfin à celui d'Angers en 1782, démissionnaire en 1801, mort à Paris en i8o3.

79. Charles Montault Désilles, né a Loudun le 3o avril \y55, nommé à l'évêché d'Angers en 1802.

Conciles d'Angers.

Le premier se tint l'an 453 sur la discipline, à l'occasion de l'ordination de Talaise,évêque de cette ville.

Léon, archevêque de Bourges, y présidait. On y fit douze canons.

Le premier défend aux ecclésiastiques d'appeler des jugemens de leur évêque, et de voyager sans leur permission.

Le second veut que les diacres obéissent aux prêtres.

Le troisième leur ordonne de s'abstenir de la violence et de la mutilation, à violentiâ et perputatione.

Peut-être faut-il lire, à vinolentiâ et perpotatione.

Le quatrième défend la familiarité avec les femmes.

Le septième et le huitième or-

donnent de priver de la communion les clercs et les moines qui quittent leur état.

Le neuvième défend à l'évêque d'élever un clerc étranger.

Le dixième défend d'excommnnier les laïcs, sans que leurs crimes soient prouvés.

Le onzième défend d'ordonner prêtres ou diacres, les bigames.

Le douzième ordonne d'accorder la pénitence à tous ceux qui se convertissent. (Reg. tom. 8. Lab. tom. 6.

Hard. tom. 2.)

Le second concile se tint l'an 529 sur la discipline. Il est douteux. (Lab. seul, tome 40

Le troisième l'an io55 ou environ, contre Bérenger. Pagi , ad hune an.

Le quatrième entre l'an 1157 et 1 161, dans le chapitre de Saint-Albin, par Josse, archevêque de Tours.

(Mansi, tom. 2, pag. 53 1.)

Le cinquième, l'an 1269; on n'y fit que deux statuts , dont l'un veut qu'on use des censures ecclésiastiques contre les seigneurs qui empêchent leurs vassaux de faire des legs à l'église j et l'autre défend aux clercs bénéficiers de faire la fonction d'avocats dans les cours séculières. (Reg. 28. Lab. tome 11. Hard. 7.)

Le sixième l'an 1279. " ^ut tenu le dimanche d'après la fête de Saint- Luc, par Jean de Montsoreau , archevêque de Tours. On y fit cinq canons.

Le premier excommunie ceux qui traduisent les eccclésiastiquespardevant les juges séculiers, pour des affaires personnelles.

Le second défend aux officiers des évêques, de rien exiger pour sceller les lettres d'ordination, sous peine de suspense, s'ils sont dans les ordres majeurs, ou d'excommunication, s'ils n'ont que les ordres mineurs.

Le troisième porte la même peine contre ceux qui, sans ordre du curé, mettent en terre sainte les corps de ceux qu'on doute y devoir être.

Le quatrième prive les bénéficiers excommmuniés du revenu de leurs

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bénéfices, pendant le temps qu'ils sont excommuniés, et ordonne qu'ils seront dépouillés des bénéfices mêmes, s'ils demeurent excommuniés plus d'un an. Ibid.

Le septième concile se tint l'an 1365 ou i366, le 12 de mars, par Simon Renoul, archevêque de Tours, avec ses suffragans. On y publia trente -quatre canons touchant la discipline.

Les quatre premiers regardent les jugemens.

Le sixième et le septième ordonnent aux bénéficiers séculiers ou réguliers de prendre possession de leurs bénéfices, dans les six mois après la collation.

Le dixième défend à ceux qui sont préposés pour l'examen, de rien prendre des ecclésiastiques qui doivent être ordonnés.

Le onzième accorde aux archidiacres et aux archiprêtres cinquante ou cent sols tournois, k la mort de chaque curé, pour le droit du lit.

Le douzième et le treizième portent des peines contre les clercs qui portent des habits courts , et se chaussent k la façon des personnes du siècle.

Le quatorzième ordonne qu'un prêtre ne célébrera point la messe des morts, qu'auparavant il n'en a^t dit l'office, et oblige tous les curés de le dire tous les jours de férié.

Le quinzième veut qu'on dise tous les jours une messe solennelle de Beatâ) dans les églises cathédrales, régulières et collégiales, k l'exception des grandes fêtes de l'année.

Le seizième défend aux prélats de faire servir à leur table plus de deux plats d'extraordinaire dans leur repas des grandes fêtes, s'il n'y a juste raison.

Le dix-septième défend aux bénéficicrs qui ont charges d'àmes, d'être plus d'un mois hors de leurs bénéfi« ces, sans permission, sous peine d'être privés de leurs revenus, et de perdre leurs bénéfices, s'ils sont six mois absens.

Le dix-huitième ordonne les dis-

tributions quotidiennes pour les chanoines.

Le dix-neuvième et le vingtième traitent de l'habillement des moines.

Le vingt-unième défend aux administrateurs des hôpitaux, maisons de Dieu, etc. de rien exiger pour leur administration, sous peine d'excommunication ipso facto.

Le vingt-deuxième déclare que c'est un cas réservé que de manger du lait et du beurre aux jours de jeûne, particulièrement en carême.

Le vingt-troisième et les six suivans traitent des immunités des clercs et des biens ecclésiastiques.

Le trentième excommunie les clercs et les laïcs qui sont concubinaires publics.

Le trente-unième ordonne qu'on publiera dans le mois les sentences d'excommunication qui ont été décernées contre quelqu'un.

Le trente -quatrième donne permission k chaque évèque d'absoudre dans son diocèse des censures portées parle concile. (Lab. tome 11.) Le huitième et dernier concile fut assemblé par Jean Bernard, archevêque de Tours, ]'an 1^8. On y publia dix-sept canons.

Le premier ordonne k tous les prêtres de dire l'office «les morts, au moins k trois leçons, aux jours non solennels.

Le cinquième traite du silence qu'on doit garder au chœur.

Le sixième défend les jeux illicites, abolit certaines fêtes qui se célébraient le lendemain de Pâques, et dans les calendes de mars.

Le septième défend de prêcher hors des églises, sur des théâtres, et porte que dans la prédication on ne se servira point de cris et de gestes extraordinaires.

Le huitième est contre l'avarice des abbés et des prieurs conventuels, qui s'emparaient des biens des églises vacantes.

Le neuvième règle le droit de visite des évêques, et autres ecclésiastiques.

Le douzième excommunie ceux

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qui contractent des mariages clandestins, aussi-lien que ceux qui font des charivaris.

Le quatorzième défend de porter des reliques pour gagner de l'argent.

Le quinzième porte que les indulgences accordées par le saint-siége, seront annoncées par des personnes savantes, connues et de bonnes mœurs. (Reg. tom. 34. Labbe , i3, Hard. y. )

ANGOULÈME, Engolisma , ville épiscopale sous la métropole de Bordeaux, et ancienne capitale de l'Angoumois, aujourd'hui chef - lieu du département de la Charente, est située à la gauche de la Charente, et à cent vingt-huit lieues de Paris. Les géographes n'en ont point parlé avant le quatrième siècle. Ausone l'orateur est le premier qui en fasse mention , sous le nom d' Iculisma , qu'il dit être un lieu solitaire et écarté, ce qui fera croire qu'elle n'était pas fort peuplée «le son temps , et qu'elle ne se trouvait point sur le chemin ordinaire des troupes. Les anciens itinéraires n'en parlent point non plus. La Notice des Gaules, faite à la lin du quatrième siècle, l'appelle civitas Ecolismensium, qui est la troisième de la seconde prownee aquitanique.

Grégoire de Tours au contraire en carie souvent. Il dit, 1. 2 de son histoire, c. 37, et 1. 4» c- 5i, que Théodebert, fils du roi Childebert, ayant été tué dans un combat, fut inhumé proche la ville d'Angoulême; et dans son livre De gloriâ Confessorum , c.

101, il parle d'Éparque , reclus de la ville d'Angoulême. Enfin il fait l'c-r loge de cinq évèques de ce siège.

On l'appelle encore par corruption, Aquelina, Aquelisma , Aqualesina, Equolesina. Sa situation sur le sommet d'une montagne, environnée de rochers, et au pied de laquelle coule la Charente, en a fait une ville assez forte. Son terrain est très -fertile.

Elle portait le titre de duché; elle avait un sénéchal , une cour présidiale et un bureau des linances. Elle dépendait, pour le temporel, du par-

lement de Paris, et elle était sous la métropole de Bordeaux. Elle avait sous sa dépendance plusieurs petites villes, Cognac, Châteauneuf, la ftochefoucault, Montignac , Verteuil , Ruffec, etc. L'église cathédrale, dédiée à saint Pierre , fut rebâtie en 1628, après avoir été détruite par les religionnaires. Son chapitre était composé de cinq dignités et de vingtquatre chanoines; les dignités étaient le doyen , l'archidiacre , le chantre, l'écolàtre , le trésorier. R y avait aussi dans la ville l'abbaye de Saint- Cybard, de bénédictinsnon réformés; celle de Saint-Ausone , de bénédictines, et des couvens de dominicains, de cordeliers , de carmes déchaussés, etc. Le diocèse était divisé en treize archiprêtrés, et contenait deux cents cures, suivant le Gallia christiana , ou deux cent quatre-vingtdix, selon D. Beaunier et l'Almanach royal, ou enlin quatre cents, selon l'Europe ecclésiastique.

Aujourd'hui ce diocèse contient vingt-neuf cures et deux cent cinquante-quatre succursales; il renferme en outre onze ctablissemens de congrégations religieuses de différons Ordres.

L'é\êque prenait le titre d'archichapelain du roi, dans l'Aquitaine. Il a*ait trente -cinq mille livres de revenu, et payait deux mille quatre cent quarante florins de taxe pour ses bulles en cour de Rome.

Evêques d'Angoulême.

1. Saint Ausone, apôtre et premier évêque , vers l'an 260. Nous n'entrerons pas dans le détail de sa vie remplie de fictions, et dans laquelle on a avancé des faits qui se contredisent. Nous nous contentons de dire qu'il mourut martyr le 11 juin. Il y a encore aujourd'hui une paroisse qui porte son nom , hors les murs de la ville, soumise autrefois à l'abbaye du même nom , où son corps fut inhumé. On le retira en 1118 de l'entrée de l'église de cette paroisse, où on l'avait mis, pour le transférer sous le grand-autel ; mais

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les calvinistes s'étant emparés d'An- ris, et Grégoire, évêque de Tours, gmilème en i568, renversèrent l'é- Ils y trouvèrent Aptone mort, et g lise et le monastère, et brûlèreut consacrèrent l'église de Saint-Epar-

le corps du saint martyr.

2. Dyname, soit qu'après Ausone il n'y ait aucun évêque qui ait succédé immédiatement sur ce siège, soit que nous en ayons perilu les noms, ne siégea que vers le conw

que et celle d'Angoulême , sous l'invocation de saint Pierre. Clovis avait fait bâtir cette dernière sur les ruines de celle que les Ariens avaient profanée , et qui était dédiée à saint Saturnin. Ils ordonnèrent, du con-

mencement du cinquième siècle, sentement du roi, Mérère, évêque Nous trouvons un Dyname qui sous- de ce siège. Grégoire de Tours l'ap-

crivit à la lettre synodique des évê ques de France a saint Léon, en 45i.

On pourrait croire que c'est le même, après lequel le siège vaqua encore j usqu'en 5oo.

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