Antoine -François de Bliters
(i) Charles Audrault de Laideron, désigné en 1709, renonça au siège en 1710, à mur,", do ses infirmités.
vich de Moncley, abbé de Charlieu, nommé le 8 janvier 1721.
92. Gaspard-Thomas de la Valette, sacré le 14 septembre 1732.
93. Antoine de Malvin de 3Iontazet,nédans le diocèse d'Agen en 1712, fut sacré évêque d'Autun le 2J août 1748, et transféré à Lyou le 6 mars 1758.
94. Nicolas de Bouille, doyen des comtes de Lyon, et premier aumônier du roi, nommé le i3 avril 1758, mort en 1767. {GalL Christ, tom. 4, p. 327.)
95. Yves-Alexandre de JMarbœuf, comte de Lyon, né en 1734, sacré évêque d'Autun le 12 juillet 1767, transféré à Lyon en 1788.
96. Charles -IMauiice de Tallevrand-Périgord, né à Paris en 1754, sacré le 4 janvier 1789, a donné sa démission en 1791. Il sacra le premier évêque constitutionnel, remit ses lettres de prêtrises et se maria.
Il a joué un grand rôle dans les affaires politiques sous les différens gouvernemens qui se sont succédés en France.
97. Gabriel-François Moreau , sacré évêque de Vence en 1759, transféré à Màcon en 1765 , à Autun en 1802, mort la même année.
98. François de Foutanges, ancien archevêque de Toulouse, nommé évêque d'Autun en i8o3. mourut l'année suivante, victime de son ardente charité pour les prisonniers de guerre entassés dans les prisons de sa ville épiscopale. Il obtint que le pallium fut rendu à tous ses successeurs.
99. Imberties, ancien jésuite, nommé évêque d'Autun en i3o5, mort en 1819.
ioo. Roch -Etienne de Vichy, nommé à Pévêché d'Autun en 1819.
Conciles d'Autan.
Le premier se tint l'an 590, contre les religieuses de Poitiers, re* belles à leur abbesse.
Le deuxième, l'an 661 ou 663, sous saint Léger, évêque d'Autun. On y
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plusieurs statuts pour l'observation de la règle de saint Benoit.
Le troisième, l'an 670. Saint Léger y présida , et l'on y fit plusieurs règlemens touchant la discipline monastique.
Le quatrième, l'an ioji , sur la discipline.
Le cinquième, l'an io65.
Le sixième, l'an 1077. On y défendit aux chanoines réguliers d'embrasser l'état monastique.
Le septième, l'an 1094. Philippe Ier, roi de Fiance, ayant répudié Berthe, sa femme légitime , pour prendre Bertrade, sa parente, fut excommunié par ce concile. On y excommunia aussi les prêtres simoniaques et incontinens.
AUXERRE , Antissiodorum , ancienne ville épiscopale sous la métropole de Sens, et autrefois capitale de l'Auxerrois , est située trèsavantageusement, sur le penchant d'un coteau et sur la rivière d'Yonne, àquarante-unelieuesdeParis. Elle est aujourd'hui chef-lieu du département de l'Yonne. Elle fait un commerce considérable en vins de son territoire, en coton, laines, fer et acier.
Cette ville, qui a eu titre de comté, a été réunie à la couronne en \1\tj.
La cathédrale de Saint-Étienne avait un chapitre composé d'un doyen , qui portait la robe violette et le rochet, de cinq autres dignités, et de cinquante-deux chanoines. Les comtes de Chatelus jouissaient des fruits et des honneurs d'un canonicat. Il y avait de plus dans cette ville l'abbaye de Saint-Germain de bénédictins de Saint-Maur; celle de Saint- Pierre des chanoines réguliers de la congrégation de France; celle de Saint-Marien- de prémontrés-, trois abbayes de filles, plusieurs autres maisons religieuses , la collégiale de Notre-Dame de la Cité, un collège de jésuites , huit paroisses , deux hôpitaux, une coinmanderie de Malte, etc.
Le diocèse érigé dans les premiers siècles contenait deux cent trentesix ou deux cent trente-huit parois-
ses. L'évêque jouissait de trente-cinq mille livres de revenu. Il était taxé a Rome pour les bulles à quatre mille quatre cents florins. Ce siège a été supprimé en 1801.
Evêques d'Auxerre.
1. Saint Peregrin, martyrisé dans le bourg de Baugiac, après qu'il eut annoncé l'Évangile et fondé i'église d'Auxerre. On eu fait la fête le lômai.
2. Saint Marcellien, mourut le i3 mai, et fut inhumé sur le Mont Autrice.