‹ Bibliothèque sacrée (volume 5)Chapitre 167 sur 347 · Madalbert · texte numérisé non relu

Madalbert

3i. Dieudonné I^"^.

32. Hildegode est le mêmequ'Hildigungc, qui souscrivit, en qualitèil évêque de ce diocèse, au concile d'Attigny en 765, et qui donne lieu au Père Le Cointedele placer avant Madalbert; mais on suit ici l'orilre des catalogues.

33. Rothade I*» eut un différend avec Wendelmare de Noyon, qui lut discuté au concile tenu en cette dernière ville en 814, et assista au concile de Paris en 829.

34. Rothade II, ordonné en 832 on 833, après avoir gouverné ce diocèse pendant trente ans, fut déposé par les

intrigues d'Hincmar de Reims vers l'an 860. Avant ce tem])S, il avait assisté au concile de Thionville, en 835, à celui d'Aix-la-Chapelle en 838 et à celui de Bau\ais en 845. Il se trouva encoreauxconcilesdeParis en 846, de Chérisyetde Paris en 849, au second deSoissons et au second île Verberies en 853, à ceux de Bon neuil en 855, des Savonières en 859, et de Tonssy en 860. Il fut enfin, après bien des mauvais traitemens, rétabli dans sailif^nité dans un concile tenu à Rome par le pape Nicolas I*'' en 865, et assista avec tous ses honneurs au concile fiénér.il tenu à Soissons le 18 août 866, et à celui de Troyes en 867. Il envoya son député à celui de Chérisy en 868, et se trouva en personne à celui de Verberies en 869. Nicolas lui donne les plus grands éloges dans les lettres qu'il écrivit à son sujet à Hincmar et à Charles-le-Chauve.

35. Engelmode, que le pape Nicolas traite d'usurpateur dans sa lettre à Charles-le-Chauve, avait été intrus dans cette église l'n 862; mais il était déjà mort lorsque Rothade fut rétabli en 865.

36. Hildebolde siégeait déjà à Soissons lorsqu'il assista au concile de Douzy en 871. Il confirma le privilège accordé au monastère de Tournus par le concile de Chàlons- sur- Saône en 875, et souscrivit à celui de Pontigny en ^76. Il assista à celui de Troyes en 878. Etant malatle vers l'an 881 , il envoya sa toniession à Hincmar son métropolitain , qui lui fit remettre une absolution en forme déprécatoire, l'avertissant cependant de ne pas se contenter de cette espèce de confession. Il survécut à Hincmar, et n'est mort au plutôt qu'eu 883.

37. Riculfo, déjà évoque de Soissons en 892, assista ai» concile de Reims dans lequel Charles-le-Simple fut sacré, en 893. Lui-même sacra Hervée, archevêque de Reims, tlans unautre concile de la même ville, en 900. On croit qu'il mourut en 902.

38. Ro. oin est placé ici par les catalogues vulgairement connus , et

mourut vers l'an 921 , le 14 janvier.

Il ét^it oncle de saint Géran, évêque d'Auxprre.

39. Abbon souscrivit au concile de Trosley près Soissons en 909. Ce fut à sa prière que le roi Charles confirma les [iriviéges de Sant-Miuiries- Fossés. Il assista DU concile «le Reims en 923, et, à ce qu'un croit, au sacre du roi Rodolphe célébré cette année.

Envoyé à Rome ()ar le roi en 925, il obtint, a la vérité, iln pape Jean X la conliimation de Hugues dans l'arclii'vêclié tie Reims, qu iqii"ùj:é seulement île cinq ans, m isàcondition qu'il y exen erait les fonctions épiscop.iles en sa place. Il fut honoré, ce semb'e, de la dij^nité de chancelier pendant plusieurs années, et mourut en 937.

40. Gui ler, fils de Foulques, comte d'Anjou, et de Roseille, fille de Warnère, gouverneur tIe Loches en Touraine, était chanoine de S lint-Martin de Tours lorsqu'il fut placé sur ce siège en 9^7. On tint à Soissons, en gii, un concile au sujet tle la liispute entre Hugues et Artauld , qui se disaient tous deux arc!ie>èques de Reims ; et Gui qui avait sacré le premier reconnut sa faute, à cet égarii, dans le concile de Trêves, où elle lui lut par<lonnée, en 9I.8. Il est sûr qu'il vivait encore en l'année 97,3.

41. Gui II, fils de Gaultier, comte d'Amie'is, et d'Eve, fille de Landri, comte de Dreux, fut un de ceux ijui souscrivirent au décret d'Adallièron, arc hevèque de Reims, pour le monastère de iVlnuson, au synoile du ÏVlontsainte Maiie, dans le Tardénois, en 972. Il assista aussi à la déposition d'Arnoul faite dans une assemblée d'évéques tenue à Siint-Basole eu 991, et mourut en 99').

42. Foulques présidait à cette église en 9i;8, et assista en loo'i au concile tIe Cheilcs, ainsiqu'au c 'uronnement de Hu;.;ues, fils du roi Robert, a Compiègne , en 1017. On ne sait rien de certain Sur l'année de sa mort.

4 >. Dieudonnc II.

44. BéiMU d, frère du comte Notker, est compté entre les plus célè-

bres évêqnes de France dans la chro' nique d'Albéric en ioi5. 11 assista au couronnement du roi Henri en 1027, et à une assemblée des évêqnes et des Si igneurs de Bourgogne tenue en io3 >. Il se trouva aussi au concile assemblé à Reims par le pape en 1249, et mourut en io52.

45. Heddon gouvernait déjà cette église en io53, et se trouva au sacre du roi Philippe en 1059.

46. Adélard souscrivit comme évêque de Soissons à une charte de Gervais, archevêque de Reims, en 1064, assista au colloque de Compiègne en 1066, et mourut en 1072.

47. Thibault, frère de Nivelon, gouverneur du château de Pierre- Fons,fut sacré, disent AIM. de Sainte- Marthe, en 1072. Hugues de Die, président du concile de Poitiers et lé:.at du saint -siège en 1078, remit au jugement du pape Grégoire VIII l'accusation portée contre Thibault, d'avoir ordonné l'intrus dans l'évèché d'Amiens. Thibault souscrivit dans le concile de Soissons, en 1079, à la fondation de Saint-Quentin de Beauvais , et mourut le 26 janvier 1080.

Il avait fondé en 1076, avec Hugues, comte de Château-Thierry, l'abbaye de Saint-Jean-des-Vignes.

48. Ursion nje doit pas, ce semble, être letranché du nombre des é\ tiques, pour y être entré et s'y être maintenu |)ar l'autoiité royale : autrement il faudrait rayer un grand nomjjre de catalogues, surtout du temps de la |)reiiiièrerace de nos rois.

49- Saint-Arnoul, fils de Fulbert, gouverneur de Pamèle en Brabant, ayant quitté l'épée, se retiia au monastère de Saint-Médard, et fut dans la suite substitué a Ursion , dépose dans une assemblée d'évéques tenue à Meaux en 1080, et sacré le dimanche avant Noël 1081 ; mais, n'ayant pu enti er à Soissons, il fixa son siège à Oulchy , où il remplit diiinenient les fonctions pastora;es. Il assista au concile de Meaux en 10S2 ; mais il ne se trouva pas à ( elui de Soissons tenu en 1084, ayant été envoyé par le pape pour réconcilier Robert,

DES ÉVÊCHÉS DE FRANCE

comte de Flandre, avec les grands de SCS états, néf^ociation dans laquelle il réussit par le secours d'en haut.

Environ deux ans après, ne pouvant espérer de secours de la part île son métropolitain pour remédier aux maux de son église, il abdiqua l'évêché, et se retira en son monastère de Saint-Médard. Il mourut le 18 juillet 1087 à Oldeiubourg, où il avait été appelé à l'occasion du jenouvellement des dio|)utes de Flandre.

5o. Inf;elramne souscrivit avec d'autres évêques aux lettres-patentes du roi Philippe pour la fondation du monastère île Riheniont. Peut-être avait-il été nommé par le roi après Ursion.

5i. Hilgot, monté sur ce siège en 1085, fut obligé, par l'autorité du roi et des Pérès du concile tenu la même année à Compiègne, de se désister de l'opposition qu'il faisait aux libertés de l'église de Saint-Corneille. Il quitta son évéché en 1087, pour se retirer à Marmoutiers.

52. fienri, parent du roi d'Angleterre et du comte d'Aquitaine, touché de repentir, remit entre les mains du pape cet évéché, qu'il avait reçu du roi, et le souverain pontife le lui rendit après sa pénitence accomplie; ce qui fait qu'il est tlifiicile d'assigner le tem])s auquel il le reçut, soit la première, soit la seconde fois. Il paraît, par une charte en date de l'an 1093, qu'à l'exemple de son prédécesseur, i! quitta son évéché pour se retirer à Clugny. Il devint ensuite prieur de Clugny, puis de Souvigny, ensuite abbé de Saint-Ji-an-d'Angely^ puis archevêque de Besançon, où il demeura trois jours; évêque de Saintes, où il demeura huit jouis; et, ayant été ensuite envoyé en Angleterre par le pape , il obtint du roi Henri l'abbaye île Péterborough.d'où ayant été chassé cinq ans après, il recouvra celle de Saint- Jean- d'Angely, où il mourut illustré par sa charité envers les pauvres en iili.

53. Hugues II de Pierre-Fons assista au concile de Reims en 1093, en qualité d'évêqne de Soissons , et

à celui du Mont-sainte-Marie en 1095. Il paraît qu'il y eut aussi un concile à Soissons tie son temps, en 1100. Il mourut à Aquilée en Italie en !io3, étant parti vers ce temps pour Jérusalem,

54. Manassès, (ils de Guillaume comte de Soissons, assista au concile de Reims en 11 o3, à celui de Troyes en 1 104, et mourut en i 108 ou peutêtre en I 109.

55. Lisiard de Crespi était prévôt de cette église lorsqu'il en fut fait évêque en 1108, selon la chronique d'Albéric. Guibert, qui lui dédia en 1 1 1 1, comme au bieiiftiiteur de l'abbaye de Noaent, son ouvrnge sur l'histoire des Français, le loue sur sa science, son équité et sa rare modestie. Il assista eu 11 14 aux conciles de Beauvais et de Reims, et en iii5 à un autre de Reims et à un de Châlons. Il se trouva à un nouveau concile de Reims en 1 118, et à un autre de la même ville en 1119. Il présenta au concile de Beauvais, en 11 20, la Vie de saint Arnoul, et il lut d'avis qu'on levât de terre le corps de ce saint évêque, pour l'exposera la vénération des lidéles. Conon, évêque de Préneste et légat du saint -si(-ge , tint une assemblée d'évêques à Soissons en 1121 , dans laquelle Abailard fi:t obligé de jeter lui-même au feu les livres qu'il avait publiés. Lisiard mou* rut, non en 1127, comme on le dit communément, mais en 1126.

56. Joslen de Vierzy succéda au précédent en 1 126, et assista au concile de Troyes en 1127, ainsi qu'à celui d(" Rouen en 1128. Il fut envoyé, avec saint Bernard, par le pape, en ii3i, vers Gérard, qui s'était emparé de l'archevêché de Bordeaux liu consentement du comte, et retenait avec cette église celle d'Angoulême; mais ils ne gignèrent rien sur lui, non plus que sur le comte. Il fut établi par le pape Innocent II, vers l'an ii38, juge du différend d'entre l'évoque d'Arras et l'abbé de Saint- Vaast; assista en ii4o au concile de Sens; en 1148 à celui de Paris, dans lequel il fut un de ceux auxquels on coniia

5IO catalogup:

i'exaineii àcs ouvrages de Gilbert de la Porrée; et en 1148 au concile tenu à Reims sur le même sujet. On a de lui dans la Collection de ilom Martenne, toni. 9, col. 1101, une ex|)0sition tlu Symbole et de l'Oraison dominicale. Il mourut avec une jirande réputation de vertu le 24 octobre 11 52.

67. Ansculfe, fils de Nivelon II, seif^neur de Pierre-Fons , et de Havisie de Montmorency, présidait déjà à cette église à la fin «le 1 152. On tint de son temjts , à Soissons, vers l'an ii55, un concile des provinces de Reims, de Sens, île Bourges et de Tours, ponr réprimer les brigands qui ravageaient la France. Il fut employé en 1 158, par le roi et l'archevêque de Reims, pour la réconciliation de l'Ordre des Prémontrés avec Gaultier II, évêque de Laon , et monrut le 29 septembre de la même année.

58. Hugues III de Cliamp Fleury, autrement d'Angleterie, élu évêque {le ce diocèse en 1159, est le premier en faveur duquel on voie des disl)enses du pape sur la pluralité des bénéfices et l'exemption de résidence.

Vers l'an 1171, Alexandre III écrivit a. l'archevêque tie Reims d'avertir Hu^,ues de quitter la dignité de chancelier de France, qui l'empêciiait d'être assidu à ses fonctions pastorales : il ne parait pas qu'il se soit renilu à cet avis, ayant souscrit encore à plusieuis ordonnances royales vers l'an 1 lyo; mais ce que n'avaient pu faire les a\is tlu jiape, fut exécuté par l'instigation de quelques malveilliins, et le roi lui ôta les sceaux. Il rentier cependant en giàce auprès du roi, avant sa mort, arri\ée le 4 septembre 1175.

5y. Nivelon I""", fils de Girard, seigneur de Ciiérisy et de Muret, et «l'Agnès, jndis d.une de Long- Pont, tutsacré le yaoùt 1 175, selon MM, de Sainte-iVJai the , et assista au concile de Latian en 1 179. Il s'éleva vers l'an ii85 une assez granile dispute entre iui et Htigues, abbé de Saint -Jt-au, au sujet «les cures régulièius, ce qui fut enfin laissé à la décision <le hi-

velon par Urbain III. Ce fut entre ses mains qu'en 1198, Philippe, roi de France, et Philippe, roi des Romains, conclurent un traité contre le roi d'Angleterre et le comte Ot bon son neveu. Il observa très -exactement l'interdit fulminé sur le royaume de France par le cardinal Pierre, à l'occasion du divorce du roi, en 1200.

On tint l'année suivante un concile à Soissons au même sujet, mais sans succès. Il présida en 1204 à l'élection de Bautlouin, comte de Flandre, à l'empire de Constantinople. Enfin, après avoir beaucoup travaillé pour le secours île laTerre-Sainte,il mourut dans la Fouille le 14 septembre

60. Aimard de Provins monta sur ce siège en 1207-, mais il ne fut sacré au plutôt que dans le cours de l'année j2o8. Il présidait encoreà cette église au commencement de mai 1219: mais, ayant abdiqué peu après, il mourut chanoine régulier de Saint-Jean-des- Vignes le 20 du môme mois.

61. Jacques , fils de Nicolas, seigneur de Basoches, et d'A>>nès de Chérisy, fut élu en 1219 avant le mois de juillet, et sacré le dimanche de la Quinquagésime en 1220. Il assista le i4 juillet 1223 aux obsèques de Philil)pe -Auguste , ainsi que beaucoup d'autres prélais venus à Paris pour le concile qui s'y tenait contre les Albigeois. Il tut associé, ainsi que ses chanoines, à l'Ordre de Citeaux, dans un chapitre général de cet ordre tenu celte même année. L'évêque <le Cbâions étant mort, Honorins III chargea Jacques, le aS mai 1226, il'examiner i'atlaire du mariage de Guillaume de Dampierre et de M,.., sœur du comte de Flandre. Ce fut lie Son tem()S qu'en 1241, les Iranciscains furent re^us à Soissons. Il mourut le 8 juillet oe la même année.

62. Raoul, fils de Raoul ne Coudart, fut proiHU k cet évêclié en i24'> confirma les donations faites à l'église de Compiègne en 1244. et mourut, selon MM. tie Sainte-Marthe, en

6>. Gui III, fils de Raoul, comte

DES É VÉCUES DE FRAiNCE.

«le Château - Poicien , et d'Agnès de Basoches, devenu évêque de Soissons, confirma en i--^5 les moines de Loi.g-Pont dans l'usaye îles pâturages a|)jiartenans a la tiésoreiie de Suissoiis. Il lut tué en 1249 à Massore ou JVlarsore, ville ti'Eyypie, où il se trouvait, ayant accomiiagné saint Louis dans l'expédition de la Terre- Sainte.

64. Nivelon II, fils de Nicolas II, seigneur «le Basoches, «îlu par le chapitre le 18 janvier 1262, et sacré la même année, assista au concile de Paris en 1266, et mourut en 1262.

65. Milon, fils de Robert, seigneur «le Basoches et «le Brémouile, et gouverneur «le Vauserée, élu à cet évêclié, lut confirmé par le chapitre de Keinis, le siéj^e vi'cant, en 126). Il mit d'accord les églises «le la ville avec le chapitre au sujet de l'interdit, et |)rescrivit des règles sur cette censure, au mois de juin 1270. Il est nommé le premier entre les évéques de la province qui se trouvèrent au concile «le Cjuipiègne cette même année. L'archevêque de Reims étant mort, il sacra Philippe-le-Hardi le i5 août 1271, et convoqua la même année, a Saint-Quentin, le concile delà province, «lans lequel les oppositions des chanoines ayant été levées par accommodement, on fit plusieurs canons. Il fut en 1275 un «les prélats qui «lemanilèrent la canonisation de saint Louis au pa|)e Grégoire X. Il assista à un nouveau concile de Compiègne en 1277, et a un «le Reims en 1287. Il quitta la vie le 2/^ septembre

66. Gérard l»"" de Moncornet, neveu de Milon, lui avait déjà succédé en 1292. Il reconnut par ses lettres du jendi-saint de l'année 1294, qu'il n'avait aucun droit sur le monastère de Long-Pont. Il mourut à Riéti le i*^"^ septembre 1296.

67. Gui IV de la Charité fut sacré en 1296, et assista en i3o2 au concile de Reims, dans lequel il souscrivit avec les autres Pères aux lettres adressées au pape Boniface VlII , contre les prétentions «les chapitres

des églises cathétlrales. li assista en i3o6 à la transjation du corps de saint Louis à la Sainte-Chapelle. Il fut appelé en i3oS au concile de Vienne par le pape Clément V. Il cessa «le vivre le 8 juillet i3i3.

68. Gérard II de Courtorme, sacié le premier dimanche «le l'avent i3i3 par l'archevêque de Rouen , fut envoyé par le roi avec plusieurs autres, pour contribuer à l'élection tlu pape en i3i4. Il se trouva en 1017 au concile de la province tenu à Senlis, et.

à un autre de la même ville en i326.

Il passa «le cette vie à l'éternilé le 27 octobre i33i.

6.J. Pierre de Chapes, élu le 4 décembre i3.ji, bénit l'abbé de Long- Pont et confirma les privilèges «le ce monastère le lundi-saint 1342. Il passa à une autre vie en i349-

70. Guillaume Bertrand, fils de Barthélemi de JVlaléton du Colombier, et de Marguerite «le Bei^iand, et frère «lu canlinal Pieire de Bertrand, élu au mois «le novembre i349j termina en i35o les dilléreiius «l'entre les officiers de sa juriiliction et ceux du chapitre, lut nommé exécuteur du testament du cardinal son frère en i36i, et mourut le i5 mai i362.

71 . Simon I*"", fils de Simon de Bucy, premier présiilent «lu parlement de Paris, fut fait évêque de Soissons le 3 novembre i362, tint un synotle en i38i, et un autre la veille de l'octave de l'Ascension i4o3. Il quitta cette vie le i4 octobre i4o4.

72. Victor de Camérin présidait déjà à cette église en 1406, et confirma les statuts de la confrairie des Saints Crépin et Crépinien le 26 février i4o7' Il envoya ses «léputés au concile de Pise en 1409, et passa à une meilleure vie le i3 janvier i^iS.

73. Nicolas Graibert , élu par le pape Jean XXIII, en i4i45 niourut en

74. Regnaud de Fontaines, créé évêque de cette église par le pape Martin V, le 8 janvier i433, et sacré à Paris le 3 mai 14^4 > mourut le 5 septembre 1442.

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