M. CAVAL
Michel Caval, né le 8 décembre 1799, à Saint-Girons, ville aujourd'hui du diocèse de Pamiers, fit sa théologie au séminaire de Toulouse, entra à la Solitude en 1823, professa le dogme à Paris en 1824, et fut nommé supérieur des Philosophes, à Bordeaux, en 1826; mais dès l'année suivante 1827, il dut se reposer durant quelque temps. Il fut ensuite autorisé à accepter dans son diocèse la double charge de supérieur du grand séminaire et de vicaire général. Rappelé au sein de la Compagnie en 1842, il gouverna le séminaire d'Avignon, qu'il quitta en 1856 pour devenir supérieur de la Solitude. Au mois de juillet 1864, l'Assemblée des Assistants le choisit pour être supérieur de la Compagnie de Saint-Sulpice. Il se démit de cette charge au mois de juillet 1875, et se retira au séminaire de Toulouse, où il est mort le 8 mai 1882, fêle de Saint Michel, son patron. — On a gravé au-dessous de son portrait l'inscription suivante : Michael CAVAL, seminarii Sancti Sulpitii superior quarius decimus, singulari, in corpore languido, vigore animi pollens, omnium corda verbo, opère, solo adspectu ad superna provocabai; Sedi Apostolicœ peramanter addictus, sanœ doctrinœ et sacrœ disciplinœ tenacissimus , regimen quod jam senex et valde reluctans susceperat, undecim post annos, suis reluctantibus, dimisit, et Tolosœ in seminario in quo fuerat institutus elegit abscondi, ubi multiplicatis per septennium meritis et exemplis, obiit die VIII Maii, Anno MDCCCLXXXII, œtatis suce LXXXUI.
4 . — Examen de la Lettre d'un pasteur protestant a un missionnaire catholique romain par M. Lacroix, par M*** ; Pamiers, imprimerie de J. Loze-Madière aîné, 1842, in-8° de x-275 pages. La controverse y roule sur trois points : 1. l'Écrilure-Sainle; 2. la Foi: 3. les caractères de l'Église. L'exemplaire que j'ai vu porte cette note, émanée d'un homme compétent : « Cet ouvrage est excellent. Il convient, pour le mieux