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paroisse de Tence : le jeune poète avait alors 14 ans (Voir p. 25, 26). — P. 129-146 : Résolutions de retraite, en 1811, 1812, 1813, 1815, 1819.
A. — « Il est difficile, dit M. le chanoine Sauzet, témoin intime de la laborieuse carrière de M. Péala, il est difficile de se faire une idée de la masse de matériaux qu'il était parvenu à se procurer, et de tout ce qu'il a recueilli d'intéressant pour l'histoire locale. Quand la mort l'a surpris, il s'occupait avec ardeur de la Vie de M^deGalard; plusieurs cahiers en avaient été rédigés ou par lui ou sous sa direction » (Calemard de La Fayette, Vie de M. Augustin Péala, p. 90, 91).
B. — « Aux derniers temps de sa vie, il s'occupait aussi d'écrire l'histoire de M"e Martel, fondatrice de l'établissement des Demoiselles de l'Instruction, d'après les mémoires de M. Grousson, vicaire de Saint-Georges et confesseur de cette pieuse personne. C'est à ce projet que M. Péala avait consacré ses dernières vacances de 1852 » (Calemard de La Fayette, Vie... p. 92).
C. — « Il avait encore cherché à ranimer parmi les ecclésiastiques le goût des études et des recherches historiques. On lui doit l'établissement, dans les Conférences diocésaines, d'une section qui devait s'en occuper exclusivement. 11 avait, à cet effet, rédigé un utile et intelligent questionnaire... C'est sur ses instances, et à l'aide des matériaux par lui coordonnés, que M. Faillon composa la Vie de M. de Lantages » (Cale mard de La Fayette, Vie, p. 91, 92).
D. — Ses sermons aux séminaristes sont conservés manuscrits au séminaire du Puy : « Quelques-uns pourraient voir le jour » (Lettre de M. Péala, Chanoine de la Cathédrale du Puv).