‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 3)Chapitre 183 sur 207 · Année 1724, 2 avril. — Jean de Jussieu · texte numérisé non relu

Année 1724, 2 avril. — Jean de Jussieu

60. Année 1724, 16 août. — Ignace-François de V annote, né à Arras, entré prêtre au petit séminaire de Saint-Sulpice en 1714. Nous ne savons de lui que ce que nous en lisons dans les Nouvelles ecclésiastiques du 20 novembre 1731, p. 222 : — « M. Vannoye, docteur sulpicien, ci-devant professeur en théologie au séminaire de Cambrai, et depuis curé de Saint-Nicaise de cette ville, enseignoit dans ses cahiers « qu'il n'y a que des théologiens subtilisans, theologi subtilisantes, qui puissent concilier l'obligation de rapporter toutes ses actions à Dieu par un motif surnaturel de charité

avec les Décrets Apostoliques contre Baïus et le P. Quesnel. Il avoil attaqué nommément l'École de Louvain comme portant jusques-là la subtilité, et comme peu soumise dans le fond aux Constitutions des Papes, puisqu'elle persévéroit à enseigner son ancienne doctrine sur le rapport des actions à Dieu par amour. Un docteur de Louvain fit à ce sujet contre le sulpicien un écrit latin que l'on voit ici (à Arras). 11 prouve très bien par ^Écriture et la Tradition l'obligation de rapporter nos actions à Dieu par amour; mais lorsqu'il vient aux Bulles contre Baïus et le P. Quesnel, il subtilise effectivement de telle sorte, qu'il donne en vain la torture à ces Bulles pour les accorder avec la Tradition; ce ne sont que détours, fausses interprétations, imputations calomnieuses, qui font voir à tout homme sensé qu'il défend une cause désespérée, et que le docteur sulpicien avait raison ». Les Nouvelles ecclésiastiques sont rarement aussi sincères. Beste à savoir si le docteur de Louvain a prouvé autre chose que l'obligation de rapporter quelquefois ses actions à Dieu par amour.

01. Année 1724, 20 septembre. — Jean Le Tullier de Lexeven, originaire de Saint-Pol de Léon, entra clerc à la petite Communauté en 1708. Il y passa cinq ou six ans, pendant lesquels il se prépara à prendre les grades en Sorbonne. En 1714, il entra au petit séminaire, sinon comme directeur, du moins comme chargé de la conférence. Il en sortit licencié de Sorbonne en 1717. Peut-être alla-t-il, cette année même, à Autun, où il était encore en 1721. II fut envoyé à Cambrai on 1721, puis à Nantes en 1722 ou 1723. 11 y était certainement en août 1724, et encore- en 1735. Ce 27 avril 1738, il fut nommé curé de Vallel. au diocèse de .Nantes, résigna en 1747, et devint chapelain à Notre-Dame de Paris, où il fut inhumé après s;i mort, arrivée le 15 décembre 1760. 11 était âgé de 69 ;i h s .

Oîî. Année lî'Jôi1 — Pierre Peget de La Grenotibre, aé le vJ.'i mars 1686 à Laval, entra clerc au petit séminaire de Saint- Sulpice l«' 18 octobre 1706, el y p;iss;i huil ans. durant lesquels il suivit les cours de Sorbonne et obtint le grade de

licencié. On l'envoya professer à Autun le 12 octobre 171 i, à Angers en 1720, à Nantes vers 1725, année où il fut probablement reçu docteur. II mourut à Nantes le 17 décembre 1740, âgé de 54 ans et 9 mois.

63. Année 1725 (?) — « Claude-Louis Picart, né à Compiègne le 22 mars 1693, entra en 1712 à la petite Communauté de Saint-Sulpice, où il reçut son éducation. Il soutint ses actes en Sorbonne, et y prit le bonnet de docteur. Envoyé au Puy pour enseigner ia théologie morale, il s'acquit dans cet emploi la réputation d'un habile casuiste. Les infirmités de M. Chaumeys, son prédécesseur dans la supériorité du séminaire, l'obligèrent de prendre le gouvernement de la maison, sans cesser les fonctions de l'enseignement; et la confiance universelle des prêtres du diocèse, qu'il sut mériter, lui imposa bientôt un nouveau surcroit de travail, par une correspondance journalière et très active... M. de Pompignan, évêque du Puy, honoroit M. Picart de son affection et de son estime. Il aimoit à converser avec lui, et prenoit volontiers ses conseils dans les affaires les plus difficiles... Il mourut vers la fin de l'année 1768, laissant la réputation d'un saint prêtre et d'un supérieur accompli » ( Vie de M. de Lantages. par M. Faillon; Paris, 1830, in-8'1, p. 481-483).

64. Année 1726, 23 novembre. — André Gontier, mort supérieur au, petit séminaire de Clermont le 5 mars 1766. Nous en avons parlé p. 336.

65. Année 1727 , 11 octobre. — Le sulpicien reçu docteur ce jour-là avait été le douzième de sa licence : c'est M. Claude-Louis De Montaigne, dont on peut voir la notice

66. Année 1727 , 14 octobre. — Né à Eu, dans le diocèse de Rouen, le i" octobre 1694, entré à la petite Communauté en 1715, docteur de Sorbonne le 14 octobre 1727, François Lejeune était un très habile canoniste. II professa d'abord la scolastique à Avignon, et y demeura douze ou treize ans. Piappelé à Paris aux vacances de 1740 à cause de sa santé, il professa vraisemblablement dans le séminaire de Saint-Sul-

picc. En 1743, il fut envoyé comme supérieur au séminaire d'Orléans. Il eut l'estime et la confiance de l'évoque qui gouvernait ce diocèse; mais dans les luttes qu'il eut à soutenir contre les jansénistes, il fut accablé par le pouvoir civil, condamné par sentence du bailliage à être admonesté, et obligé de quitter Orléans. Après son retour, en 1757, les jansénistes, qui ne lui pardonnaient pas « les maux » qu'il avait faits et sans doute faisait encore dans le diocèse d'Orléans, continuèrent à le persécuter et à déblatérer contre lui dans leur feuille (V. les Nouvelles ecclésiastiques du 4 novembre

1758, p. 177). Le supérieur de Saint-Sulpice prit enfin, en

1759, le parti de transférer M. Lejeune au séminaire d'Autun : c'est là qu'il mourut le 4 octobre 1775, dans la 82e année de son âge.

CT. Année 1728, 5 mai. — Simon-Pierre de La Fosse de Champdorat, mort à Paris le 19 novembre 1745, âgé de 45 ans. De la communauté des Philosophes où il était entré le 15 septembre 1718, il avait passé au séminaire de Saint-Sulpice le 4 octobre 1720. Voir p. 278 de ce volume.

68. Année 1728, 13 juillet. — Georges de Mathflon, né à Celle en Berry, le 0 octobre 1687, était prêtre lorsque, le 31 janvier 1715, il entra au petit séminaire de Saint-Sulpice. 11 y demeura jusqu'en 1719, et suivit la carrière de la licence. En 1721, il était à Angers; aux vacances de 1723, il fut envoyé à Viviers en qualité de directeur du séminaire et de professeur de théologie. Rappelé à Paris aux vacances de 1721) pour achever sa licence, il y resta jusqu'à son doctorat, 13 juillet 1728. Dès lors, il fut irrévocablement fixé à Paris d'abord comme directeur du petit séminaire de Saint- Sulpice, du mois de septembre 1728 au mois de février 1732 ; ensuite comme directeur du grand séminaire de Saintàulpice. L'Assemblée générale «le 1731 le nomma tout à la tois Assistant et Gonsulleur. Il mourut le 30 mai 1759, âgé de 72 ans H six nmis. M. Kmery. qui avait vu de |>res !<•> choses de ce temps-là, regarda la perte de y\. de Mathflon comme une des plus grandes que put alors faire la Corn* nie, et comme une des circonstances qui influèrent

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davantage sur la triste situation du séminaire de Saint- Sulpice à cette époque. M. de Mathflon ne défendait pas les droits de la vérité avec moins d'ardeur et de courage que ceux de la discipline. En 1758, la Cour ayant imposé silence à la Sorbonne sur les questions de jansénisme et défendu d'admettre des thèses où il serait parlé de Baianisme. de Jansénisme, de Quesnellisme, M. de Mathflon fut, avec MM. Legrand, Joubert et Garât, tous trois de Saint-Sulpice et docteurs de Sorbonne, un de ceux qui s'opposèrent le plus fortement à ce qu'on tint compte de la prohibition, disant que, « quand il s'agissoit de la Bulle Unîgenitus, on ne devoit point obéir à la loi du silence ». Aussi, ces quatre docteurs reçurent-ils « défense de se trouver aux Assemblées de Sorbonne jusqu'à nouvel ordre » {Nouvelles ecclésiastiques, 15 et 29 mai 1758, p. 81, 82, 83, 89). — M. de Mathflon était sujet aux distractions. C'est lui qui, un jour, à la prière du soir, recommandant aux prières de la Communauté la grand' mère d'un séminariste, ajouta ces paroles dont on devine le succès : « Elle était grecque » !

69. Année 1728, 15 juillet. — Joseph-Antoine Richard de Blanc ou Brames, clerc du diocèse d'Avignon, entra au séminaire de Saint-Sulpice le 5 octobre 1719. 11 fut envoyé comme directeur au séminaire d'Avignon. Sa santé l'ayant obligé à se retirer de la Compagnie, il devint chanoine et grand Pénitencier de la Métropole, et mourut le 2G décembre 1772, âgé de 73 ans et demi.

TO. Année 1730, 25 avril. — Antoine-Joseph Pitiot, Directeur à Saint-Clément de Nantes.

Ti. Année 1730, 6 mai. — La famille Aroxio de Moxti était originaire d'Espagne. Jean-Baptiste-Joseph, un de ses membres, naquit à Lille en Flandre, alors du diocèse de Tournai, le 10 février 1699, et entra le 27 octobre 1719 au grand séminaire de Saint-Sulpice. 11 fut associé à la Compagnie en 1731, après avoir refusé un canonicai à Lille. Au commencement de 1732, il fut envoyé à Clermont, où il passa six ou sept ans. En 1738 ou 1739, il quitta Clermont, probablement pour vivre au séminaire de Saint-Sulpice, dont il fut

bibliothécaire de 1741 à 1744. En 1740 ou 1747, il est envoyé comme directeur à Toulouse, où il reste jusqu'en 1755. Rappelé alors à Paris pour être directeur du séminaire, il succède, en 1759, à M. de Galvet, supérieur du séminaire de Saint-Charles, à Toulouse; revient en 1760 à Paris, où il est premier consulteur; enfin, après la mort de M. Gousturier, en 1770, retourne à Toulouse, et y meurt le 18 octobre 1772. En 1740, il présida trois thèses de licence. — 1. Doclori Doctorum. Qua^stio theologica : Quis apprehendlt 8 api entes in astutiâ eorum ? Isaiae 04, v. 11... lias thèses... Praeside Joanne-Baptistâ Josepho Aronio de Monli... tueri conabitur Joannes Hieronymus Loys de Saint -Marcel, subdiaconus Monspessulanus, in Actu Vesperiarum M. Bartholoma?i Joubert, Presbyteri Claromontensis, ejusdem Sacra? Facultatis Licentiatî theologi, die Martis octavà mensis Marlii, anno D. 1746, horis vespertinis. In Scholis Doctoris subtilis. Pro Expeclativa. — 2. Doctori Doctorum. Quœstio theologica : Quid attingit à fine usque ad finem fortiter et disponit omnia 8uaviierf Sap. cap. 8, v. 1... Has thèses... Praeside Joanne- Baptistà Josepho Aronio de Monti... tueri conabitur Stephanus Gregorius Le Maislre, clericus Rolhomagensis, in Actu vesperiarum M. Claudii Nicolaî Francisci Mery. Presbyteri Rothomagan, ejusdem S. Facull. Paris. Licentiatî theologi... die veneris 271 mensis Maii, anno D. 1740, horis vespertinis. In Scholis Doctoris subtilis. Pro Expectativa. — 3. Régi»' Societatis Patrona-. Quaestio theologica : Quœ renovant spiritum mentis nostrœt Ëphes. 4. v. 2.'5... lias thèses... Praeside Joanne-Baptistâ Josepho Aronio de Monli... tueri conabitur Joannes Franciscus Fromentin, Diaconus Atrebas, ejusdem s. Facultatis Parisiensis è Regia Societate Baccalauraeus Theologus, die Martis 14 mensis Junii, anno

D. 1746, ii 7'' ad meridiem. In Regia Navarra. Pro Minor •-

dinaria.

7îi. Année 1730, 23 mai. — Claude Denise, mort au séminaire d'Orléans le ÎA avril 1760. Voir p. 327.

7*1. Année 1731, 31 octobre. — Louis-Jacques d'Audiberl de Lussan, archevêque de Bordeaux en I7'i'i. morl le

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15 novembre 1709. Voir notre tome 111. Il assista à la consécration de l'église Saint-Sulpice de Paris le 30 juin 1745. V. Simon de Doncourt, Remarques historiques sur l'église et la paroisse de Saint-Sulpice, t. III, p. 412.

T4. Année 1732, 5 novembre. — Claude Bourachot, Supérieur du Séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice. Voir p. 354 de ce volume.

T5. Année 1734 ? — François Picquet, missionnaire en Amérique. Voir page 394.

T6. Année 1736, 9 juin. — Né à Limoges, sur la paroisse Saint-Pierre, le 21 septembre 1706, François Carat entra en 1725 au petit séminaire de Saint-Sulpice, où il suivit les exercices de Licence; fit sa solitude en 1734, et en 1736 fut envoyé à Bourges, où pendant environ vingt ans, il gouverna la paroisse qui était unie au séminaire. En 1756, on l'envoya remplacer M. de Cabanis, supérieur du séminaire d'Avignon. M. Garât y arriva le 10 avril 1756, et y mourut le 24 décembre 1771, âgé de 65 ans et 3 mois.

TT. Année 1736, 26 septembre. — Joseph-Alexandre Goret de Villepepin sortit de la Compagnie, devint doyen du Chapitre cathédral de Saint-Malo le 10 février 1738, et mourut le 11 novembre 1788.

T8. Année 1736, 15 novembre. — Claude Savary, né à Chàteauroux le 24 décembre 1703, entra le 1er décembre 1721 au Séminaire des Philosophes, à Paris, et le 6 octobre 1723, passa au grand séminaire de Saint-Sulpice pour y étudier la théologie. Il n'y demeura que trois ans, après lesquels il alla au petit séminaire (30 août 1726). L'année suivante, il fit sa Solitude à Issy. Durant les huit ou neuf années qui suivirent, M. Savary fut sans doute employé à Paris à faire des conférences sur la Philosophie ou sur la Théologie, tout en suivant les cours de la Sorbonne et se préparant à la Licence. Il reçut le bonnet de docteur le 15 novembre 1736. Toutefois, M. Cousturier n'attendit pas cette époque pour l'envoyer en province. M. Savary était à Angers au mois de septembre 1733. mais il n'y passa qu'un an ou deux et fut alors rappelé à Paris. Après avoir élé reçu docteur, il fut envoyé au Puy,

où il professa durant plusieurs années. En 1750-1756, il était au séminaire de Saint-Charles, à Toulouse. Aux vacances de 1756, il est envoyé à Limoges pour y remplir les fonctions de Directeur du séminaire. Au bout de trois ans, il fut établi supérieur du séminaire d'Orléans, à la place de M. Lejeune (1759). En annonçant le changement de ce dernier, les Nouvelles ecclésiastiques disaient : « Il a été remplacé par le Sr Savary, qu'on dit moins brouillon et moins pétulant, mais qui s'est assez mal annoncé en ne rendant point de visite à MM. Dudin, Odigier et Sarrebourses (trois arcs-boutanls du Jansénisme à Orléans), les plus anciens chanoines de la cathédrale » (Nouvelles ecclésiastiques du 25 juin 1760, p. 120). M. Savary n'avait fait qu'observer le précepte de S1 Jean : Nec Ave ei dixeritis. Il gouverna le séminaire d'Orléans l'espace de dix ans et quelques mois. Il est probable qu'il quitta Orléans aux vacances de 1769, et il mourut en 1770.

79. Année 1738, 24 juillet. — Jean-Baptisle-Pierre Bordier naquit à Rouen le 23 juin 1711, et le 15 juillet 1730, entra clerc au grand séminaire de Saint-Sulpice, à Paris. Il suivit dans cette maison le cours de la licence jusqu'au doctorat. 11 est probable qu'il fut envoyé au séminaire de Limoges dès les vacances de 1738 ou 1739 : il y était directeur du en 1744. A la mort de M. Einet, qui arriva le 17 février 1756, M. Cousturier nomma M. Bordier supérieur du séminaire de Limoges. Mais n'ayant pu réussir à corriger certains abus qui s'y étaient glissés, il s'éloigna de Limoges au mois de mai 1758, et se retira à Rouen, où, peu de temps après, il devint chanoine et Archidiacre du C.rand-Caux. II mourut le 29 janvier 1787.

HO. Année 1740, 28 novembre. — Bertrand De La loin, mort doyen du Chapitre de Montauban le 19 janvier 1780. Voir tome Hl de cet ouvrage.

Ml. Année 17 il, 15 juin. — Jean-Baptiste Duholut, né à Bordeaux, paroisse Saint-Michel, le 20 février I7<)s, était encore laïc lorsqu'il fui admis au séminaire de Saint-Sulpice, le 20 février I731. Après avoir, pendant sept ou huit ans,

suivi les cours de Sorbonne, il fut admis dans la Compagnie, et passa au petit séminaire de Saint-Sulpice le 10 octobre 1739, pour y remplir les fonctions de Directeur, en attendant qu'il eût terminé sa licence. Il quitta cette maison en octobre 1742 pour aller à Angers. Là, au bout d'environ deux ans, il fut chargé de la direction du séminaire de Philosophie, qu'on appelait le Petit Séminaire. « Selon toutes les probabilités, il devint directeur du séminaire de Théologie d'Angers pendant les dernières années de M. Percheron, auquel il succéda, comme supérieur, en 1760. M. Dumolin gouverna cette maison l'espace de quinze ans. Il mourut au collège de Beaupréau, dont il faisait la visite, au mois de novembre 1776. Il fut inhumé au collège même, et son corps y fut retrouvé vers 1820, lorsqu'on exécuta les travaux de restauration de la chapelle » {Histoire du séminaire d'Angers, depuis son union avec Saint-Sulpice en 1695 jusqu'à nos jours, par G. Letourneau; Angers et Paris, 1895, in-8°, p. 162). — On conserve à la Solitude plusieurs lettres écrites par M. Dumolin à M. Joubert, Docteur de Sorbonne. V. nos Mélanges de biographie et d'histoire ; Bordeaux, 1885, in-8°, p. 553.

82. Année 1742, 31 mars. — Claude-Jean-Marie Dupont d'Oville Deschailly, ou d'Eschailly. Voir p. 304.

83. Année 1742, 23 avril. — Jean-Baptiste Teyras, né le 13 mai 1713, à Saint-Amand-Boche-Savine, au diocèse de Clermont. Voir p. 360 de ce volume.

84. Année 1742, 4 mai. — Jean Dulau d'Allemaxs de La Coste. Voir p. 458.

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