AL LE PELETIER
Nous ne connaissons de lui d'autre écril que le mémoire qu'il composa en 1700 sur les motifs qui !<■ déterminaient à refuser l'épiscopat, et à se consacrer au service du Clergé dans la Compagnie de Sfc-Sulpice. L'abbé Proyart en s donné quelques extraits dans son Précis de la vie de Maurice Le Pelletier (sic), frère de Sousi , imprimée à la suite (p. 389- 113) de son ouvrage intitulé : Le Modèle des jeunes gens dans la vie édifiante de Claude Le Pelletier de Sousi, étudiant en philosophie dans l'Université de Paris {Œuvres complètes; Paris, 1819, t. XVI, p. 215-388). On en trouve aussi des fragments dans la notice sur M. Le Peletier, qui fait partie de l'Introduction placée en tète de la Vie de M. Émery, t. I, p. 61-75.
Charles-Maurice Le Peletier, né à Paris en 1666, était le troisième (ils de Claude Le Peletier, qui fut dans la suite Contrôleur général des finances, puis Surintendant »lc> postes. Après avoir surmonté bien des difficultés qui faisaient obstacle à sa vocation, il réussit enfin à entrer, puis a rester dans la Compagnie, devint supérieur du séminaire d'Angers on 1695, ensuite Directeur du séminaire de s. Sulpice, a Paris, et enfin supérieur de la Compagnie au mois de septembre 1725. Il mourut le 7 septembre I7;>1. On lit cel éloge au l»as de son portrait gravé par J. Moyreau : — Carolus Mauritius Le Peletier S" Albini Andegavensis Abbas, Doctor Sacrée Facultatis Parisiensis, Seminarii Su Sulpitii quintus Superior, fil i us Galliarum Administri, in Senatu Paris iensi Proto-prœeidis frater, infulis pontificalibus pluries repulsis, Cleri informandi factus exeniplar, integer disciplinas vindex, plurium alumnorum Pater ■