M. DE HELMONT
cotte petite histoire, dit M. de Belmont. pour faire voir que l'ivrognerie des sauvages est différente d'espèce de celle de tous les autres hommes, et pour faire connaître ce principe, inconnu jusqu'ici : à savoir, qu'ils ne boivent que pour s'enivrer, et qu'ils ne s'enivrent que pour faire du mal.
3. Oraison funèbre de la sœur Bourgeoys. Publiée par M. Faillon, Vie de la sœur Bourgeoys, t. 11, p. 88-98.
4. Éloge funèbre de feu M*r l'Illustrissime et Ilévérendissime François de Montmorency-Laval, premier et ancien evesque de Québec; prononcé à Montréal en juin 1708, par M. de Belmont, Supérieur du séminaire de Saint-Sulpice de Ville-Marie, et l'un des Vicaires-Généraux de ce diocèse ; 10 pages in-folio.
A. — Éloges de quelques personnes mortes en odeur de sainteté à Montréal, 1 vol., pp. 125. (Manuscrits du séminaire de Saint-Sulpice, n° 553). Ce recueil « contient la vie de MoUe Jeanne Leber, les Maximes spirituelles de la sœur Bourgeoys, et une notice sur une vertueuse Iroquoise, sœur de la Congrégation de Notre-Dame, morte à la Montagne de Montréal. Ce manuscrit fut adressé, vers l'année 1722, par M. de Belmont, à M. Le Peletier, abbé de S1- Aubin, dans la suite supérieur du séminaire de Saint-Sulpice. L'auteur le revit auparavant, et y fit de sa main quelques additions et quelques corrections de style » (Faillon, Vie de la sœur Bourgeoys, t. 1, p. lxiv, lxv. Au tome II, p. 276-280, M. Faillon cite le texte de YEpître dédicatoire).
B. — Mémoire sur la mission de la Montagne. Archives de Villemarie.
C. — Mémoire sur l'assistance des enfants sauvages par le séminaire. Archives du séminaire de Villemarie.
D. — Discours (deux) sur l'ivrognerie des sauvages, prononcés vers 1699 dans l'église Notre-Dame de Montréal (Bibliothèque Nationale, Manuscrits. F. Fr. n. 13516). Ces discours eurent beaucoup de retentissement.
E. F. Ci. — D'après une lettre que nous écrit M. P. Rousseau, « M. de Belmont est l'auteur de deux relations touchant les expéditions militaires des Iroquois, l'une du 2 avril.
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l'autre du 12 octobre 1088. — Il répondit, par un mémoire adressé à M. Tronson en 1687, aux calomnies dont la Compagnie était l'objet de la part de quelques religieux. — Il composa un autre mémoire contre M. Perrot, Gouverneur de Montréal, qui violait les droits des seigneurs de Montréal, ceux de la justice, ceux des colons et des Indiens. — Enfin, il rédigea un catéchisme en langue iroquoise, probablement pour l'instruction des Indiens de la .Montagne. Tous les ouvrages de M. de Belmont laissent beaucoup à désirer sous le rapport de la composition, de l'ordonnance, du style, de l'orthographe des noms ei de quelques dates; mais ils renferment une multitude de faits dont le narrateur a été témoin oculaire et que l'on ne peul contester. »