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4. — On a composé sur la mort de M"" Selon douze vers anglais cités par le docteur White ( Vie de Madame A.-E. Seto)i, p. 149) et qu'il croit « sortis de la plume de M. Brillé ». .M. Charles Brute de Rémur dit qu'ils son! gravés mu- la tombe de la Fondatrice des Sœurs de la Charité {Vie de M'-"- Brute de Rémur, p. 235).
5. — Lettres éparses. — M'" de Barberey déclare ^Elisabeth Seton, t. II, p. D00) que ce qu'elle a écrit (ibid.. p. 145-425) sur les derniers jours d'Llizabeth Seton a été emprunté, souvent mot à mot, a une lettre de M. Brute adressée à-Antonio Filicchi le o mai 1821. — Le docteur White (ouvrage cité, p. 197-499) donne in extenso la lettre écrite par M. Brute à un fils de M'" Selon, et contenant d'excellents avis pour un jeune homme chrétien vivant dans le monde. Elle est datée du Mont Sainte-Marie, le 15 février ISIS. — Ces pièces, et beaucoup d'autres lettres ou fragments de lell réécrites par M. Brute, sont également insérés dans La Vite du prélat par l'abbé Charles Brute de Rémur. Quelques-uns avaient été déjà publiés dansZ,« Vie et les œuvres de M. J"nu- Marie-Robert de La Mennais, prêtre, fondateur de L'inslilut des Frères de l'instruction chrétienne, d'après -a correspondance et autres documents en majeure partie inédits, par S. liopartz; Paris, sans dale | IST'i). in-S\ p. 52, 53-55, 62, 63, 66, 7't, 96, 97, 100-102, 107, etc. Tous ces morceaux sonl tiréd'une correspondance inédile de M. Brute avec les deux frères Jean et Féli de La Mennais. possédée par la maison principale des Frères de l'Instruction chrétienne. La correspondance de Jean et de l'éli avec M. Brute a élé publiée en 18!'>2 : Lettres inédites de J .- M . ei F. de Lu Mennais, adressées ;i M- Brute, de Bennes, ancien évéque de Vin-
i ennes (États-Unis), recueillies par M. Henri de Courcy (De Laroche-Héron), el précédées d'une Introduction par M Eugène de La Gournerie; Nantes ,.| paris, 1862, in-12, pp. i \ ii 17s Elles sonl au nombre de 70, etonl été écrites de 1806 à 1836. \ l.i morl de M ' Brute, elles passèrent entre les mains de M< John Hugues, archevêque de New- York; puis dans celles de m. h. de Courcy, qui se préparai! .i le-
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publier quand la mort vint le frapper a son tour. M. de La Gournerie le remplaça dans le rôle d'éditeur.
M. Brute fui, en effet, très lié avec ses deux compatriotes, Jean el Féli de La Mennais; mais il ne partagea jamais les erreurs du second, et fit tout ce qu'il put, en 1835, pour le ramener ou le maintenir dans la voie dont, hélas ! il s'éloignait de plus en plus. Voici ce qu'il écrivait de Vincennes, le 27 décembre 1834 : « Combien ce que j'ai appris de notre pauvre ami m'a affligé ! J'ai fait passer plusieurs numéros de L'Ami à MM. Flagel et David, au Kentucky, et leurs lettres m'ont exprimé autant d'étonnement et de douleur, à cette déplorable chute, qu'ils avoient eu de joie pour la démarche qui avoit précédé. Ç'avoit été pour moi un accroissement de reconnoissance et de vénération pour votre digne archevêque. Quoique ancien ami, el ami intime, je n'avois jamais pu entrer dans le système philosophique, bien moins encore, assurément, dans cette ardeur révolutionnaire que je combattis même dans nos journaux. L'Ami de la Religion en rendit compte, et le pauvre compatriote me fit les honneurs d'une réfutation dans L'Avenir. En 1830, je lui écrivis pour lui signaler ses dangers : j'ai fait depuis d'autres tentatives. J'ai écrit aussi à M. l'évèque de Rennes en adhésion à la première encyclique, d'après la demande qu'il en faisoil à son clergé, dont je me regardois toujours comme membre. J'espère que mes amis, en France, connoitront assez mes sentiments et ma conduite pour me rendre justice. En 1825, on ne put me convaincre du système philosophique, el on me trouva un pauvre esprit, lent et défiant du système. Seulement, alors je n'osois condamner ce qui étoit en discussion; mais aujourd'hui, j'ai besoin que tout le monde sache que je suis entièrement unanime avec mes collègues, et que mon attachement et ma soumission au Saint-Siège soient, comme les leurs, sans aucun nuage » {L'Ami de la Religion, 19 février 1835, t. LXXXIII. p. 680).
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