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Lorsqu'il eut professé la théologie pendant deux ans au séminaire de sa ville natale. M. Brute obtint de son évêque la permission de suivre sa vocation, et. avec l'agrément de M. Émery, il se rendit en Amérique. Il partit avec M. Flaget, qui venait d'être nommé évoque de Bardstown. Arrivé à Baltimore le 9 août 1810, il fut placé au collège pour enseigner la philosophie. Deux ans après, en septembre 1812, on l'envoya à Emmitsburg partager les travaux de M. Dubois. Au printemps de l'année 18UÏ, il tit un voyage en Europe, tant pour ses affaires personnelles que pour (elles de la Compagnie. A son retour, il l'ut pendant trois ans (1815-1818) président du collège de Baltimore. « En même temps qu'il dirigeai! le collège, il t'aisail aussi plusieurs cours, entre autres un cours de théologie; mais cela ne suffisait pas pour alimenter son zèle. 11 entreprit îles travaux de controverse, détendit avec vigueur l'institution qui lui était confiée, et vengea la foi de ses professeurs, qu'on avait attaquée. Certaines insinuations aVaienl été lancées contre eux par le consistoire pre bytérien de Baltimore dans une lettre pastorale, et réitérées, quoique sans preuve, dans une défense de la lettre pastorale. Dans un dialogue animé, plein de science el pétillant d'esprit, M. Brûlé voua à un juste mépris les nombreuses calomnies et la virulence déclamatoire des adversaires de Suinte-Marie. Plusieurs feuilles catholiques ayant été fondées dans le but de défendre la religion romaine contre les attaques incessantes des protestants, on s'empressa de demander à M. Brute le secours de su plume, ce qu'il accepta
volontiers, y trouvant une nouvelle occasion d'exercer son
/.èle... il était un des rédacteurs du Magasin catholique, et nous voyons M* de Cheverus lui exprimer, dans une de ses lettres, le regrel que ce journal ne soit pas imprimé sous ses yeux, au lieu de l'être a New-York, il écrivait encore dans une revue imprimée sous la direction de M de Charlestown el intitulée Mélanges, et dans une mitre qui paraissait a Cincinnati, bous le titre de Télégraphe catholique. De plus, ii rédigeait de temps en temps de petits opuscules. Dès cette époque, les protestants et les impies s'efforçaient de tirer
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parti (lu traitement qu'avait subi Galilée et qu'ils ne manquaient pas d'attribuer à la Papauté. M. Brute fit paraître une courte mais savante réfutation de cette erreur; il faut croire qu'elle porta juste, car on l'en félicita beaucoup. M°r de Charlestown, entre autres, lui écrivit qu'il était « ravi de ce qu'il avait écrit là-dessus, et qu'il le priait de lui envoyer cet opuscule ». Les ouvrages de controverses ne l'empêchaient pas de faire quelques écrits de piété: ainsi, nous voyons dans une lettre au P. Grassi, jésuite, qui vivait alors en Amérique, que M. Brute lui avait envoyé des notes excellentes sur un livre de spiritualité intitulé : « Le Guide pieux » ( Vie de Ma>' Brute de Rémur, p. 177, 179, 180).
En 1818, M. Brute retourna au collège d'Emmitsburg et y reprit ses fonctions d'assistant de M. Dubois. II enseigna d'abord les lettres aux jeunes gens; puis, quand l'étude de la théologie y eut été introduite, il enseigna cette science ainsi que l'Écriture -Sainte aux séminaristes qui étaient employés au collège comme professeurs. En même temps, il se livrait au dehors à l'exercice du saint ministère. Il rendit surtout de grands services à la Communauté naissante des Sœurs de la Charité. Mme Seton, leur fondatrice, fit sous sa direction de grands progrès dans les voies intérieures (V. Vie de Madame E.-A. Seton fondatrice et première supérieure des Sœurs ou Filles de la Charité aux États-Unis d'Amérique, par le Révérend Docteur While, traduite en français par l'abbé J. Babad, missionnaire du diocèse de Lyon; Paris, 1857, in-12, p. 339, 340. 403. 404. — Elisabeth Seton et les commencements de l'Eglise catholique a lu- Etats-Unis, par Mm" de Barberey ; quatrième édition, revue et augmentée d'un grand nombre de lettres; Paris, 1881, t. II, p. 220-222).
« Si nombreux, toutefois, que fussent les travaux de sa mission, M. Brute ne cessa jamais de s'intéresser à tout ce qui pouvait aider à réfuter l'erreur et à répandre la religion. Il envoyait des articles aux feuilles catholiques : il correspondait, non seulement avec sa famille, ses amis de France, mais encore avec une quantité de personnages dis-
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lingues des États-Unis. Il aidait M-r Duponceau dans ses travaux sur les idiomes indiens... Il approuva chaudement le projet de M. Kenrick, futur archevêque de Baltimore, de préparer un «ours de théologie adapté aux besoins du clergé catholique des États-Unis. Ses nombreuses lettres à M. Kenrick sur ces sujets découvrent, non seulement son zèle et sa piété !'t sa haute idée du caractère sacerdotal, mais donnent encore un échantillon de sa profonde connaissance de la théologie, et de son habileté connue critique... De tous côtés, dans les Conciles provinciaux des États-Unis, on appelait le P. Brute, et l'on réclamait son avis sur les matières qui formaient le sujet de la discussion, et presque tous les décrets utiles, dus aux Conciles de Baltimore, peuvent lui être attribués » ( Vie de Mr Brute de Rêmur, p. 197-199). Il assista au Concile de IS^'.I, comme théologien de l'évèque de Charlestown : à celui de 1833, comme théologien de l'évèque de Cincinnati; à celui de is:'.7, connue évêque de Vincenne
Lorsque, en 1824, pour les raisons exposées dans la Vie de M. É mer y (t. Il, p. 386, 387), la Compagnie abandonna définitivement le collège d'Emmitsburg, M. brute y resta avec M. Dubois, consentant ainsi à ne conserver plus avec la Compagnie que des rapports de charité. Il avait l'ait tous ses efforts pour empêcher cette séparation, et quand elle eut été consommée, il ne lai-^a pas d'entretenir avec ses anciens confrères des relations pleines d'aménité. Le collège d'Emmitsburg lui dut en grande partie ses succès h sa réputation car. deux ans plus tard, au commencement de l'année 1826, M. Dubois était appelé au siège épiscopal de New-York. M. Brute demeura a Emmitsburg tout le temps qui s'écoula jusqu'à l'année 1834, sauf celui qu'il prit, en is:i:{. pour faire un voyage en France, afin de régler les affaires de la buci ession de -a mère, morte dans les sentiments de la plus \i\<' piété, a l'âge '!<■ 91 ans.
il \ avait a peine un mois que M. Brute était de retour on Amérique, quand il lui nommé évoque de Vincennes, dans l'Indiaiia mai I83i il fui sacré par M Flagel, évéque de
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Bardstown, le 28 octobre, fêle de Saint Simon, patron do. M. Brute. Ayant pris possession de son siège le o novembre, il commença aussitôt la vie d'évêque-missionnaire, k laquelle il devait encore ajouter celle d'évêque-journaliste ! « J'avais, dit-il dans une longue lettre où il raconte les premiers mois de son épiscopat, j'avais beaucoup de temps pris par la correspondance très étendue que je fus obligé d'entretenir aussitôt mon arrivée k Vincennes, et par les articles que je continuai d'écrire pour les feuilles catholiques, particulièrement pour le Télégraphe catholique de Cincinnati. Nous sommes appelés, par notre position dans le pays, k nous vouer k ce genre de travail, et l'influence que l'on peu^ exercer ainsi est trop importante pour être négligée. Sous la signature de « Vincennes », il a été publié une série de lettres dans lesquelles on racontait les anciens travaux de la Compagnie de Jésus dans celte région du Lac au Mississipi. Plusieurs autres de ces articles avaient pour but de donner des détails sur le pays et sur ses aborigènes; le récit, des premières difficultés que la religion avait eues k combattre' son début précaire et obscur, ses espérances présentes, et aussi les démarches faites par les évèques au dernier Concile pour obtenir l'érection d'un nouvel évècbé, comprenanl l'Indiana et une partie de l'illinois. Ces récits étaient suivis d'un aperçu de nos transactions actuelles, et de la lettre pastorale que j'avais écrite après ma consécration, lettre qui avait été publiée k Vincennes et dans tous nos journaux catholiques » ( Vie de Mv Brute de Rémur, p. 257).
Vers le mois d'août 1835, M-1' Brute vint en France chercher des secours en hommes et en argent pour son pauvre diocèse. Après avoir parcouru la Bretagne, il se rendit à Paris et établit son quartier général au séminaire de Sainthulpice. Là, il édifia beaucoup par sa simplicité et sa mortification, et fit plusieurs conquêtes précieuses, entre autres l'abbé Maurice île Saint-Palais, qui lui succéda plus lard dans la charge épiscopale. Il alla ensuite à Rome, où il fui 1res bien accueilli par le Pape Grégoire XVI, ol par son érudition se lit admirer des cardinaux Mai et Mezzofanti. 11 rentra en
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France par l'Autriche, où il alla remercier l'Association de Léopold, qui lui avait envoyé des secours pour son installation dans un diocèse nouvellement créé, et dont Mer Brute fut le premier évoque. Enfin, il s'embarqua pour New-York à la tin de juin 1836, avec dix-neuf ouvriers évangéliques, presque tous prêtres (On trouve leurs noms et les diverses destinations qui leur furent assignées dans L'Indiana, p. 463, 464).
« A Vincennes, dit son dernier biographe. M** Brute était à la fois l'évêque, le pasteur de la paroisse, le professeur de théologie, le père de sa famille (car c'est ainsi qu'il désignait toujours ses prêtres), le bienfaiteur des pauvres, l'ami dévoué de tout le monde. En peu de temps, il avait ouvert un collège et établi à ses frais une école libre, qui reçut de 70 à 80 élèves ; il en avait fondé une autre pour les petites filles, en même temps qu'un asile d'orphelins sous la direction des Sœurs de la Charité » (Vie de Mf Brute de Rémur, p. 303). Son activité était prodigieuse, et l'on conçoit à peine comment il pouvait suffire à toutes ses occupations. Pendant moins de cinq années que dura son épiscopat, il visita plusieurs fois toutes les parties de son vaste diocèse, avec des fatigues et des dangers sans nombre. Sa santé, altérée depuis longtemps, succomba enfin à ces travaux excessifs. Il mourut le 26 juin 1839, après avoir reçu les derniers sacrements, el s'être fait réciter les prières des agonisants, auxquelles il répondit lui-même jusqu'il la tin.
Son corps repose derrière l'autel de la cathédrale de Vincennes. M- Rosati fit graver sur sa tombe l'inscription suivante : — t Ci-gît Simon-Gabriel Brute de Rémur, évoque de Vincennes, né à Rennes (en France) le li avril 1771). Il fit avec un égal succès Bea humanités dans mi ville natale. tudes de médecine à la Faculté de Paris, et ses études ecclésiastiques dans le célèbre séminaire de Saint-Sulpice. Reçu au nombre des disciples de M Olier, il quitta la France pour gagner l'Amérique, emporté par son ardent désir de propager la religion catholique. Là, il fut d'abord attache a une œuvre d'instruction de la jeunesse et nommé président
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du collège Sainte-Marie, à Baltimore. 11 résida ensuite au Mont Sainte-Marie, à Emmilsburg, et là il travailla sans relâche, et par la parole et par l'exemple, à initier aux sciences profanes et religieuses les jeunes gens, et parmi eux particulièrement ceux qui se destinaient à l'état ecclésiastique. — Nommé aux acclamations de tous, par le Souverain Pontife Grégoire XVI, au siège nouvellement érigé de Vincennes, humble disciple du Christ, indigne à ses propres yeux, il n'accepta qu'avec peine et malgré lui la charge épiscopale. Consacré évoque dans la cathédrale de Saint-Louis au mois de novembre (sic) 1834, il parcourut seul son nouveau diocèse. Afin de trouver des ouvriers qui l'aidassent à cultiver ce vaste champ, il fit un voyage en Europe et ramena avec lui une phalange de prêtres remarquables. Dès lors, il ne cessa plus, jusqu'à la fin de sa vie, — que, comme un bon pasteur, il sacrifia pour ses brebis, — de planter, de cultiver, d'arroser, d'augmenter, de défendre la vigne qui lui avait été confiée, par tous les moyens, par la parole, le travail, les écrits, les labeurs et les sueurs. II mourut le 26 juin 1839 » ( Vie de Mir Brute de Rémur, p. 320, 321).
La mort avait empêché M-1' Brute d'assister au IV' Concile provincial de Baltimore, tenu en 1840; mais les Pères de ce Concile ne l'oublièrent pas. Dans leur lettre au Souverain Pontife, qui accompagnait l'envoi des Actes et se composait de trois phrases seulement, les .deux dernières étaient consacrées à M°r Brûlé : « Ex quo, disaient-ils, altéra vice conveneramus, defunctum deflevimus fralrem nobis charissimum, Simonem Gabriel Brute, Episcopum Vincennopoli tanum, qui tanto effulsit virtutum splendore, ut de beatitudine et ejus glorià certain omnibus reliquerit fiduciam. Utinàm detur, Sanctitate Vestrà aspirante, ejus premere vestigia, et pramiia assequi » ! (Concilia provincial ia Baltimori habita ab anno 1H20 usque ad annum 1849; edilio altéra; Baltimori, 1851. in-8\ p. 169).
On ne peut rien ajouter à de tels éloges.
Gfr. Notices nécrologiques sur M-'r Brûlé dans le Catholic Telegraph de Bardstown cl le Catholic Herald de Cincinnati.
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— oraison funèbre de M8* Brute, prononcée dans la cathédrale de Vincennes, par le curé d'Evensville, ami et confidenl de M- Brute «le Rémur. — Discours sur le révérendissime Simon -Gabriel Brute, prononcé par le révérend M. Jean Mac-Caffrey dans l'église du Mont Sainte-Marie. Le docteur White en donne un extrait ( Vie de Madame E.-A. Selon... traduite en français par l'abbé .1. Babad; Paris. 1857, p. .ril2, 513). Ce Discours a servi à M. Picot pour sa Notice sur M. Brute, évêque do Vincennes, dans L'Ami de la Religion, 21 avril 1840, t. CV, p. 129-133. — Notice sur M. Brute par James Roosevelt Bayley, neveu de M"" Selon et archevêque de Baltimore, en lête des Mémoire de M, Brute cités plus lias. — L'Indiana, suite de « Une femme apôtre par le même auteur (Clémentine de La Corbinière); Paris, Lccoffre, 1880. in-12, p. 1-116. — Vie de Monseigneur BrtUé de Rémur, premier évoque de Vincennes (États-Unis), par l'abbé Charles Brute de Rémur; P»ennes et Paris, 1887, in-8 . pp. x-3'i2.
1. — Lettre de M&' Bridé, évêque de Vincennes, au Rédacteur des Annales; datée de « Paris, le 2() novembre 1835 ». Dans les Annales de la Propagation de la Foi; Lyon et Paris. 1835, I. VIII, p. 318-328. « En arrivant, dit-il. j'avais donné un mandement en anglais; plaçant ce diocèse sous la protection de la Sainte-Vierge, H m'adressanl aux protestants comme aux catholiques, j'essayais de faire comprendre toute la grandeur de la grâce que leur faisait le Ciel en permettant l'érection du nouveau siège p. 320). — Extrait d'une lettre à M. D. P., en date du 24 mai 1837; ibid., t. X. p. 156-158 — Extrait d'une lettre à M"y l' archevêque-administrateur à Lyon; datée de Washington, le 2.*> juillet 1837; ibid., t. \. p. 238-210. — Lettres a l'éditeur des Annales; ibid., t. \l. p. 395-400.
2. — Lettres adressées au rédacteur de /.'Ami de In Religion : Résumé d'une lettre écrite le 28 octobre 1837 / 'Ami de la />•>■' Ifl janvier 1838, i \< \ l. p. 104, 108 — Lettre i ommencée le 13, el finie le ■><» novembre 1837 ibid., 27 janvier 1838, i XCVI, p. 177-180. knnonçanl à œs lecteurs la
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mort de M. Brute, M. Picot disait qu'il a été « souvent favorisé de ses lettres », et que, dans les dernières, « il y auroit des choses intéressantes k extraire sur lui et sur son diocèse (L'Ami..., Ie' août 1839, t. Cil, p. 217). — Et dans sa Notice sur M. Brute : « Ce qu'il y avoit de remarquable chez lui. c'étoit une extrême activité d'esprit. Il éloit perpétuellement occupé, et toujours pour le bien de la religion. Outre sa correspondance pour son diocèse, il en entretenoit au dehors une très étendue. Il avoit des amis dans les Deux-Mondes, et il se faisoit un plaisir de les tenir au courant des progrès de la religion en Amérique, et en particulier de l'état de son diocèse. Ayant lu, l'année dernière, dans un journal, une attaque d'un de nos professeurs de l'Université contre les Jésuites, il nous adressa sur-le-champ une réponse, que son étendue nous a empêché d'insérer, et où il donnoit une longue liste de tous les écrivains, de tous les hommes remarquables qu'a produits la Société. Cette année encore, malgré le dépérissement de sa santé, il adressoit à un ami des renseignements sur l'état de son diocèse. Celte lettre, tracée peu avant de mourir, montre tout ce qu'il avoit fait en peu de temps pour le bien de la religion. Nous en donnerons un extrait... » (L'Ami de la Religion, 21 avril 1840, t. CV, p. 131, 132).
3. — Memoirs of ihe right révérend Simon W. Th. Gabriel Brute DD. first bishop of Vincennes, published by Rfc Rev. James Roosevelt Bayley DD. bishop of Newark; New-York, 1861. — Après la mort de M. Brute, ses notes et mémoires devinrent la possession de M. de la Hailandière, son successeur sur le siège épiscopal de Vincennes, et furent publiés par M. Bayley, huitième archevêque de Baltimore. Il y a, entre autres, un mémoire fort intéressant sur la Révolution k Rennes, où M. Brûlé raconte les scènes dont il a été témoin, sous ce titre : Some brie f notes of my recollections connected with the pcrxceution in France, in 1793 , and the folloiring years. Ce morceau, ainsi que quelques autres tirés de ce recueil, a été traduit et publié, en totalité ou en partie, par M. Charles Brute do Rémur, par Mme de Barberey, et par l'auteur de L'Indiana.