‹ Bienvenue à son Altesse royale le duc d'York et de Cornwall, sept. 1901 [microforme]Chapitre 2 sur 3 · PAR · texte numérisé non relu

PAR

LOUIS FRECHETTE

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& A SON ALTESSE ROYALE LÀ LE DUC D’YORK ET à Au gré des brises parfumées : Qui soufflent des grands mont: déserts, ; Là-bas serpentent dans les airs De longs panaches de fumées.

: C'est une escadre de géants + Qui, débouchant des mers sauvages, 1 Vient déployer sur nos rivages L'âpre décor des océans.

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DE

Sur le flot que leur proue effrange, Ils s'avancent, fiers et hautains, Pendant que des brumeux lointains

Emerge leur profil étrange.

Le bronze hurle en leurs sabords ; La guerre gronde en leurs cordages ; Viennent-ils, des noirs abordages,

Porter l'alarme sur nos bords ?

Oh ! non, non, que chacun respire !

Ca

au signal des porte-voix, Couronné d'un vol de pavois,

Paraît le drapeau de l'Empire !

Vivat ! M:

quels

spects nouveaux, À mesure qu'il se déroule, Soulèvent au sein de la foule

Cette tempête de bravos ?

Ah ! c'est qu'une de ces carènes Vient d'arborer sur l'horizon

La pourpre d'un royal blason :

lut aux couleurs suveraines !

Oui, c'est l'antique royauté

Qui vient apprendre, en nos parages,

Ce que pe

t dissiper d'orages

Le soleil de la liberté.

C'est l'héritier des vieilles races, Qui vient voir ce que, pour toujours, Chez nous l'esprit des nouveaux jours

À lavé de sanglantes traces

C'est le fils aîné de nos rois :

Avant d'être sacré le Maitre,

Il vient nous d

qu'il veut être

Le premier gardien de nos droits.

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