INTRODUCTION
Les théories tourbillonnaires de l’aile et de l’hélice, qui parviennent à éviter le paradoxe de d’Alembert en invoquant une structure tourbillonnaire du courant fluide, suggèrent la conception d’une sorte de responsabilité des éléments tourbillonnaires de l’écoulement à l’égard des efforts hydrodynamiques subis par les systèmes immergés. Mais, à ma connaissance, aucune relation générale directe n'avait été énoncée pour préciser cette idée. Le seul résultat classique vraiment significatif à cet égard est le théorème de Kutta-Joukowsky, qui, en Hydrodynamique bidimensionnelle, vient relier immédiatement la force de portance à la crrculation, expression de nature tourbillonnaire.
Une forme locale, microscopique en quelque sorte, de ce même théorème concerne la dynamique d’un tourbillon ponctuel dans un fluide
parfait bidimensionnel. On entend par là qu’au voisinage d’un point P, > a priori mobile, le champ de vitesses est la somme d’un champ r, régu-
lier, et du champ
La différence vectorielle, soit V, entre la vitesse de P et la valeur
de ven P est envisagée comme vitesse de déplacement du tourbillon
Cyr