V. Hugo a dû faire une lecture à la société
des Bonnes Lettres: cf. les Annales de la + Littérature et des Arts, t. im, livrais. xxxv, 2 juin 1821.
Note du Défenseur sur V. Hugo à propos
des poésies lyriques de M. Dorion (un Nantais). « On n’a pas assez rendu justice au talent de « M. Hugo. » Cf. le Défenseur, t. v, n° 38,
. 337, 21 juin.
Mort de Mme Hugo. Elle est enterrée au
Père-Lachaise, 27e division, chemin Montvoisin. Son tombeau est reproduit dans l’/{lustration du 30 mai 1885.
Du 27 juin au 21-22 juillet, V. Hugo cesse
de travailler à Zan d'Islande: cf. Lettres à la fiancée. p. 172.
Bal chez M. Foucher. Désespoir de V. Hugo
qui a vu Adèle danser et rire: cf. Lettres à la fiancée, p. 60.
, . . < à s r À L’£Etvile consacre une grande colonne à Lettre de V. Hugo à son oncle Trébuchet :
l’épître de Gaspard de Pons, sur l’Znsurrection àf. Figaro, 22 août 1888. des Grecs. Le journal termine ainsi: « Cette ,
« pièce est adressée à M. Victor Hugo, jeune
« poète dont tous les pas ont été des succès.
Il n’est pas un amateur de beaux vers qui ne lui conseille de faire une réponse. » Cf.
l'Etoile, n° 242, samedi 30 juin 1821.
Juillet
« M. le général Hugo et ses fils, MM. Hugo,
« jeunes écrivains monarchiques, ont fait une
perte cruelle, Mme Hugo, leur épouse et mère, vient de leur être enlevée à un âge où
« sa famille et ses amis, dont ses vertus fai-
saient le bonheur, pouvaient espérer de la
« posséder longtemps encore. » Cf. La Quotidienne, 3 juillet.
charme et d'harmonie. L'élégie charmante de M. de Rességuier, que les Annales ont dernièrement publiée, suffisait pour donner aux lecteurs une idée de ses jolis vers. Nous avons aussi voulu leur faire connaître son excellente prose : car M. le Comte de Rességuier n'est pas comme beaucoup de poètes de ce temps, dont on connaît la prose quand on à lu leurs vers ».. e
V. Hugo termine ainsi son compte-rendu : « On ne parlerait point ici d’une ode sur Quiberon, qui se trouve également dans la seconde partie du recueil, s'il ne s’y trouvait une faute d'impression assez grave que les possesseurs du volume pourront rectifier. Au lieu de
Amis, on va vous rendre enfin une patrie,
il faut lire : Bannis, ete... Les auteurs, qui ont essuyé des fautes d’impression, nous passeront cette petite observation typographique. Il n’y a que les bons ouvrages qui puissent braver les fautes d’impression, comme il n'y a que les femmes vraiment belles qui restent belles en dépit d’un faux jour
ou d’une toilette sans élégance. » Victor-M. Hugo.
Fin juillet
Juillet
Juillet
« L’épouse de M. le général Hugo vient de « mourir dans la force de l’âge et lorsqu'elle « semblait devoir promettre à sa famille de « longues années de vie et de bonheur. Cette « dame, aussi distinguée par son esprit que « respectable par son caractère, était mère des « jeunes littérateurs monarchiques de ce «nom. » Cf. La Gasette de France, 3 juillet,
Les journaux français, à la suite des Journaux anglais du 4 juillet, annoncent la mort de Napoléon survenue le 5 mai. Cf. le Journal des Débats, 7 juillet.
Vers le 14, Adolphe Trébuchet part pour Nantes où il arrive le 22 : cf. Lettre d'Eugène Hugo à Marie-Joseph Trébuchet, 10 août.
Départ de la famille Foucher pour Dreux.
Départ de V. Hugo pour Dreux. Il reste un jour à Versailles, chez Gaspard de Pons.
Arrivée de V. Hugo à Dreux.
Dans les premiers jours de septembre on jouera au théâtre français Clytemnestre, tragédie en 5 actes, de M. Soumet. pour la représentation de retraite au bénéfice de Thénard : cf. le Journal de Paris, 19 juillet.
Rencontre de V. Hugo et de M. Foucher.
Lettre de M. Pinaud, Toulouse, à V. Hugo :
cf. Odes et Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, p. 549.
Du 925 juillet au mois d'octobre, V. Hugo se
remet à an d'Islande. 11 achève le 15€ cha- :
pitre : cf. Lettres à la fiancée, p. 172.
Lettre de M. Foucher à V. Hugo : cf. Annales politiques et littéraires, 18 février 1912, p. 159.
V. Hugo remet à Chateaubriand le diplôme de Maître ès Jeux Floraux : cf. l'Etoile, 30 juillet 4821 ; la Quotidienne, 31 juillet, et les Annales de la Littérature et des Arts, &. 1v, livrais. xL1v, p. 208, 4 août 1821.
Deux lettres de Marie-Joseph Trébuchet aux fils Hugo, avec une lettre d’Adolphe : cf. Lettre d'Eugène Hugo à son oncle, 10 août 1821.