‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 56 sur 106 · IX. — Vision, pp. 83-93. — Odes et Ballades, pp · texte numérisé non relu

IX. — Vision, pp. 83-93. — Odes et Ballades, pp

Cette ode a été composée avant le 13 mars 4821, puisque V. Hugo devait la lire ce jour-là aux Bonnes Lettres. Elle a dû être imprimée pour la {re fois dans cette édition de 1822.

Cette ode était dédiée en 1822, comme d’ailleurs en 1828, à M. le comte Gaspard de Pons, dédicace qu'on ne retrouve plus dans l'édition ne varietur. 1] y a quelques changements à signaler.

Page 106, vers 2 : On lisait en 1822 :

Redescend dans la nuit profonde, Retourne dans la nuit profonde,

Page 106, dernier vers : En 1822 :

Qui mène au ciel la sombre nuit. Qui guide au ciel la sombre nuit,

Page 107, vers 8 : En 1822 :

Et ja roue, aux flammes bruyantes, Et la roue, aux traces bruyantes,

Page 107, vers 16 : En 1822 :

Te voilà nu dans ma présence, Te voilà nu sous ma présence,

Juin

Les Odes el Poésies diverses de V. Hugo | | sont annoncées par la Gazette de France du 15 juin 1822.

Voyage de V. Hugo de Gentilly à Paris: cf. Lettre de V. Hugo (Paris) à Adèle Foucher : KT Lettres à la fiancée, AT juin, p. 244. cf. Lettres à la fiancée, p. 244.

V. Hugo asssiste, sans Adèle, à une pièce de théâtre (d’après une lettre inédite d’Adèle, du 21 juin, vendredi). H s’agit probablement des Aacchabées, de Guiraud, dont la première représentation à eu lieu le 14 juin.

Page 109, vers 2 : | En 1822 :

Un roi bon, une belle reine, Un roi sage, une grande reine. Page 109, vers 44 : En 1822 :

Mon souffle, propice ou terrible, C’est moi dont le souffle invisible

X. — Buonaparte, pp. 93-101. — Odes et Ballades, pp. 111-116. :

Cette ode a été composée en mars 1822, imprimée en plaquette le 6 avril 1822.

Voici les différences qui existent entre l'édition de 1822 et l'édition ne varietur.

Odes et Ballades.

Page 112, vers 10. Et dans leur gloire impie, en désastre féconde, — remplace — Et dans leur gloire impure el leur grandeur immonde.

Vers 13. Naguëre, de lois affranchie, — remplace — De nos jours de lois affranchie.

Page 113, dernier vers. Qui livre au méchant le pervers, — remplace — qui livre au méchant les

pervers.

Page 115. Les 6 premiers vers ont été transformés. Voici les 2 textes : Ses aigles, qui volaient sous vingt cieux parsemées, Rappelant sous vingt cieux ses aigles parsemées, Autmord, de ses longues armées Le nord de ses longues armées Guidèrent l'immense appareil ; Vit venir l'immense appareil ; Mais là parut l’écueil de sa course hardie. Mais là parut l’écueil de sa course hardie. Les peuples sommeillaient ; un sanglant incendie Et le phare sauveur d'un grand incendie Fut l'aurore du grand réveil ! Fut l'aurore du grand réveil !

Vers 8. Z{ voulut, fantôme ennemi, — remplace — Voulut, faible spectre ennemi. Les vers 21, 22 et 23 ont été transformés. Voici les 2 textes :

Des trônes restaurés écoutant la fanfare Tous ses pas dans son ile ébranlaient nos murailles. Il brillait de loin comme un phare, Exilé des champs de batailles Montrant l'écueil au nautonnier. Il se survivait tout entier. 1828-1880. 1822.

Vers 24. Il mourut — Quand ce bruit éclata dans nos villes, — remplace — I] mourut — Quand ce bruit accourut vers nos villes.

XI. — La Lyre et la Harpe, pp. 103-111. — Odes et Ballades, pp. 251-255.

Cette ode a été composée en avril 1822, du 21 au 24, d’après les Catalogues Charavay, no 377, et imprimée pour la {re fois dans cette édition. Elle a été reproduite dans les Tablettes romantiques de 1823, pp. 18-21 (c'est le même texte que l'édition de 1822).

En 1822, il n’y à pas de dédicace à Lamartine. On la trouve en 1828. Remarquons en passant que la 2e épigraphe empruntée aux Actes des Apôtres a été arrangée par V. Hugo. Au lieu de : ££ cœpit loqui, prout Spiritus Sanctus dabat eloqui, on lit, ch. 2e, verset 4e : £f cœperunt loqui variis l'inguis prout Spiritus Sanctus dabat eloqui illis.

Trois corrections seulement ont été faites à l'édition de 1822 :

Odes et Ballades.

Page 252, vers 16: Dieu, ton maitre, a d'un‘signe austère — remplace — Dieu, ton maître, a d’un bras austère.

Page 253, vers 4: Son être emplit le monde — remplace — Son être emplit l’espace.

Page 255. vers 18 : Et frémit de l'éternité — remplace — Et frémit sous l’éternité…

XII. — Moise sur le Nil, pp. 113-120. — Odes et Ballades, pp. 257-261.

Cette ode composée en février 1820 a été imprimée vers le 5 juin 1820 dans le Recueil des Jeux Floraux. En 1822, V. Hugo n’a fait qu'un changement en la réimprimant.

; Odes et Ballades, p. 260, dernier vers: Chanter les lyres éternelles — remplace — Monter les yres….

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