‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 58 sur 106 · V. Hugo : cf. la Quotidienne, 22 juin · texte numérisé non relu

V. Hugo : cf. la Quotidienne, 22 juin

XIIL. — Ze Dévouement, pp. 121-129. — Odes et Ballades. pp. 263-269.

Cette ode, composée en décembre 1821, a été lue le 9 avril 1822, à la Société des Bonnes Lettres par Ancelot, qui remplace V. Hugo, puis le 3 mai 1822 aux Jeux Floraux, et imprimée dans le Recueil des Jeux Floraux (cf. le 25 mai, pour les corrections).

Odes et Ballades.

Page 265, vers 6. Au lieu de : Et l'étreint dans ses bras hideux — on lisait : Et l'étreint de.

Les vers 12 et 13 ont été refaits. Voici les 2 textes :

Le monstre l’une à l’autre enchaîne ses victimes ; Sous mille traits amis, par cent nœuds légitimes, Il les traîne aux mêmes abîmes ; Le monstre enchaîne ses victimes :; 1828-1880. 1822.

Page 267, vers 8: Dans ce monde stérile — remplace — Sur ce globe d'argile (1822).

XIV. — 4 l'Académie des Jeux Floraux, pp. 131-134. — Odes et Ballades, pp. 271-272.

Cette ode, malgré la date donnée par l'édition ne varietur, a élé composée au moins en avril 4822, puisqu'elle fut lue à Toulouse le 3 mai.

L'édition ne varietur estidentique à l'édition de 1822, M. Gusrave Simon (L'enfance de V. Hugo, p. 197), cite la {re strophe de la p. 272 en modifiant un peu le dernier vers. Le manuscrit peut-être porte cette modification. Au lieu de : Et fait asseoir dans vos banquets — il écrit — Et fait asseoir & vos banquets.

XV. — Le Génie, pp. 135-145. — Odes et Ballades, pp. 273-279.

Cette ode a été composée en juin 1820 d’après l'édition de 1828, en juillet 1820 d’après l’édition ne varietur. Elle a été imprimée dans le Conserv. Litt. le 5 août 1820. En se reportant à cette date on verra suffisamment, croyons-nous, l’état de cette ode dans l'édition de 1822.

XVI. — La Fille d'Otaiti, pp. 147-150. — Gdes et Ballades, pp. 281-283.

Cette ode a été composée en janvier 1821, imprimée dans les Annales de la Littérature et des Arts, le 7 avril 1821, sans épigraphe (voir à cette date les autres réimpressions).

Dans l'édition de 1822, V. Hugo avait mis comme épigraphe : £coutez la jeune fiancée qui pleure parce qu'elle est délaissée, Ballade d’Arven. L'épigraphe tirée de Dolorida d'Alfred de Vigny est de 1828. L'édition de 1822 est exactement reproduite dans l’édilion ne varietur, il n'y a que des différences de ponctuation qui ne changent pas le sens sauf pour le Aer vers de la p. 283 (Odes et Ballades). On lit en 1822 : {u veux partir aux monts, etc...

XVII. — L'Homme Heureux, pp. 151-155. — Odes et Ballades, pp. 285-287.

On ne sait à quelle époque cette ode fut composée mais c’est évidemment avant le mois de juin 1822.

à L'édition de 1822 différe un peu de l'édition ne varietur.

Page 286, vers 4. Au lieu de : Sur un lit aux pieds de vermeil — on lisait en 1822 : La pourpre orne mon lit de vermeil.

Page 286. La strophe qui termine la p. 286 et commence la p. 287 n'existait pas en 1822, mais on la trouve dans l’édition de 1828.

Page 287, vers 3. Au lieu de: les femmes de l'Europe... — on lisait en 1822 : les beautés de l'Europe.

XVIII — Le Regret, pp. 157-161. — Odes et Ballades, pp. 343-345.

Cette ode, composée en février 1821, offre en 1822 le même texte que l'édition ne varietur.

Juin

J. de Rességuier. Poésie, Clémence Isaure, ode: cf. Annales de la Littérature et des Arts, t. vu, livrais. xc. pp. 406-407, 22 juin 1822. Il consacre quatre vers à V. Hugo, dont il fait l’éloge.

Rapport d’Alissan de Chazet au ministre de la maison du Roi. Il lui envoie les Odes et Poésies diverses de V. Hugo et demande pour lui une pension : cf. GaBkieL VAUTHIER, AVouvelle Revue, 15 mars 1909, pp. 273-274.

Entrefilet très élogieux sur les Odes et Poésies diverses: « L'auteur, qui n’a pas «encore atteint sa vingtième année, a déjà « pris place parmi les poètes lyriques les plus « célèbres. »: cf. Journal de Paris, 25 juin

Annonces des Odes et Poésies diverses de V. Hugo et des /tomances historiques d’Abel Hugo : cf. l'Etoile, 26 juin 1822.

XIX. — Au vallon de Cherizy, pp. 163-169. — Odes et Ballades, pp. 347-350.

Cette ode fut composée en juillet 1821. Les éditions de 1822, 1828, 1880 donnent absolument le même texte.

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