V. Hugo obtient une pension de 1.000 fr
cf. GaBriez Vauruir, Nouvelle Revue, 15 mars 1909, p.275.
nales politiques et littéraires, 24 inars 1919, p. 273. Deux lignes seulement sont citées.
ul
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher: cf.
Lettres à la fiancée, p. 256.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher: cf.
Lettres à la fiancée, pp. 257-258.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher: cf.
Lettres à la fiancée, pp. 259-260.
Lettre de V. Hugo à son père: cf. Correspondance 1815-1835, pp. 169-170 et pour compléter Pierre Duray, V. Jugo à vinglans, pp. 41-42.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Lettres à la fiancée, pp. 262-263.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Leltres à la fiancée, pp. 263-264. Les deux lettres sont sur le même papier.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Leltres à la fiancée. pp. 265-266. La 2 partie de la lettre, c’est-à-dire à partir du 2 alinéa, est du mercredi 21 août.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Lettres à la fiancée, p. 267.
Lettres à la fiancée, pp. 268-269.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Lettres à la fiancée, pp. 270-272.
Deux lettres de V. Hugo à Adèle Foucher :
cf. Lettres à la fiancée, p.273 et pp. 274-275.
Deux lettres de V. Hugo à Adèle Foucher :
cf. Lettres à la fiancée, p. 276 et pp. 277-278.
Deux lettres de V. Hugo à Adèle Foucher :
cf. Lettres à la fiancée, pp. 278-279 et pp.
Lettre de V. Hugo à son père: cf. Correspondance 1815-1835, pp. 170-171 et pour compléter Pienne Duray, V. Hugo à vingt ans, pp. 44-46; cf. Berron, Mémoires de la Société des Sciences et Lettres du Loir-et-Cher, 31 mars 1902, pp. 30-31.
de
Lo ÜX
Août
Lettre d’Adèle Foucher à V. Hugo; cf. Annales politiques et littéraires, 24 mars 1912, p. 273. On a donné seulement sept à huit lignes de cette lettre.
S'eptembre
Article signé X., sur les Odes et Poésies diverses par M. Victor Hugo ; deux colonnes : cf. l'Etoile, 1er septembre 1822.
Article élogieux : « l’auteur, encore adolescent, « est au premier rang des poètes et des penseurs « contemporains». Quelques observations : trop de choses dans un vers, trop de pensées dans une strophe.. contrainte... obscurité... froideur allégorique dans les odes politiques.
Lettre d’Adèle Foucher à V. Hugo : cf. Annales politiques et littéraires, 24 mars 1912, p. 274, au commencement de la page.
Lettre d’Adèle Foucher à V. Hugo : cf. Annales politiques et littéraires, 24 mars 1912, p. 274.
Entrefilet sur la Bataille de Denain d'A.
Hugo : cf. la Quotidienne, 9 septembre 1822,
Lettre de M. Foucher à M. Trébuchet: cf.
Appendice.
Soumet est nommé bibliothécaire de Saint- Cloud ::cf. Journal des Débats, 2 septembre ; cf. Journal de Paris, 13 septembre; cf.
Moniteur universel, 12 septembre 1822.
Chateaubriand, ambassadeur de France à Londres, arrive à Paris ; il s’en va au congrès de Vérone: cf, Journal des Débats, 13 septembre.
Lettre d’Adèle Foucher à V. Hugo : cf. Annales politiques et littéraires, 24 mars 1912, p- 274.
L’Almanach des Dames pour 1823 contient trois odes de V. Hugo : La fille d'Otaiti (pp. 37-39), le Génie, ode à M. le vicomte de Chateaubriand (pp. 47-52), Moïse sur le Nil (pp. 113-117) : B. F., 21 septembre, n° 4272.
Lettre du ministre, marquis de Lauriston, annonçant à V. Hugo que le roi jui donne une pension de 1.000 fr. en même temps qu'à Dorion : cf. Gage Vaurnier, Vouvelle Revue, 15 mars 1909,‘p. 275.
Abel Hugo. La bataille de Denain: cf. Annales de la Lilléralure et des Arts, & vu, livrais. iv; pp. 483-389. A. Hugo. 28 septembre 1822.
Lettre de V. Hugo à Lamennais : cf. Correspondance 1815-1835, pp. 30-31.
Deux lettres de V. Hugo à Adèle Foucher :
cf. Lettres à la fiancée, p. 281 et pp. 282-
Lettre de V. Hugo à Adolphe Trébuchet: cf. Correspondance 1815-1835, pp. 31-32; cf. Figaro, 26 mai 1886. |
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher: cf.
Lettres à la fiancée, pp- 284-285.
Lettre de V. Hugo à J. de Rességuier : cf.
Correspondance 1815-1835, pp. 35-36 (la date 1823 est fausse d’après le contenu luimême); cf. E. Bink, V. Hugo avant 1830, pp. 338-339 ; cf. A. Pravixz, Mercure de France, décembre 1902, pp. 600-602.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher: cf.
Lettres à la fiancée, pp. 285-286.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Lettres à la fiancée, pp. 286-287.
Lettre de V. Hugo à son père; cf. Correspondance 1815-1835, pp. 172-173 ; cf. Pierre Doray, V. Hugo à vingt ans, pp. 47-48. Il rectifie une faute de la Correspondance : cf. BeLcron, Mémoires de la Société des Sciences et Lettres du Loir-et-Cher, 31 mars 1902.
Lettre de V. Hugo à son père: cf. Correspondance 1815-1835, pp. 173-175 ; cf. Pierre Duray, V. Alugo à vingt ans, pp. 49-52, qui complète la Correspondance.
Lettre de V. Hugo à Adolphe Trébuchet: cf.
Correspondance 1815-1835, pp. 31-32.
Lettre de V. Hugo à son oncle, le colonel Septemb.
Louis Hugo, à Tulle: cf. PrèrRe Duray, V. Hugo à vingt ans, pp. 57-58. Il en cite deux fragments dans une lettre du colonel Hugo à son frère le général, du 9 octobre 1822.
Septemb.
Septembre
Mély-Janin publie tout un rez-de-chaussée de huit colonnes sur les Odes et Poésies diverses de V. Hugo. Il fait quelques critiques sur la préface et sur la nouvelle école. Mais on rendra Ju tice à l’auteur appelé à de hautes destinées poétiques : cf. Quotidienne, 29 septembre 1822.
Article de O Mahony dans la Foudre, t. vr, n° 101, p. 383, ainsi daté Paris, 29 septembre 1842 (1).
Les Lettres Champenoises (t.1x, lettre 81, pp. 265-266) contiennent un entrefilet sur la notice Anne de Bretagne de Trébuchet. Elles annoncent comme prochaine la 2 édition, Puis vient immédiatement après (pp. 266 à 272) un long article sur les Odes et Poésies diverses de V. Hugo, article bien fait et très élogieux, signé A. V.; serait-il d'Alfred de Vigny?
Annonces des Odes et Poësies diverses et article aimable de l’Apollon, t. 1, livrais. 1v, p. 120 et livrais. vir, pp. 174-178.
Octobre
Abel Hugo. Orven ou le Poignard, nouvelle: cf. la Foudre, 5 octobre 18929, t. 1.
n° 402, pp. 18-19, signé A.
Chateaubriand quitte Paris pour se rendre au Congrès de Vérone : cf. Journal de Paris,
Lettre de V. Hugo à Lamennais, la Chênaie, pour lui annoncer son mariage : cf. Cataloques Charavay, n° 220.
Cette lettre fait double emploi, semble-t-il, avec celle du 4er septembre, qu'on trouve dans la
7 octobre 1822. Correspondance 1815-1835, pp. 30-31. V. Hugo
(1) L'article de O Mahony mérite plus qu'une simple mention. La Foudre est censée composer le no du 29 septembre 1842. A. de Beauchamp célèbre dans un tableau historique l'anniversaire du 29 septembre 1820, date de la naissance du duc de Bordeaux. Le comte O Mahony rend compte de la séance de l’Académie du 27 septembre 1842. De nombreux immortels sont morts ; beaucoup de libéraux ont perdu la vie ; Jouy, Aignan, Népomucène Lemercier, François natif de Neufchâteau sont parmi les victimes. De vrais royalistes les ont remplacés : Lamennais, Nodier, Lamartine. — V. Hugo n’a pas encore été jugé digne d'entrer dans l'illustre assemblée (0 Mahony s’est trompé puisqu'il y entra en 1841). On inaugure d’abord la statue du comte de Maistre que l’Académie regrette de n’avoir pas compté au nombre de ses membres. Bonald fait son éloge. Le cardinal de Bausset découvre la statue, — « Le secrétaire perpétuel a ensuite donné lecture de la pièce couronnée. Le sujet indiqué « par Mgr le duc de Bordeaux lui-même était : La religion considérée comme l'unique source des « grandes pensées et des grandes actions. M. Victor Hugo s'est montré digne de traiter un si beau « sujet et a couronné, dans cette circonstance, les brillantes espérances que son talent nous avait fait « concevoir il y a 18 ans. La pièce est terminée par un éloge délicat du Prince qu'il nous montre « conduit à la gloire par la religion, et étant lui-même la preuve vivante de la vérité développée dans « tout l'ouvrage. Les murmures les plus flatteurs ont accompagné l’auteur quand il est allé recevoir « une couronne si bien méritée ; et un publie vraiment français lui a prouvé qu'il savait apprécier « cette production digne d’une Académie vraiment française,
« On a lu ensuite des stances de M. de Lamartine intitulée Za mère d'un Héros. Tous Îles yeux « se sont portés vers la tribune de la mère de notre Henri, mais elle s'était retirée en entendant « l'annonce de son éloge. ;
« La séance a été terminée par la lecture d'un fragment d’un ouvrage politique de M. le vicomte « de Chateaubriand dédié à Mgr le duc de Bordeaux. Il est intitulé : La charte selon la monarchie. « Si l’on peut en juger par un morceau détaché et qui a été trouvé trop court, l'ouvrage sera le chef- « d'œuvre de ce célèbre écrivain ; il a été couvert d’applaudissements. »
Octobre
Lettre de Lamennais à V. Hugo: cf. V. Hugo raconté, t. 1. pp. 146-147.
Mariage de V. Hugo et d'Adèle Foucher.
V. Hugo va habiter chez son beau-père, rue du Cherche-Midi, n° 39.
Article-entrefilet sur le T'rapiste, de Vigny et sur Anne de Bretagne, de Trébuchet. Pas signé : cf. le AÆéveil, 15 octobre.
Le Trapiste, par A. de Vigny. 8. F., 19 octobre, n° 4689.
J. de Rességuier arrive à Paris vers le 20) octobre et va pour voir V. Hugo qui est absent : cf. Correspondance 1815-1835, p. 368.
Reprise des Macchabées. de Guiraud, à l'Odéon. Il n’y avait eu d'abord que neuf représentations. Il y en eut cette fois deux seulement: cf. Journal de Paris, 23, 25 octobre ; cf. le Journal des Débats, 27 octobre.
Lettre de A. Soumet (?) à Gimel, directeur de l’'Odéon.IlconsentàlareprisedesHacchabées (?) puisque c’est le désir du marquis de Lauriston. Il abandonne la distribution des billets d’auteur à MM. de Rigny et A. Hugo: cf. Cataloques Charavay, n°5 163 et 224.
Article sur les Poèmes, de Vigny, non signé.
On dirait style V. Hugo: cf. le Réveil, 25 ocbre 1822.
Entrefilet non signé sur le Trapiste, de Vigny : cf. l’£toile, 28 octobre 1822.
Article du Moniteur sur les Poèmes d'Alfred de Vigny et les Odes et Poésies diverses, de V. Hugo (1): cf. Moniteur universel, 29 octobre, p. 1520, signé X.
n'a pas attendu le 4er octobre pour parler à Lamennais de son mariage, comme le prouve sa correspondance avec son père: cf. Correspondance 1815-1835, p. 179, lettre du 43 septembre 1822. Le 4er octobre, il dût écrire pour indiquer la date exacte et Lamennais lui répondit par la lettre du 6 octobre qu’on trouve dans V. Hugo raconté, t. 11, pp. 146-147.
D'autre part, la lettre du 4er septembre semble faussement datée ou du moins n’a pas été adressée à la Chénaie, le 4er septembre. Lamennais quilta la Chênaie, pour aller à Paris, vers la mi-août et n'y rentra qu'à la mi-septembre (cf. Correspondance avec le baron de Vitrolles, pp. 107-108 et Lettres à Benoit d'Azy, p. 153). V. Hugo, le 4er septembre, ne pouvait ignorer la présence de Lamennais à Paris.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher : cf.
Lettres à la fiancée, pp. 288-289.
Lettre de V. Hugo à Guiraud : cf. Mélanges de littérature et d'histoire religieuse publiés à propos du Jubilé de Mgr de Cabrières. Paris, Picard, in-8, 14899, t. in, p. 194.
Lettre de V. Hugo à Adèle Foucher: cf.
Lettres à la fiancée, pp. 290-291.
Lettre de V. Hugo à Saint-Valry: cf. E. Bin, V. Hugo avunt 1830, p. 273. Biré cite deux lignes de cette lettre et la date’ ainsi : « la veille de son mariage. »
Lettre de V. Hugo à son père: cf. Correspondance 1815-1835, pp. 176-177 ; cf. Prenre Durav, V. Hugo à vingt ans, pp. 63-65. Il rectifie quelques erréurs de lecture ; cf. BeLrow, Mémoires de la Société des Sciences et Lettres du Loir-et-Cher, 31 mars 1902, pp. 49-50.
Lettre de V. Hugo à M. Pinaud (Toulouse) :
cf. Correspondance 1815-1835, pp. 368-369.
(1) L'auteur commençait par parler des ennuis que souffrent les poètes nouveaux de la part des critiques et des indifférents. Il faisait ensuite un bon paragraphe sur les deux poèles. « Ils nous par- « donneront peut-être de n'avoir qu’une même couronne pour leur double triomphe ; nous ne nous « pardonnerions pas de l’arrêter plus longtemps sur un front que sur l'autre ; ces deux talents ont « une même source, le cœur : tous deux sont doués de force et de grâce ; ils ont tous deux initié la
« poésie au secret des plus intimes émotions...
La moindre préférence serait une grande injustice ;
« et cependant pour doubler nos plaisirs en les variant. Si tout est égal entr'eux, rien n’est pareil : « ni le système de composition, ni la facture des vers, ni le coloris et les mouvements du style » — L'auteur faisait une citation de Symétha de Vigny, parlait de ses modèles : Théocrite, Virgile, A. Chénier. Il continuait par l'éloge de V. Hugo : « La même originalité, la même nouveauté de con- « ception est un des plus grands charmes des ouvrages de M. Victor Hugo. Laissant à nos poètes lyri- « ques, ses devanciers, leurs exclamations, leurs invocations pompeuses, leur savant désordre et tout « le cortège usé de leur mythologie on dirait qu’il n’a adopté le rythme et les formes de l’ode que « comme un beau moule où se précipitent sans confusion les brülants soupirs d’un cœur jeune et pur, « et les saintes aspirations d'une âme chrétienne. M. Victor Hugo est le créateur de l’ode pathétique
« el pensée. » Suivait une citation de À foi.
Le critique terminait en parlant des pompeux éloges, des critiques acerbes qu’on adressait aux deux poèles. Ils devaient s’en glorifier et en profiter. Ils peuvent pécher contre la versification mais non contre la poésie. « La haute critique ne descend pas à cette petite querre aux mots ; elle est « surtout l’art de distinguer l'énorme distance qui sépare le bien du beau, parce qu’elle sait que les « ouvrages plaisent et vivent par l'éclat des beautés et non par l'absence des défauts. »
ox
Novembre
Première représentation de Clytemnestre, de Soumet, au Théâtre français. Pour la critique de cette pièce on peut lire : le /?éveil. du 7 novembre ; le Moniteur Universel, du 8 novembre ; le Journal de Paris, du 8 novembre ; le Journal des Débats, du 9 novembre; le Réveil, du 9 novembre; le Honiteur Universel, du 9 novembre ; la Gasette de France, du 9 novembre ; la Quotidienne, du 10 novembre (article de Mély-Janin).
Première représentation de Saü/, de Soumet, à l'Odéon. Il faut lire pour la critique : le Réveil, du 9 et du 410 novembre; l’£toile, du 40 novembre ; la Quotidienne, du 11 et du 14 (article de Mély-Janin, qui lâche les unités de temps et de lieu, et ne garde que l'unité d'action) : le Journal de Paris, du 10 et du 11 novembre (attaques) ; le Journal des Débats, du 11 novembre ; le /eveil, du 25 novembre.
Article de Z. (Hoffman) sur les Odes et Poésies diverses de V. Hugo : cf. Journal des Débats, 17 novembre 1822, article favorable.
L'auteur parle longuement de l’ode Bonaparte, il signale à V. Hugo deux écueils: l’obscurité et l’exagération romantique.
Entrefilet des Débats qui annoncent que la 1re édition des Odes et Poésies diverses est presque épuisée : cf. Journal des Débats, 21 novembre 1822.
Moïse sur le Nil est imprimé dans l’A/manach des Muses chrétiennes, Paris, Lefuel, pp. 182-187. B. K., 30 novembre 1822, n° 5362.
La fille d'Otaïti est imprimée dans l’A/manach des Auses.
Les Muses chrétiennes ou choix de Poésies
religieuses et morales (Paris, Masson) contiennent Moïse sur le IVil, pp. 182-187.
L'almanach dédié aux demoiselles (Paris,
Eymery) contient la Canadienne, pp. 1-3.
B. F., 30 novembre 1822, n° 5257.
Lettre de V. Hugo à son père: cf. Correspondance 1815-1835, pp. 177-178 ; cf. Pierre Duray, V. Hugo à vingt ans, qui cite cette lettre, et en donne une autre du même jour, d’Adèle à son beau-père (pp. 66-67).
Lettre de V. Hugo au Moniteur Universel; cf. Moniteur Universel, 26 novembre 1822, p. 1628. Dans le journal on trouve la date 20 septembre, mais c’est évidemment 20 novembre qu'il faut lire : cf. E. Biré, V. Hugo avant 1830, pp. 279-282; cf. V. Hugo raconté, t.1, pp. 431-436.
Décembre
Lettre de M. Langlois à V. Hugo à propos de la pièce /nesz de Castro, lue et reçue à l'unanimité au Panorama dramatique, et interdite par la censure : cf. Odes et Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, p. 552.
Méditations poétiques, par A. de Lamartive, 9e édition, etc...
Le Trapiste, poème par le comte Alfred de Vigny, 2 édition, etc. (Premier article) (1):
(4) Voici le dernier $ qui a été négligé :
« De toutes les renommées qui s'élèvent dans notre époque, celle de M. de Lamartine est peut-être
« la seule qui ait atteint du premier bond toute sa hauteur. Encore les neuf éditions incroyables du « Solitaire ont-elles parodié les neuf éditions des Méditations ! Il semble que ce siècle ait rougi « d’avoir applaudi une fois à propos, et qu'il ait voulu expier par un engouement absurde et de bon
Décembre