‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 76 sur 106 · lettre du 27 mars 1824 au général Hugo · texte numérisé non relu

lettre du 27 mars 1824 au général Hugo

Article d’Adolphe Trébuchet sur les Z'ablettes romantiques : cf. Lycée Armoricain, t. a. livrais. xv, pp. 287-291, mars 1824, Adolphe T...t.

Trois vers ont été transformés.

Odes et Ballades.

Page 436, vers 9 et 10:

Joigne la harpe du trouvère

Au gantelet du chevalier.

Odes et Ballades.

Lettre de V. Hugo à son père : cf. Correspondance 1815-1835, pp. 202-203 : cf. Bec- TON, Mémoires de la Société des Sciences et Lettres du Loir-et-Cher, t. xvi, livrais. 4re, 31 mars 1902, p. 32. — Belton ajoute cinq à six lignes à la Correspondance : cf. Pierre Duoray, V. Augo à vingt ans, pp. 185-136.

Lettre de V. Hugo à son oncle Trébuchet.

Cf. Le Figaro, 26 mai 1886.

Joigne à la harpe du trouvère Le gantelet du chevalier.

Nouvelles Odes, 1824.

Page 437, vers 8 : Fait mugir l'air remplace Mugit le vent... XX. — À G... y, pp. 167-171. Odes et Ballades, pp. 371-372.

Un seul mot changé :

Odes et Ballades.

Page 371, vers 8 : vibre remplace semble.

XXI. — Paysage, pp. 173-179. — Odes et Ballades, pp. 373-376.

Odes et Ballades.

Page 374, vers 16 et 17.

Cès magiques palais qui naissent sous le chaume

Dans les beaux contes de l’aïeul, Odes et Ballades.

Ces magiques palais qu'enfantent sous le chaume

Les contes rians de l’aïeul.

Nouvelles Odes, 1824,

Page 375, vers 7: Et des bords remplace sur des bords.

XXII. — Æncore à toi, pp. 181-186. — Odes et Ballades, pp. 371-379. L’épigraphe seule est changée. Il y avait en 1824 ces mots : £f nunc et semper. XXII. — Son Nom, pp. 187-191. — Odes et Ballades, pp. 381-382.

Cette ode n’a jamais été retouchée.

XXIV. — Actions de grâces, pp. 193-199. — Odes et Ballades, pp. 383-386. En 1824, V. Hugo avait mis une épigraphe de Gilbert: J'ai présenté mon cœur au Dieu de l'innocence, puis à l’épigraphe actuelle il avait donné comme source : Salomon. Ps. cxxv, vers. 5.

Voici les changements : Page 383, vers 3 et 4:

.. de ma lampe mourante

Votre soufle vivant rallume la splendeur Odes et Ballades.

... à ma lampe mourante Votre souffle vivant a rendu sa splendeur.

Nouvelles Odes, 1824.

Page 384, vers 6: Méle à ses premiers jours... remplace Méle au calice amer. vers 15 : je marchais dans l'abîme... remplace 7e planais sur l'abîme ; vers 20 : L'effroi qui précéde.….. remplace L'extase qui l'amène.

Page 385, vers 1 — ÆE mon âme... remplace Mais mon âme.

La dernière strophe a subi la même transformation que la première aux vers 3 et 4.

XXV. — A mes amis, pp. 201-205. — Odes et Ballades, pp. 387-388. L’épigraphe qu'on lit actuellement dans les Odes et Ballades est de 1828. Il y avait en 1824 ces

seuls mots :

Et in Arcadia ego ! I n’y a pas eu d'autre changement.

XXVI. — À l'ombre d'un enfant, pp. 207-211 — Odes et Ballades, pp. 389-390,

Pas de changement.

XXVIL — L'Antechrist, pp. 213-222. — Odes et Ballades, pp. 313-318.

Un seul mot a été changé.

Page 345, vers 5: Les peuples remplace Les mortels. XXVIIL — Le dernier chant, pp. 223-229. — Odes et Ballades, pp. 173-176.

Odes et Ballades.

Page 174, vers 5: Mille échos. remplace un écho faible. vers 9: En l'orage qui gronde, remplace quand l'orage gronde, La dernière strophe de la p. 174 et la 2e de la p. 175 ont été ajoutées en 1828.

Mars

Avril-Mai

Avril

La 10° livrais. de la Muse française contient des vers de Soumet, de Rességuier, d'A. de Vigny, un article contre les classiques de Ch. Nodier, un article sur Delphine Gay de Guiraud.

Le Corsaire annonce Og, roman nouveau, et en profite pour se moquer de Jean Sbogar.…., de Han d'Islande : cf. Le Corsaire, 30 avril 1824.

Le Mercure du XIX® siècle contient un long article de P. F. Tissot sur les Vouvelles Odes de V. Hugo. « M. Hugo est, dit-on, lun « des élèves de M. Chateaubriand qui, dans « sa prédilection paternelle, ne lappelait « jamais que l’enfant sublime » : cf. Hercure du XIXe siècle, t. v, pp. 285-304.

Lettre du général Iugo (Blois) à A. Trébuchet : cf. Appendice.

Lettre d'A. Trébuchet à son père : cf. 4 ppendice.

Le roi vient d’agréer la dédicace de l'Histoire de la campagne d'Espagne en 1823, par MM. Abel Hugo et Couché fils, 47e livrais. le 45 mai; chez Lefuel et Pillet : cf. Gazette de France, 13 mai 1824.

Mai

Eloa, ou la Sœur des Anges, mystère, par le comte Alfred de Vigny, avec cette épigraphe : C'est le serpent, dit-elle, je l'ai écouté, et il m'a trompé. Genèse (1) : cf. Muse française, t. n, livrais. x1, pp. 275-286, Victor-

M. Hugo ; cf. Zatt. et Philos. mélées, pp. 276,

La livrais. x1 de la Ause française contient FRE 977, 9278.

des poésies de Pichald, de Mme Desbordes- Valmore, de Ch. Nodier (Adieux aux romantiques),de J. deRességuier, d'A. Guiraud, un article de V. Hugo sur Zloa, deux articles de E. Deschamps.

(1) Les pages 275-276, n'ont pas été rééditées. V. Hugo y attaque les classiques en tournant en dérision toutes les sources de poésie où ils puisaient. Dans une longue phrase de 28 lignes il se moque du Tartare, du Pinde, de la Vache lo, de Silène, des sources d'Hippocrène, de la fontaine Castalie, du ruisseau du Permesse. Il veut être de son pays, de son siècle, de sa religion. |

Les deux dernières lignes de la p. 276, les pp. 277 et 278 sont dans Lift. et Philos. mêlées, . x, Idées au hasard. $ 1v. Trois changements : p.284, 9e ligne, il y a une suppression: Pour nous renfermer dans notre idée principale, remarquons que ces deux opérations... : p. 285, les lignes 22 et 23 se lisaient ainsi: Nous ne nous arréterons pas sur une idée qui paraîtra sans doute paradoxale au premier aperçu ef nous laisserons à de plus habiles le soin d'examiner jusqu’à quel point... etc,

Le 4er $ de la p. 279 constitue le v de Zitt. et Philos. mélées, pp. 286 et 287 avec quelques changements. Au commencement du $ v, V. Hugo a supprimé la liaison : Cesréflexæions nous amènent naturellement à l'auteur d'Eloa, puis tout ce qui a rapport à A. de Vigny, pour l’attribuer à Milton. Ainsi, $ v, p. 286, 3e ligne, c'est le Paradis perdu remplace c'est ce poème (Eloa) : 5e ligne, sublimes remplace enchanteurs ; 11e et 12e lignes, Eve entrainée par la curiosité, la compassion et l’imprudence jusqu'à la perdition remplace {a sœur des anges entraînée. . Jusqu'au Prince des réprouveés.\. Hugo a ajouté ensuite la première femme en contact avec le premier démon (pp. 286-287); p. 287, 2e ligne, au lieu de £loa on lit l'œuvre de Milton.

La fin de la p. 279, les pp. 280, 281, 282, 283, 284, 285 et les six premières lignes de la p. 286 n'ont pas été reproduites. V. Hugo dans la Muse française faisait de longues citations du poème d’Zloa ; peintures de l'Ether, du Chaos, portrails du démon, d Eloa, remords du démon au moment de consommer son crime, dialogue qui précède la chûte d'Eloa. La p. 285 renferme des éloges sur le talent d'A. de Vigny qui va se perfectionnant, sur son imagination, son style, V. Hugo parle ensuite de l'obscurité de son nom à lui.

La fin de la p. 286 se retrouve dans Lift. et Philos. mélées, au S 11, pp. 283-284. V. Hugo a DIR à la 6e ligne la phrase suivante : Cette fois ci, du moins, la Muse française aura obei à

usage.

Mai

Le Journal de Paris parlant de la séance des Jeux Floraux annonce qu'il n’y à pas eu de sonnet couronné. « Vous verrez que M.

€ Lam... ou M. V. H.. auront eu la malice « d'adresser à l’académie des sonnets roman- « tiques. Aussi les voilà bien punis ! » Il prétend qu'il y à une croisade contre les Romantiques : Auger à Paris, à l’Académie, d’Aguilar aux Jeux Floraux de Toulouse : cf. Journal de Paris, 24 mai 1824.

Le Drapeau blanc publie un rez-de-chaussée de huit colonnes sur les Vouvelles Odes de V. Hugo. Cet article est très élogieux pour le jeune poète dont il raconte la vie et les succès. On fait deux longues citations de la Guerre d'Espagne et de Grand’mère (20 et 40 vers). « L'art apprendra à M. V. Hugo ce « qu’il doit perdre, la nature lui a donné le « génie et l'inspiration. Il est à 23 ans le pre- « mier poète lyrique comme Soumet est le « premier poète tragique » : cf. Drapeau blanc, 25 mai 1824.

Lettre de V. Hugo à M. Magalon. Il le félicite d’être rendu à la liberté. « Si l’un de nous « doit des remerciements à l’autre, c’est & moi »: cf. Catalogues Charavay, n° 498.

Juin

Article contre Æloa de Vigny. Rien de plus beau que l'impression de son livre, rien de moins bon que ses vers: cf. La Pandore, 7 juin 1824.

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