XI. — L'Ame, pp. 93-102. — Odes et Ballades, pp
Deux mots seulement ont été changés.
Odes et Ballades.
Page 299, vers 1 : marche remplace trace.
Page 293, vers 10 : secret éternel remplace secret merveilleux.
XII — Ze Chant de l’Arène, pp. 103-110. — Odes et Ballades, pp. 297-301.
Un seul mot changé : Odes et Ballades, p. 298, dernier vers : riches hécatombes remplace saintes hécatombes.
XIIL — Le Chant du Cirque, pp. 111-118 — Odes et Ballades, pp. 303-306.
En 1898, V. Hugo a fait disparaître une épigraphe, tirée des Martyrs de Chateaubriand : Cependant le peuple s'assemblait à l'amphithéâtre de Vespasien. Il a fait deux corrections :
Mars
Le Corsaire se moque de l’article de Soumet dans la Muse française sur V. Hugo. Il cite quelques vers du poète tirés de À mes vers et À toi : il trouve que Soumet doit être bien fier de comprendre ces belles choses là : cf. Le Corsaire, 22 mars 1824.
Annonce des Vouvelles Odes de V. Hugo :
cf. Journal des Débats, 24 mars 1824.
Odes et Ballades.
Page 304, vers 6: d'Ayrcanie remplace de Nubie. vers 10: Les parfums remplace Cent parfums.
XIV. — Le Chant du Tournoi, pp. 119-198 — Odes et Ballades, 307-311. En 1828, Victor Hugo a supprimé une épigraphe d'A. Soumet : Le Beffroi de la prochaine tour Appelle aux jeux guerriers les Seigneurs d'alentour. Il a changé trois mots.
Odes et Ballades.
Page 307, vers 3: vert dragon remplace grand dragon. vers D: Croix d'Aragon remplace four d'Aragon. Page 308, vers 9: Les maisons remplace les palais. XV. — Le Sylphe, pp. 129-137. — Oues et Ballades, pp. 439-443. Odes et Ballades.
Page 441, vers 3 : Damoiselle remplace Bachelette. XVI. — Za Grand’ Mère, pp. 139-144. — Odes et Ballades, pp. 445-447. L’épigraphe de Ducis (Æamlet): La mort c'est un sommeil…, qu'on lisait en 1824, a été remplacée, en 1828, par celle de Shakespeare que nous lisons dans les Odes et Ballades. La strophe qui termine la p. 446 a été très heureusement remaniée en 1828. Voici les deux textes :
Ou montre-nous ta bible, et les belles images Ou montre-nous ta bible aux figures dorées, Le ciel d'or, les saints bleus, les saintes à genoux, Les saints vêtus de blanc, protecteurs des hameaux, L'enfant-Jésus, la crèche, et le bœuf, et les mages ; Les vierges, de rayons dans leur joie entourées, Fais-nous lire du doigt, dans le milieu des pages, Et ces feuillets, où luit en lettres ignorées Un peu de ce latin, qui parle à Dieu de nous. Le langage inconnu qui dit à Dieu nos maux.
Odes el Ballades. Nouvelles Odes, 1824.
XVII. — £pitaphe, pp. 145-150. — Odes et Ballades, pp. 319-321.
Odes et Ballades.
Page 319, le vers 3 a été remanié : instinct remplace appel et vice versa. Page 320, vers 3 : mon néant remplace mes néants.
XVIII. — Mon enfance, pp. 151-159. — Odes et Ballades, pp. 363-370.
En 1824, il v avait deux épigraphes. — En 1828, V. Hugo’en a fait disparaitre une empruntée aux Géorgiques de Virgile.
RE ue Primus labor De INDE animos atque arma videre Bellantüm — Virg. Georg.
De nombreux changements ont été faits à cette ode. Odes et Ballades.
Page 366, vers 8 : l'affût des canons remplace l’airain des canons. La strophe qui termine la p. 366 et commence la p. 367 a été complètement remaniée. Et j'accusais mon âge : — Ah!dansuneombreobscure, Et j'accusais mon âge, et je disais : « O Gloire !
Grandir, vivre ! laisser refroidir sans murmure Quand donc serai-je aussi connu de la victoire ? Tout ce sang jeune et pur, bouillant chez mes pareils, Mon sang dormira-t-il dans mes veines perdu ? Qui dans un noir combat, sur l'acier d’une armure, Faut-il qu'en un combat, célébré par l'histoire, Coulerait à flots si vermeils ! — Il ne soit jamais répandu ! ». Odes et Ballades. Nouvelles Odes, 1824.
Page 368, vers 16: Puis Turin, puis Florence remplace Je vis Turin, Florence.
Page 369, vers 7: Les rires remplace £t les ris.
Pages 369-370. La dernière slrophe a été entièrement ajoutée en 1898.
XIX. — Une fre, pp. 161-166. — Odes et Ballades, pp. 435-437.
En 1824, elle était intitulée : Ballade et avait cette épigraphe : Zlle apparaît comme ces figures dont le poëte voit les yeux étinceler à travers le feuillage sombre, quand, dans sa promenade du soir, il réve de l’amour et du ciel. Th. Moore. Amours des Anges.
oo
Mars
V. Hugo déjeune avec M. de Clermont-Tonnerre : cf. Correspondance 1815-1835, pp.