V. Hugo compose le 1°f acte d’A/hélie ou
les Scandinaves, tragédie en 5 actes et en '
vers. Scénario : deux pages et demie, c’est-à-
dire soixante dix-neuf lignes ; 1‘ acte : quatre
cent vingt-six vers. 4 V. Hugo compose le 2 acte d’Afhélie,
Trois cent deux vers : cf. G. Simon, L’Enfance
de V. Hugo, p.140, 148, 150.
(2) Voici la bibliographie de quelques autres pièces de vers sur le même sujet. 3
Août 30. — Lebonheur que procure l'étude dans toutes les situations de la vie, discours en vers, mentionné sous le n° 36. à la séance publique de l’Académie française, le 25 août 1817. Impr. et libr. Michaud, in-8. (B. F. 30 août, n° 2678). Raynouard donne la 5° place au n°’ 36.
Août 30. — Legrun et Same. Bonheur que procure l'étude dans toutes les situations de la vie. In-4 Impr. Didot. (B. F. 30 août, no$ 2676 et 2677). È
Septembre 6.— CG. DeLaviexe. Epttre à MM. de l'Académie française sur cette question : L’Etude fait-elle le bonheur dans toutes les situations de la vie. In-8, Impr. Everat : Paris, Deiaunay. (B. F. 6 septembre, n° 2772). \
Septembre 13. — Charles Loysow. De l'influence de l'étudesur lebonheur danstoutes les situations de La vie : discours qui a obtenu l’accessit du prix de poésie, le 25 août 1817, par Ch. Loyson, maître de conférences à l’école normale. In-8. Impr. Doublet. Paris, Guillaume (B. F. 13 septembre, n° 2847). Re
Septembre 20. — A. D'Ecvizzy. Discours en vers sur le bonheur que procure l'étude dans toutes Les situations de la vie, sujet proposé par l’Académie, par A. d'Egvilly. In-8. Impr. Poulet, Paris, Mathiot. (B. K. 20 septembre, n° 2991).
Novembre 15. — Sainr-ArBin Bervizze. Le bonheur que procure l'étude dans toutes les situations de La vie ; discours en vers, mentionné sous le n° 42 à la séance publique de l’Académie, le 25 août 1817. Par Saint-Albin Berville, avocat. In-8. Impr. Fain, Paris, Delaunay (B. F. 15 novembre, n° 3537). Cette pièce obtint la 6e place.
ts
Septembre
A Maman pour le jour de sa fête, Ste Sophie: cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p171:01lscite dix vers.
En septembre, réponse de M. Raynouard à l'envoi de V. Hugo du 31 août: cf. V. Hugo raconté, t. 11, p.8.
En septembre probablement, un jeudi, eut lieu la visite de V. Hugo à M. Raynouard, à la bibliothèque de l'Institut : cf. V. Æugo raconté, t. 11, p. 8 et G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p.161.
Septembre à Décembre. Vers de Campenon adressés à V. Hugo: cf. V. Hugo raconté, t.n, p.9 (quatre
vers sont cités).
Octobre
47 …au 20 Achéménide: cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p. 171. Achéménide fut lu au banquet
littéraire, du 5 juillet 4818. 11 a été imprimé dans le Conservateur Littéraire,t. 1, livrais. vi, pp. 201-204, février 4820, dans le Lycée Armoricain, t. 1, livrais. 1v, pp. 258-261, avril 1823, dans V. Augo raconté, t. 1, pp. 223-298 et dans les Odeset Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale. pp. 413-416.
Novembre
L'Avarice et lEnvie, conte. Voir au 25 décembre 1819.
Vers de V. Hugo à Blondel : cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, pp. 170-171 : il cite six vers à la page 171.
La France au duc d'Angouléme, grand-amiral, en tournée dans les ports de France : cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p. AT et V. Hugo raconté, t. 1, p. 215 où se trouvent cités dix vers de cette ode sur la duchesse d'Angoulême.
Il abandonne sa tragédie d’Athélie : cf. Odes et Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, p. 528.
Décembre
Opéra-comique. A quelque chose hasard est bon : cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, pp 150-153. À la p. 153, neuf vers sont cités. Pour la date, on lit dans G. Simon : « il fait un opéra-comique le 3 décembre 1817 ». Il est peu probable que V. Hugo le composa en un jour. Il dut le commencer ou le finir le 3 décembre 1817. Peut-être le titre de cet opéra-comique est-il emprunte à l’Zngénu de Voltaire. En tous cas il a une certaine ressemblance avec la devise de Gordon : « Malheur est bon à quelque chose » (Vocraine, Œuvres complètes, édit. Garnier, Zomans. l'Ingénu, t. xx1, p. 304).
Stances au sommeil : cf. G. Simon, L'Enfance de V. Hugo, p. 171. Le texte se trouve dans les Odes et Ballades, édition de l'Imprimerie Nationale, pp. 419-420.
Fin de l'année. Appréciation sur Irtamène : cf. V. Hugo raconté, &. 1, p. 211, onze vers cités. Cette
appréciation, dit V. Augo raconté, date d'un an après /rlamène.
Dédicace « du Bonheur que procure l'étude » à 47. D. L. R. (M. de la Rivière). Six vers : cf. Bmé. V. Augo avant 1830, p.103, V. ugo raconté, t. n, p. 14, G. Smon, L’'Enfance de V. Hugo, p.166. La réponse de M. de la Rivière, à la Dédicace de V. Hugo, se trouve dans G. Simon, pp. 167-168. (Seize vers p. 167 et deux vers en note).
Vers de V. Hugo à Biscarrat : cf. G. Simox, L’Enfance de V. Hugo, pp. 169-170. Trois vers sont cités, p. 170.
1817 Décembre
Sans date. Traduction d’une ode d'Horace: cf. G. Simon, L'Enfance de V. Hugo, p. 109, n° 38. — Epigramme imitée de Martial: cf. G. Simon, L'Enfance de V. Hugo, p. 109, n° 41. — Ode: cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p. 109, n° 42. — Sur M. D...: cf. G. Simon, L'Enfance de V. Hugo, p. 110, n° 44. — Prodige el miracle. Sur le succès de la manie des grandeurs : cf. G. Simon, p. 110, n° 44, -- Ronde des V. (les cinq derniers couplets) : ef. G. Simow. L'Enfance de V. Hugo, p.110, n° 46.
Inez de Castro, mélodrame en 3 actes, accepté au Panorama dramatique, refusé par la censure (1). cf. G. Simox, L’Enfance de V. Hugo, pp. 155-156.
1818 Janvier
1 Envoi par V. Hugo de son opéra-comique à sa mère : cf. V. Hugo raconté, p. 211 (cinq vers cités) et G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p. 172. I dit que l’envoi est du 1er janvier 1818 et il cite un vers qui n’est pas dans V. Hugo raconté.
6 au 10 La colère du poète ou la manie de la politique, satire : cf. G. Simon, L’'Enfance de V. Hugo, p. 173.
25 Acte d'association pour la rédaction et la publication des « Lettres bretonnes » entre Abel Hugo, Louis-Auguste Marteau, Jean-Joseph Ader, Eugène et Victor Hugo : cf. G. Son, L'Enfance de V. Hugo, pp. 175-177.
29 Janvier au 2 Février. La mort de Louis XVII. ode, avec une épigraphe de Delille, antérieure à celle des Odes et Ballades : cf. G. Simon, L'Enfance de V. Hugo. p. 173 et V. Hugo raconté, t. 1, p. 214. On trouve quelques strophes de cette ode dans les Odes el Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, pp. 421-495.
Février
2 au 3 Le désir de la gloire, ode : cf. G. Simon, L’Enfance de V. Hugo, p. 173.
Avant le 15. Eugène Hugo compose son Ode sur la mort du duc d'Enghien (le 15 février est la limite du concours des Jeux floraux).
Sans date. Les Places, chanson : cf. G. Simon, L'Enfance de V. Hugo, p. 173. Pour le texte, voir Odes et Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, pp. 426-427.
Avril
8-10 Priape, traduction d’une satire d’Horace : cf. Odes et Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, p. 528. On y donne la date. Priape fut lu au 4° banquet littéraire, le 4 Octobre 1818.
Mai 3 Eugène Hugo obtient un souci réservé pour son Ode sur la mort du duc d'Enghien : cf. lecueil de l'Académie des Jeux floraux, 1818, où elle est imprimée pp. j-vj. 12 Chanson : cf. Odes et Ballades, édition de l'Imprimerie Nationale. pp. 428-429.
Sans date. V. Hugo travaille pour François de Neufchâteau sur Lesage et Gil-Blas : cf. Br, V. Hugo avant 1830, p. 109 et l’Artiste, septembre 1882, p. 185 et suiv..
(1) En 1822, le vendredi 26 avril, aux Bonnes Lettres, « dans un discours plein de recherches sur la litté- « rature dramatique espagnole, M. Abel Hugo a, entre autres ouvrages, examiné la tragédie d’Znès de Castro, « par Maxias de Lacerda et l'a comparée à celle de Lamothe. Le sujet de cette pièce étant tiré d'un épisode « de la Lusiade a fourni à M. Hugo l’occasion de parler avec quelque étendue du poème de la Lusiade. » cf. Annales de la Littérature et des Arts, t. vi, livrais. Lxxxur, p. 136, 27 avril 1822.