‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 93 sur 106 · A. TREBUCHET · texte numérisé non relu

A. TREBUCHET

P. S. — Ma tante doit t'écrire la semaine prochaine. Embrasse toute la maison pour moi. Dis à Louise que je pense souvent à elle ainsi qu'à ma sœur, ainsi qu'à Auguste, ainsi qu'à Prosper, ainsi qu’au petit Louis, ainsi qu'à la petite Hyacinthe. Ne manque pas de me donner de leurs nouvelles. Embrasse Mr Delair et ne m'oublie pas auprès de nos parents et amis ; présente mes respects à Mr. et Mme Delajarriette. Mes amitiés à notre Bureau. Rappelle moi au souvenir d'Allory.

J'oubliais de te dire que Victor et Eugène suivaient les cours de droit, ils en sont à leur 3me année; Abel travaille chez un négociant.

Adieu encore une fois, Je voudrais passer tout mon temps à vous écrire. N'oublie pas de me répondre bien vite. Je t'embrasse de tout mon cœur. Rappelle moi au souvenir de mes tantes les Religieuses et de Mme Mathis.

Mercredi soir :

Je reçois à l'instant ta lettre, mon cher papa, 1l est impossible de te peindre la joie que j'en ai ressentie. Je te remercie de la bourse, c'est sans doute de l’ouvrage de ma bonne sœur ; embrasse la une fois de plus. Victor me charge de te témoigner sa reconnaissance. ÎIl est très content de l'impression de ses Odes.

On dit ce soir que le Roi d’Espagne s'est mis à la tête de quelques troupes pour marcher contre les Cortès. Adieu,

LD

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mon cher papa, Daniel attend ma lettre avec impatience pour la remettre à Thibaud l'aîné, qui s'en charge et qui part demain. Daniel ne peut pas te répondre par ce courrier.

Lettre de Eugène Hugo à son oncle Trébuchet (1). Paris, 10 août 1821.

MON CHER ONCLE

Je ne sais si je dois vous écrire à Nantes ou à St-Fiacre, dans tous les cas comme j'ignore cette dernière adresse, je vais vous adresser cette lettre à Nantes comme de coutume.

C'est le dimanche 2$ juillet que nous avons reçu votre première lettre par Mr de la Jarriette. Il est difficile d’avoir des manières à la fois plus franches et plus polies que ce Monsieur. Nous l’avons recu avec toute la joie avec laquelle nous devons recevoir un ami de notre oncle qui nous apporte de ses nouvelles, cependant, quand il a été sorti j'ai regretté que la faiblesse de ma vue ne m'eut pas permis de lire distinctement son nom placé à la première ligne de votre lettre. J'aurais désiré lui témoigner à lui-même que nous le connaissions déjà, et qu'Adolphe ne nous avait pas laissé ignorer toute l'affection qu'il porte à votre famille qui est maintenant devenue la nôtre.

Mon cher oncle, nous avons été bien vivement touchés de tout ce que Monsieur Delajarriette nous a dit de vous, de la part que vous avez prise à notre douleur, et du désir que vous avez de nous voir à Nantes, et nous aussi, mon cher oncle, nous le désirons bien vivement et le vide que le départ d'Adolphe a laissé au milieu de nous nous le fait chaque Jour désirer davantage.

Nous attendons toujours papa, qui est

(4) Ze Figaro, 19 mai 4886, cite deux courts passages de celte lettre ; nous les mettons entre crochets. :

en convalescence dans les environs de Blois, nous pensions qu'il serait ici pour le 19, maintenant nous l’attendons pour le 30, nous l’attendons avec d'autant plus d’impatience que toute espérance de voya-

ge est subordonnée à son arrivée, et à la durée de son séjour à Paris.

Deux jours après avoir reçu votre lettre par Mr Delajarriette, nous avons reçu celle d’Adolphe. Vous aviez bien vou-

lu, mon cher oncle, en écrire une partie afin que rien ne manquât à notre Joie.

Nous avons lu avec beaucoup de plaisir les détails du voyage d’'Adolphe. Pendant la semaine qui a suivi son départ, nous avions été attentifs à tous les changemients de tems, à cause de lui, et nous pensions qu'il avait eu un heureux tems parce que la pluie n’a commencé à Paris que le dimanche soir 22 juillet, à peu près à la même heure où nous voyons par sa lettre qu'il est arrivé chez vous.

Victor ne peut pas encore donner à Adolphe des détails sur son petit voyage, comme il le lui demande, car depuis le départ d'Adolphe il n'est pas resté deux jours de suite à Paris, il est continuellement en tournée dans les environs. [Il paraît qu'au moment de la rupture avec le ministère, Mr de Chateaubriand s’occupait de lui faire avoir quelqu'une de ces places honorables que l’on donne aux gens de lettres, où l'on à rien à faire et où l’on touche des appointements.| C'est un petit malheur dont on se console facilement en voyant tant d’autres affaires bien plus importantes qui ont été également manquées.

[Mon cher oncle, vous nous rémerciez de l'attachement que nous avons eu pour Adolphe c'est bien plutôt à nous de vous remercier pour nous avoir envoyé un ami aussi agréable. Maman le disait bien qu'Adolphe était celui qui répandait la joie dans la maison]; c'est une vérité que nous sentons maintenant plus que jamais et une des choses que nous regretterions si nous ne connaissions la bonté de son cœur, ce serait de n'avoir pu lui rendre notre maison plus gaie, mais telles ont été les funestes circonstances où nous nous sommes trouvés durant cette fatale année, à peine avons-nous eu la

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joie de nous voir réunis un instant, qu'il n'a plus fallu songer qu'à nous consoler mutuellement.

C'est bien plutôt à nous, mon cher oncle, à vous remercier pour toute l’affection que vous avez la bonté de nous

témoigner, nous ne savons comment vous exprimer notre reconnaissance, nous nous bornerons à vous assurer que nous la sentons bien vivement, et vous nous croirez parce qu'il est un ton qui ne trompe point.

Nous songeons aussi souvent à {nos petits cousins et à notre cousine, vous nous permettez de les regarder comme des frè-

res, ah! puissions-nous être bientôt réunis comme des frères doivent toujours l'être.

Adieu, mon cher oncle, soit que nous allions vous rendre visite à Nantes, soit que cela nous soit absolument impossible, puissiez-vous passer agréablement votre automne avec nous ou sans nous, et puissions-nous être présents à votre souvenir comme vous le serez continuellement au notre.

Je suis avec respect, mon cher oncle, votre dévoué et affectionné neveu.

E. HucGo.

L'ouvrage d’Abel va paraître d'ici à 5 ou 6 jours, il a été retardé par les imprimeurs, Abel est désolé de ce retard, il espère dédommager les souscripteurs par les additions qu'il a faites à son recueil.

Lettre de Eugène Hugo à son oncle Trébuchet.

Inédile.

Paris, le 17 novembre 1821.

MON CHER ONCLE

Je commence par vous demander mille pardons de vous écrire sur un semblable papier, nous sommes ici au milieu dès embarras d'un déménagement, et ce n'est même pas une chose facile que de trouver un écritoire et une place pour écrire.

Mon cher oncle, voici la fin des vacan-

ces, et nous attendons Adolphe avec autant d’empressement qu'il en a probablement peu à vous quitter. Nous espérons qu'il nous apportera d'heureuses nouvelles de vous et de notre aimable famille :

je dis notre, car vous nous avez permis de considérer votre famille comme la nôtre ; et de tous les témoignages d’affection que vous avez bien voulu nous donner, celui-là est pour nous le plus sensible et le plus précieux.

Vous avez bien voulu nous envoyer dernièrement, mon cher oncle, l'ouvrage de Mr Richer, sur l’histoire de Bretagne.

Vous ne sauriez croire avec quel intérêt nous avons lu les détails sur un pays que nous pouvons considérer en quelque sorte comme notre patrie particulière.

Il est bien à désirer pour la littérature que Mr Richer continue cette entreprise qui, exécutée dans de pareilles proportions, et avec le talent dont Mr Richer a déjà fait preuve, ne peut manquer de donner à la France un magnifique ouvrage. Vous me permettrez en effet, mon cher oncle, dans l'impossibilité où je suis d'exprimer moi-même de vive voix à Mr Richer-tout le plaisir que nous a procuré la lecture de ses ouvrages de m'en remettre à ous pour en être auprès de lui l'interprète ; ce n’est rien, nous le savons bien, que quelques opinions comme la nôtre, mais on peut en conclure par analogie pour ie reste des lecteurs et l'opinion générale ne se compose que d'opinions individuelles.

Nous avons lu en même temps la charmante description que vous faites des bords de la Sèvre, mon cher oncie, nous n'avions pas besoin de cela pour désirer d'être auprès de vous et quand nous serons à Nantes nous aurons assez de bonheur en étant réunis avec votre aimable famille, pour ne pas désirer d'autres piaisirs, qui sans augmenter notre Joie ne pourraient que nous en distraire.

Je voudrais savoir si Adolphe a lu dans le journal des Débats l'insertion de son voyage à la Trappe. Cela doit lui montrér que ce n'était pas seulement pour lui faite plaisir que nous avions inséré ce mofteau dans le Conservateur, et que d'autrés que nous en avaient senti tout

LÀ

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le mérite. Il est remarquable, en effet, que ce n'est pas dans le Conservateur, mais dans le journal de Marseille qui l’avait répété que le journal des Débats a pris la relation de son voyage.

Si Adolphe se rappelle avoir entendu dire à la maison combien il était difficile de faire insérer des articles dans le journal des Débats, il doit être bien fier et bien glorieux, et d'autant plus que cela s’est fait sans la moindre sollicitation, et qu'en reconnaissant son article dans le journal des Débats nous avons été aussi agréablement surpris qu'il a pu l'être lui-même.

Mon cher oncle, je ne sais de quelle expression me servir pour vous exprimer combien nous sommes honteux du retard apporté à la publication de l'ouvrage d’Abel, il a fallu que nous voyons de combien d'affaires il est obsédé pour ne pas lui en vouloir au dernier point, le retard nous est d'autant plus pénible que nous sentons combien il doit vous être désagréable. Il va cesser, parce que, dans l'impossibilité où se trouve Abel depuis trois mois de suivre cette affaire, Je vais me charger moi-même de presser les imprimeurs ; mais nous n’en aurons pas moins un million d'excuses à vous adresser pour les embarras que nous vous aurons causés.

Mon cher oncle, permettez-moi de vous dire adieu, et de nous rappeler au souvenir de notre aimable famille que nous n’oublierons jamais ; le moment le plus heureux de notre vie sera celui où nous pourrons vous exprimer combien nous vous sommes attachés autrement que par din. lOERS.

Daignez agréer, mon cher oncle, l’assurance du profond respect avec lequel j'ai l'honneur d'être

Votre très humble et très obéissant neveu, FARHUCO;:

Lettre de Abel Hugo à son oncle Trébuchet.

Inédite.

Mai 1822 ?

Mon cher oncle, je serais le plus coupable de nous trois, si je n'avais une

x aim

excuse à vous présenter sur la lenteur

que j'ai mise à répondre à votre aimable lettre. Mais vous n'ignorez pas que quand on est aux prises avec les

avoués on n'est pas le maître de son temps. De plus, j'aurais voulu ne vous écrire qu’en vous envoyant les exemplaires de mon ouvrage, dont on fait la Table et qui vous parviendront érès prochainement. Vous avez eu la bonté de nous renvoyer les 30 fr dont nous étions redevables à Adolphe, que votre volonté soit faite. Dites-lui que nous avons loué le second de la maison dont nous occupions le premier et le rez-de-chaussée.

Il y aura place pour lui, mais je ne crois pas que mes frères veuillent se décider à manger à la maison il sera forcé de recommencer ses dîners vagabonds. Je ne puis encore rien vous dire sur notre position elle est toujours provisoire. Il faudra que je fasse un voyage à Blois si Papa ne vient pas à Paris. Je voudrais bien pousser jusqu’à Nantes et je m'’engage à faire tout ce qui sera en mon

pouvoir. Adolphe vous dira combien je désire embrasser tous nos parents de Nantes et vous serez convaincu que si

je ne vous vois pas, c’est qu'il y aura complète impossibilité. En attendant, veuillez, s’il vous plait, recevoir l'assurance de mon respectueux attachement.

Votre tout dévoué neveu,

APREIUCOr J'embrasse bien tous vos enfants. Adol-

phe verra cet hiver tous nos amis leftrés réunis. De Vigny et de Pons sont à Paris.

Lettre de Adolphe Trébuchet à son père. Inédite.

Paris, 8 juin 1822.

MoN CHER PAPA,

Voici enfin l'ouvrage d’Abel et c’est bien ici le cas de dire qu'il ne faut désespérer de rien. Je t'envoie avec, la liste des souscripteurs. Il y avait quelques personnes qui avaient souscrit pour des exemplaires cartonnés, mais il eut été

que

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trop long d'attendre cette nouvelle préparation et nous avons préféré les envoyer tels qu'ils sont; dans ce cas les souscripteurs qui ont souscrit pour des exemplaires cartonnés de 4 fr ne paieront que 3 fr. 50. Il s’est, je crois, égaré une ou deux souscriptions mais Je pense que tu as les noms de celles que tu nous a envoyées. Tu trouveras dans le même paquet un exemplaire vélin pour toi et deux exemplaires du même ouvrage en Espagnol. Tu n'y comprendras pas grand chose mais c'est égal. Tu pourrais peut-être en faire remettre un exemplaire en ton nom à la Bibliothèque de Nantes. Il y a en tout y compris le tien trente volumes, dont quatre vélin sans compter ton exemplaire.

J'ai recu mercredi dernier ton ouvrage sur Anne de Bretagne, ce qui m'a fait beaucoup de plaisir.

Madame Dumesnil et Mr Foucher ont été bien touchés de cette marque de ton Souvenirs et ils m'ont chargé de te faire agréer leur reconnaissance et leurs remerciemens. Mr Foucher doit t'écrire pour te remercier, Victor a porté hier au Duc de Rohan l’exemplaire qui lui était destiné. Cet aimable jeune homme a chargé Victor de te dire combien il était sensible à cette démarche de ta part, et il te prie de recevoir tous ses remerciemens. Mes cousins ont également été bien flattés des exemplaires qui étaient pour eux. Tu as eu tort d'appeler le Duc de Rohan Monseigneur ; jamais on ne l'appelle ainsi, ce n'est pas l'usage ; de même qu’en parlant de la bienveillance dont il honore Victor, c'est trop fort; car Victor et lui sont ensemble comme je suis avec Esmein (?) pour le moins ; ils s’appéllent mon cher ami, etc. etc.

Tu aurais peut-être dû ne pas mettre à Mr Foucher bon bourgeois, je suis avec respect, c'est comme à un ministre; de la considération eut été assez ; du moins voilà les usages de saluts à Paris et où on est très scrupuleux la dessus. Voici les observatiors que Victor et moi avons faites. J'aurais aussi bien préféré que tu cusses mis en tête de ton ouvrage ton nom et tes titres ; c'eut été mieux et‘ on eu sçu au moins qui tu étais, car cette

signature vient on ne sait comment à la fin de ta notice. Pardonne-moi ces observations, mon cher Papa, peut-être aije tort ; mais pas du moins selon les usages dé Paris. Du reste, malgré toutes ces petites choses, ta notice est on ne peut plus intéressante ; ces signatures de la fin font le plus bel effet. Le style en est parfait, c'est du moins l'avis de mes cousins. Ces messieurs s'occupent de toi pour les journaux. Le journal des Débats et la Quotidienne doivent annoncer ta notice ces jours-ci; la Foudre, les Lettres Champenoises et un autre journal doivent insérer également des articles sur toi ; et j'espère que d’autres Journaux en parleront encore. Malgré cela je crains bien qu’il ne puisse pas s’en vendre à Paris, mais du moins ces différents articles feront beaucoup d'effet à Nantes et dans la Bretagne et faciiiteront nécessairement la vente de ton ouvrage car tu sais qu’on attache en province un grand prix aux journaux de Paris. Nous sommes obligés de donner deux exemplaires de ta notice à chaque journal qui en parle, sans cela ils n’en diraient rien.

Il ne nous restera donc pas beaucoup d'exemplaires qui je pense bien ne se placeront pas ; car même à Paris on a beaucoup de peine à vendre les ouvrages de Victor. (Nous avons mis le prix nie MO) )e

Tu trouveras ‘dans mon paquet deux exemplaires du recueil de Victor pour toi et le Préfet. Si J'avais su que les ouvrages d’Abel fussent aussi tôt prêts j'aurais envoyé en même temps ceux de Victor ; mais tu ne recevras pas mon paquet longtemps après celui-ci. Tu y trouveras également une longue lettre de moi et une de Madame Dumesnil pour toi et une autre pour Monsieur Palis (?).

Dis-moi donc comment tu t'es arrangé avec Mellinet pour ton ouvrage.

J'oubliais de te dire que je porterai à Monsieur de Brosse en même tems que ton ouvrage les romances d'Abel.

Je n’ai pas le temps, mon cher papa, de répondre à ta jolie lettre que m'a apportée Billiard ; je ne te parlerai que de la famille Lafosse. Mr De Lafosse bon royaliste, a été, comme je te l'ai

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déjà dit, ruiné dans la révolution. Il est maintenant valet de Chambre du Roi, place assez belle et qui ne se donne qu'à des gentilshommes. Mr De Lafosse n'étant pas riche et trouvant dans Mr Hue un parti honnête, d'autant plus que Mr Hue a quelque chose devant lui et que l'établissement qu'il veut former représentait sous d’heureux auspices, lui a donné sa fille aînée âgée de 28 ans et qu'il aurait peut-être difficilement mariée n'ayant pas de fortune. Mr Hue a 45 ans. Ce que je puis encore te dire c’est que cette aimable famille me comble de prévenances et me témoigne beaucoup d'amitié. J'y dîne encore lundi prochain avec Saint-Valry.

Victonma tdi vais remettre les

Pélicier, chez lequel je exemplaires de ton ouvrage, d'envoyer à Mellinet 3 douzaines d'exemplaires de son recueil. Tu aurais dû faire imprimer sur ton recueil à la suite du titre : chez Mellinet, etc. et chez Pélicier, libraire, etc. Mais j'espère bien que tu en auras une seconde édition et alors Wonmverra. Tu peux toujours ètre sûr d’avoir tous les articles et annonces qu'il est en notre pouvoir de te procurer uen as déjà 5 d'assuré et cest déjà plus que Victor n’en a pour son recueil.

Adieu, mon cher papa, je t'embrasse et t'aime et te respecte comme on aime et respecte le meilleur des pères.

ADOLPHE

P. S. — Mes cousins vous font à tous mille amitiés.

Lettre de Mr Angebault, chanoine de Nantes (1), à Adolphe Trébuchet, élève en droit, Paris.

Inédite.

Nantes, 27 juin 1822.

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