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+ brillant par leurs vastes ressources, et par l'amour du travail qui distingue la population, et l'illustration du gouvernement ;
, et je serais heureux s’il se présentait une
AU. occasionqui pût me permettre la satisfaction de contribuer humbilement au développement de leur prospérité et de celle de leurs relations intimes avec l'Espagne.
le Mes devoirs ici ont été rendus aussi faciles
)U- qu’agréables par l’aide loyal, la condescenâance et la courtoisie amicale que Votre
À Excellence et toutes les autorités, ainsi que votre aimable et distingué ordre social, ont
ur eu la grande bonté de daigner m'’étendre
VO- toujours, et que je ne pourrai jamais oublier
te de ma vie.
pue Vous renouvelant la sincère assurance
PUX de ma vive gratitude et de mes vœux pour
le votre bonheur.
de J'ai l'honneur d'être,
de avec le plus profond respect,
de Votre Excellence,
‘pe le très humble et dévoué serviteur
Les (Signé) J. M. SATRUSTEQUI,
Re Consul Général d'Espagne.
nir A Son Excellence,
Sir N. F. BELLEAU, lieutenant-gouverneur de la Province de Québec.
Vers le même temps, un autre personnage marquant se préparait à quitter Québec : c'était M. le Consul Général de France, qui, lui aussi, laissait à Québec et dans les autres villes de la province, de nombreux amis qui lui étaient fortement attachés.
Sir Narcisse crut devoir lui adresser une lettre très affectueuse et pleine de dignité, à laquelle le Consul Français fit la réponse qui suit, tout à la fois gracieuse et pleine de science politique.
Consulat Général de France, dans les provinces Britanniques de l'Amérique du Nord.
Québec, 17 mei 1872.