M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Monsieur le President,
Mesdames,
Messieurs,
En venant présider cette cérémonie, où est célébrée la mémoire d’un homme qui honora non seulement la médecine, mais la science tout entière, j’accomplis ce que je considère comme un devoir.
Ce devoir, d’ailleurs, m’est doux, car pour moi, aussi, Victor Cornil fut un ami. Ce sont des souvenirs de trente ans que vous venez d’évoquer devant moi, mon cher président. Vous et moi nous avons connu Victor Cornil, nous l’avons aimé, nous l’avons admiré.
Je suis heureux d’apporter mon hommage à sa mémoire. Je suis heureux également d’exprimer, en cette occasion, le témoignage de mon admiration et de ma reconnaissance à ses collègues et aussi à la Faculté de Médecine, à tout ce corps médical qui est une des gloires les plus pures de la France.
DISCOURS DE M. LE Docteur COUDRAY