DÉFICIT
La vente est donc nécessaire pour mettre fin aux déficits, et si elle est faite, les déficits ceaseivnt, et non pas diminueront, comme
vient de le dire l'honorable M. Chapleau. Quant aux emprunts, nous ne devions pas y songer, nous avions épuisé notre crédit
Or, les déficits ont continué dans des proportions alarmantes et l'honorable M. Wurtèle a été forcé de pousser le cri d'alarme à la dernière session. Il a même annoncé que la vente du chemin n'ayant pas obtenu le résultat désiré, il fallait demander au gouvernement d'Ottawa les ressources qu'il ne pouvait pas trouver dans la province. Le déficit de 1881-82 a été de $324,156; celui de 1882-83, de $465,152, et celui de 1883-84 excédera probablement un demi-million.
En présence de la brutalité de ces faits et de ces chiffres, que deviennent vos déclarations, M. Chapleau ?