J.P-J. DUBOIS
Jean-Pierre-Isaac Dubois, communier du Locle et régent d'école dans cette paroissç , s'engagea comme soldat en Hollande dans le
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régiment suisse d'Hirzel. Il parvint par ses talents calligraphiques et son esprit à être secrétaire de l'ambassadeur de Pologne à La Haye, en 1745. En 1763, il fut secrétaire de la cour et république de Pologne. Il a écrit plusieurs mémoires d'Etat très-intéressants et remplis d'érudition , entre autres sur les affaires de Courlande.
Soorcet. Extrait d'un maDuscrit écrit en 4786, par M. Petitpierre, pasteur à Bàle.
FRANÇOIS DUCOMMUN.
Parmi les artistes des Montagnes qui ont honoré leur pays par leur beau talent , nous nous reprocherions d'oublier François Ducommun de la Chaux- de-fonds. Ce vénérable vieillard octogénaire, que tout le monde a connu , est l'auteur d'un magnifique planétaire, œuvre de patience et de génie qu'il a exécuté seul. On a trop peu parlé de cet ouvrage digne d'examen et d'admiration , qui suppose des calculs difficiles et pénibles et des travaux aussi longs que coûteux. Laissons décrire ce planisphère à un Neuchàtelois qui a visité l'artiste en 1837 :
« Nous nous présentâmes chez M. Ducommun. Un vieillard d'environ soixante et dix ans (c'élail l'artiste), vint nous ouvrir luimême et nous intiXHluisit dans un petit cabinet, où nous eûmes à peine assez de place. Au milieu de la chambre était placé sur un piédestal un gloln* de la couleur d'un ciel africain. Ce globe, d'en- \iron quatre pieds de diamètre, a sur la surface extérieure les images des constellations , peintes par Charles Girardet. Tout d'un coup l'hémisphère septentrional s'éleva jusqu'au plafond, au moyen d'un cordon j>assé dans une poulie, et l'intérieur du globe fut ouvert à nos regards. Lu se trouvait une mécanique en laiton j)oli, d'un coup d'œil charmant , et que l'on fit marcher en tournant une manivelle: nous avions devant nous le soleil, la terre, la lune et toutes les aulies phmèles de notre système solaire, représentées par des boules de métal et décrivant leurs révolulions par des mouvements proiK>rtionnés ;\ ceux qu'on leur connaît dans le firmament. On nous expliqua avec bonté le jeu de toutes les pièces et les rap-
DUCOMMUN-DIT-VÉRON. 295
ports des rouages avec les corps qu'ils font mouvoir; mais hélas! malgré la meilleure volonté du monde nous étions comme le grand inquisiteur d'Espagne devant la pendule de Jaquet-Droz , nous n'y comprenions pas grand'chose. Nous n'en admirions pas moins , nous n'en étions pas moins reconnaissants envers M. Ducommun, et ce fut avec plaisir que nous lui payâmes le tribut que lui doivent tous les visiteurs, un franc par tête, destiné aux pauvres, et une bénédiction tacite; car M. Ducommun est un riche bienfaisant, qui a entrepris le travail de cette machine par goùl, et qui tout le temps de sa vie en a fait une œuvre de charité. Elle a déjà rapporté aux indigents du village plus de deux cent cinquante louis» (francs 5762»S0).
Dans la derrière visite que Léopold Robert fit à ses parents, il alla voir le planétaire de M. Ducommun : il examina avec intérêt cette belle mécanique ; il admira le talent de Touvrier, et lorsqu'il fut au moment de se retirer, il saisit la main du vieillard en lui disant avec une émotion visible et une aimable timidité: «Mon cher confrère! vous me permettrez bien, n'est-ce pas, de m'associer en partie à votre œuvre?» A ces mots il sortit de sa poche un rouleau de cinq cents francs et ajouta: «Voici pour vos pauvres.» Depuis la mort de M. Ducommun, arrivée il y a vingt ans environ, le planisphère a été déposé dans la maison de travail de la Ghauxde- fonds.
M. Ducommun occupait aussi ses loisirs à la confection de petites pendules, avec une grande partie de notre système planétaire. La distribution en est élégante, le travail très-solide , l'exécution fbrt délicate.
Souroet. F. Caumont, Voyage d*ufi initiluteur atec tet élèves dam le canton de Neuchâtel. Bâie 4858, p. 300, 306. — Chants Falanginois^ p. 67, note !'•.- Krsdi et Gruber, Encydopàdie, article Chaux- de- fonds, signé: Henckel de Donersmark. — Elrennes Neuchàtcloises, V année, p. 72.
J-P-N. DUCOMMUN-DIT-VERON.
Jean-Pierre-Nicolas Ducommun -dit -Véron , communier de la Cbaux-dc- fonds, bourgeois deValangin, auteur plus remarquable
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par la singularité de ses ouvrages que par leur valeur, naquit eo 1688, à Montécheroux dans la principauté de Montbéliard, où son père avait émigré, et mourut dans le village d'Etapes, dont il desservit la cure, le 24 mars 17&5. Il commença ses éludes au collège de Neuchàlel, puis alla les achever à l'uni versilé de Tubingue. Ducommun visita ensuite la Suisse et l'Allemagne , et se fixa à Halle, où il fut pourvu d'une chaire de professeur de la langue française. Ce fut pendant qu'il se livrait à l'enseignement dans cette ville qu'il publia, sous le voile de l'anonyme, trois petits ouvrages badins, qui lui ont fait une espèce de réputation , mais dont le sujet ne convenait guère à un ministre de l'Evangile. En 1725, ayant renoncé à sa place , il vint à Neuchàlel où il chercha à obtenir une cure, mais la Classe le refusa à cause de ses ouvrages; il recourut alors au prince de Montbéliard , qui le pourvut du poste de pasteur à Etapes. Ducommun est auteur des ouvrages suivants :
Les yeuXy ouvrage curieux et galant. Cologne 4715, in-8^
Le nez, ouvrage curieux et galant, Cologne 4717, in-8".
Les tétons f ouvrage curieux et galant. Cologne i 720 et Paris an VIII, in-16% augmenté de trois nouveaux chapitres et de plusieurs pièces de vers, par Mercier de Compiègne, sous le titre de Eloge du sein des femmes.
Ces trois opuscules, au rapport de M. Weiss, ont été réimprimés plusieurs fois, soit séparément, soit réunis. Selon lui , Tédition la plus estimée est ceUe d^ Amsterdam, 4760, S vol. in-8®.
Les fables de la Mothe , mises en vers. Montbéliard 4734, in-8«.
Quatrains, Neuchàlel 4 740, in-8*. On trouve dans ce dernier livre une traduction asseï heureuse de quelques épigrammes d'Owen. Ducommun, qui avait entrepris de traduire en entier Pouvrage du poète anglais , laissa sa traduction inachevée.
Soorctt. Kotices biographe écrites au \VUI« siècle, par M. Petitpierre, pasteur à Bàle. — Haag, la France protestante. — Barbier , Dictionnaire des Amnymes^ etc.
N. DUCOMMUN-DIT-BOUDRY.
Ducommun-dit-Boudrv, communier du Locle et de la Chaux-defonds , était fabricant de faux au Yalanvron , près de la Ghaux-defonds, à la fin du wii^ siècle. Cet homme de génie, sans avoir jamais vu de pendules, en fabriqua une pour son usage. Il avait
DUPASQUIER. 297
bord voulu acheter une de ces pièces de mécanique qui excitaient rs une grande curiosité dans notre pays , mais son prix élevé le ^uragea, et il forma bravement le dessein d*en construire une i surpassât tout ce qu'on avait vu dans ce genre. En effet, il fit e horloge à poids, sonnant les heures et les quarts^ indiquant heures et les minutes avec la même aiguille^ par un artifice sinlier, marquant déplus les équations, le cours du soleil et de la le , de même que les phases de celle-ci , et le quantième du mois ir l'un et pour l'autre. Quatre automates, sous la figure des ^tres, tenant un marteau de la main droite et un sabre de la gau- 5, et traversant une galerie dont les portes s'ouvraient et se ferlent à temps , sonnaient les quarts en frappant sur un timbre, aigle , ayant un marteau dans l'une de ses serres , paraissait 'es les apôtres et sonnait les heures sur un timbre diflérent et is élevé, en ouvrant le bec à chaque coup. Cette machine, fruit génie seul de son inventeur, simple et solide dans sa construcn, fit grande sensation, et dans la suite cette horloge fut distinée vulgairement par le surnom de les A foires chez Boudry, — us ignorons l'époque de la mort de Ducommun. Son fils, le capitaine il fcram-Loufi Ducommun, était un serrurier renom. Il a fait un canon h rubans pour des fusils et des pistos, qui étaient fort recherchés et appréciés, et travaillait, en 6K , à divers autres ouvrages en fer et en acier, non moins rélés.
Un autre mécanicien du même lieu, nommé Matthieu Ducret, le premieir qui, à cette époque, ait fait chez nous des horloges les par des poids.
Souroet. Bernouilli , Beschreibung einer Luttreise in dos Furst, Neumy. BcrIiQ 4782. — Description des montagnes et des vallées de la princip. de leh,, par le banneret Osterwald, p. 84-82. — Etrennes NeuchâteloiseSf !'• lée, p. 46—47. — Meisner, Reise von Bern nach der Pelersinsel und in die Uer und Gebirge des cantons Pfeuenburg. Berne 4820.
J-J. DUPASQUIER.
lean-Jacques Dupasquier, colonel au service de la maison de Saie, conseiller d'Etat à Neuchàtel, naquit dans celle ville en 1698.
298 DUPASQUIER.
Dans sa jeunesse il servit en Espagne et parvint successivement aa grade de capitaine et de commandant de bataillon dans le régiment Suisse de Niedenest. Mais comme la religion réformée qu'il professait était un obstacle à son avancement dans ce service, il le quitta en 1728, se maria à Neuchàtel et fut nommé, en 1729, conseiller d'Etat et châtelain de Thielle. En 4733, ses inclinations guerrières se réveillèrent ; il obtint du roi de Prusse la permission de ser>*ir sa majesté Sarde, en conser\'ant ses emplois dans sa patrie. Il se rendit à Turin , capitula avec le marquis de Fontana, ministre de la guerre, pour la levée d'un régiment, qui fut formé dans la principauté de Neucbâtel et Valangin , et nommé par le roi de Sardaigne, régiment fuisse Dupasquier. Ce corps avait pour lieulenant-oolônel . major et premier capitaine, trois frères du colonel DuiKisquier. En 1739, le roi ne voulant plus entretenir autant de trouj^es étrangères, licencia ce régiment, et M. Dupasquier vint reprendre ses fonctions à Neudiitel, où il mourut en 1741.
Sources. NaUer de Friedberf , ChnmoL Darsleilungy p. i06. — Girard, Histoire abrégée des officier» «vis»», t. U, p. 189. — May, Bisi. milil. des Suisses, t. II, p. 289.
JACQUES-LOUIS DUPASQUIER.
Jacques-Louis DuPasquier, chapelain du roi de Prusse à Neucbâtel, mort le 2:2 février 1830. Eôdacteur pendant vingt-cinq ans du Messager bol feux de AVwrAJ/f/, il a oi riehi ce modeste recueil de travaux intéressants. Ce seul fait peut donner Tidée de la persévérance avec laquelle il savait suivre des travaux utiles quoique sans éclat. Notre pays a toujours été riche en hommes dévoues, qui consacrent volontiers leurs loisirs et leur indépendance au bien public. M. DuPasquier pouvait leur servir d'exemple. Il n*esl presque pas une administration dont il ne fut un membre utile: toujours exact, toujours laborieux et toujours sage, il fut regrellé de tous. Les Audiences-générales , la Classe des pasteurs, la Société d'émulation, la maison des Orphelins, les pauvres, le collège de Neuchàtel, la chaire, ont fait en lui une perte véritable. Malade
DUPEYROU. 299
depuis quelque temps, il remplit ses devoirs jusqu'au bout: deux jours avant sa mort, il s'acquittait encore de ses fonctions publiques.
M. DuPasquier est auteur des opuscules suivants:
I. Compte^rendu aux signataires de Vacle d*union de 4794. Neuchâtel, Fau. che-Borel, 1795, ln-4», 25 p. — Le texte est orné d'une vignette d'Abram Girardet.
II. Discours adressé au bataillon Perr égaux, le 30 avril iSiH , dans l'église de Belterkinden, le lendemain de son arrivée dans ses cantonnements, in 8**, 42 p. -- M. DuPasquier était aumônier de ce bataillon, dont le chef a fait imprimer ce discours à ses frais.
III. Programme d'institution de la Société biblique. Neuchàtel, iSi6, avec une lettre circulaire adressée à ce sujet à messieurs les pasteurs de la principauté, in-8**.
lY. Les rapports de la Société biblique de Neuchàtel, i , 3 et 4, publiés en 4847, 4823 et 4828, in-42».
V. La plupart des articles concernant le pays, insérés dans le Messager &otteuxde 4805 à 4830.
PIERRE-ALEXANDRE DUPEYROU.
Pierre-Alexandre Dupeyrou naquit en 1729 à Surinam, dans la Guyane hollandaise, où son père était conseiller de la Cour de justice. Sa famille était noble et originaire de Bergerac dans le Haut- Perigord ; elle se retira en Hollande à la suite des guerres de religion. Le père de Dupeyrou étant mort, sa mère, Lucie née Droilhel, se remaria avec M. Le Chambrier, gouverneur de Surinam. M. Le Chambrier et sa femme s*élant décidés à revenir en Europe, se Axèrent à Neuchâlel où Dupeyrou fut reçu bourgeois le 9 décembre 1748. Il se maria en 1709, avec mademoiselle Henriette-Dorothée de Pury, fille de M. Abr. de Pury, conseiller d'Etal et lieutenant-colonel.
La renommée de Dupeyrou lui provient essentiellement de ses rapports avec J-J. Rousseau. L'intimité dans laquelle il vécut avec le grand philosophe semble l'avoir entouré d'un rayon de sa gloire.
Dupeyrou fit la connaissance de Rousseau pendant que celui-ci habitait Môtiers , ils se rencontrèrent chez M. le colonel de Pury.
300 DUPEYROU.
Dans le douzième livre de ses Confessions , Rousseau fait le portrait suivant de son nouvel ami :
c Dupeyrou , fils unique , fort riche et tendrement aimé de sa mère , avait été élevé avec assez de soin , et son éducation lui avait profité, n avait acquis beaucoup de demi-connaissances , quelque goàt pour les arts , et il se piquait surtout d'avoir cultivé sa raison : son air hollandais, froid et philosophe, son teint basané, son humeur silencieuse et cachée, favorisaient beaucoup cette opinion. Il était sourd et goutteux , quoique jeune encore. Gela rendait tous ses mouvements fort posés, fort graves; et quoiqu'il aim&t à disputer, quelquefois même un peu longuement, généralement il parlait peu , parce qu'il n'entendait pas. Tout cet intérieur m'en imposa. Je me dis: voici un penseur, un homme sage, tel qu'on serait heureux d'avoir un ami. Pour achever de me prendre, il m'adressait souvent la parole, sans jamais me faire aucun compliment. Il me parlait peu de moi, peu de mes livres, très-peu de lui; il n'était pas dépourvu d'idées, et tout ce qu'il disait était assez juste. Cette justesse et cette égalité m'attirèrent. Il n'avait dans l'esprit ni l'élévation, ni la finesse de mylord Maréchal; mais il en avait la simplicité : c'était toujours le représenter en quelque chose. Je ne m'engouai pas ; mais je m'attachai par l'estime, et peu à peu cette estime amena l'amitié.»
Cette amitié, ainsi que les rapports qui en furent la suite, durèrent jusqu^à la mort de Rousseau, car les tracasseries qu'ils eurent entre eux n'amenèrent jamais une rupture totale.
Peu de temps après leur première rencontre, Rousseau publia les Lettres de la Montagne. L'on sait avec quelle passion cet ouvrage fut attaqué et comment l'auteur Tut obligé de quitter Métiers à la suite de ses débats avec la Compagnie des pasteurs. Dupeyroa prit vivement sa défense, et non sans esprit, dans une brochure ayant pour titre: Lettre à M.*** relative à J-J. Rousseau. A Gaa, aux dépens du saint-office, 1765.
Ce fut aussi Dupeyrou qui , à la même époque , fit imprimer secrètement ù Genève la Vision de Pierre de la Montagne dit le Voyant, a dans laquelle, dit Rousseau, je trouvai le moyen de tirer nssoz plaisamment sur lc5 miracles qui faisaient alors le grand prétexte de ma persécution. »
DUPEYROU. 301
En 1767, Dupeyrou se rendant en Hollande, fit une visite à Rousseau, qui dans ce moment habitait le château de Trye, propriété du prince de Conti; il y tomba malade d'une goutte remontée et d'une attaque de grippe; Rousseau lui ayant administré divers médicaments, il se crut empoisonné et l'accusa de ce méfait. La chose parut si grave à Rousseau qu'il crut devoir adresser une apologie de sa conduite au prince de Conti. Dans cette pièce singulière le treize pages d'une écriture serrée, appartenant maintenant à la Bibliothèque de Neuchàtel , Rousseau , après avoir fait l'histoire de à maladie de Dupeyrou et de son traitement, finit par conclure |a'il n'aura plus aucun rapport avec cet homme , et que si jamais 1 avait besoin des secours de quelqu'un, il préférerait recevoir ceux lu bourreau plutôt que les siens.
Malgré cela ils finirent par se raccommoder, et Dupeyrou continua d'être pour Rousseau le plus fidèle et le plus généreux des amis.
Après la mort du célèbre écrivain, arrivée en 1778, Dupeyrou réunit tous les manuscrits qu'il avait laissés et, de concert avec M. Moullou , autre ami de Rousseau , publia à Genève , en 1782 , la première édition complète de ses œuvres. En 1790, il publia encore à Neuchàtel la deuxième partie des Confessions.
Dupeyrou était très-riche, il se fit bâtir un hôtel magnifique qui est encore un des ornements de Neuchàtel. De chaque côté de l'en, trée du superbe jardin qui le précède, sont deux pavillons, dont l'un était destiné à servir d'habitation à Rousseau, mais il ne voulut jamais consentir à y résider.
Dupeyrou mourut subitement à Neuchàtel, le 13 novembre 179ft, sans laisser d'enfants. Ensuite de ses dispositions testamentaires, ses héritiers déposèrent les manuscrits de Rousseau, lui appartenant, dans la Bibliothèque de la ville, où ils sont restés dès lors. Son hôtel, après avoir été pendant de longues années la propriété de la famille Rougemont de Lôwenberg, a été acheté par la Commune de Neuchàtel, qui a établi dans ses dépendances un musée de peinture et d'histoire naturelle.
Souroet. Archives de la Commune de Neuchàtel. — Correspondance de Dupejrrou avec Rousseau. ^ Confessions de Rousseau, livre XII. — Histoire de la fie et des ou\n-ages de J-J, Rousseau, par Musset-Pathay. — Manuscrits de la BibUothèque de Neuchàtel.
302 DUPDY.