AN A
par le pofte tant fard ( Gacou J , I7<2, in-ii , nouvelle édition ( publico par MM. Capperonier et Querlûii), 1754, in- 16. \- Imitation de* Odt* d'Anacréon, en nri, par M. de SeiUan*. avec la traduction de mailemoitell* Lefévre, en prose, 1754, in-8°. 58 (Met d'Anacréon , traduction nouvelle, en vert (par M. Anson), 4785, \n-8°. 6° Anaeréon, Sapho, Il ion et Motchut, traduction en prote, par M. Moutonne! de Clair font, 1775, in-4" et iii— «°; 1780, 2 vol. in-12. 7° Odet, Interiptiont , etc., d'Anacréon, traduittpar Gail, 17114. in-*»"; 1709 in4°. A cette dernière édition est jointe la musique de queli odes, par MM. Gossec, Méhul, Lcsueur et Ché- 8" Anaeréon, Sapho, Bton, Motchut, Tyrtée et autre* poêle* greet, trad. en ver» par Poinsinet de Sivry , 1758, in- 12, plusieurs fuis réimprimées. 9° Imitation en vert fronçait, det Odet d'Anacréon, par M. Mérard de St-Jutt , 1798, in-8-; 1799, in— 18. 10° Poétiet galantet et gracieutet d'Anacréon, Bion , Motchut, Catulle et Horace, imitéet en vert fronçait , et toumitet , pour la plupart , au tyilème mutical, par M. Lachabeauttière , Paris, an 11, (1805), in-8\ 1 1° Anaeréon, traduction nouvelle, en prose , par M . Coupé , dans le tome 7* des Soiréet Littéraire*. 12° Odet d Anaeréon, traduites en vert, sur le texte de Brunei , par M. J.-lt. de St- Yictor. 1810, in-8°. Cette belle traduction est accompagnée du texte grec, d'upré* Itrunck , et ornée de 4 superbes vignettes, gravées par M. Girardcl, sur les dessins de MM. Girodetetliouillon. 15° Odet d'Anacréon , Iraduitei en vert (avec le texte en regard), par Ch.-L. Mollevaut, Paris, 1825, in-18. 14° Les mêmes, traduittt en vert fronçait (avec le texte en regard ) , par Veistier Dncombet , Paris , 182G, in-52. 15" Les mêmes traduite! en proie (avec le texte on regard ), par madame Cet. Vien, Paris, 1825, in-18. A— D — r.
ANAFESTE ( Paul-Luc , ou Paoliccio ) , premier doge de Venise, Les habitants des Iles vénitiennes, gouvernées , jusqu'en 097 , par des tribuns , prirent à cette époque la résolution de se réunir en un seul peuple , et sous un seul gouvernement. Us élurent, pour cltef de leur république , Paul-Luc Anafeste, d'Iiéraclée. Ainsi commença une magistrature qui devait se continuer glorieusement pendant onae cents ans. Anafeste lixa, de concert avec Liutprand, roi de» Lombards, les frontières de la Yénétie. Il mourut en 717, et eut pour successeur Marcello Tagliano. S. S— t.
ANANIA (Jcu.NXES de), Jean n'ANANIE, ou D'AGKANY, jurisconsulte du I5« siècle. On prétend qu'étant né de parents obscurs et pauvres , il ne voulut pas en porter le noui , et qu'il prit celui d'Anania, ville Ires-ancienne du Latiura. Quoiqu'il en soit , il fut auditeur de Floranius à Santo-Pedro, et professa le droit civil et canonique ù Pologne, où il fut fait archidiacre. Sa vie privée offre un modèle de piété sincère, et ses ouvrages annoncent une grande érudition. Le droit civil , le droit canonique furent également l'objet de ses travaux. Ses commentaires sur le 5e livre des Décrétâtes, cl un volume de Contullaliout
Urne». l'ami ses autres ouvrages, on fait ras de ton traité sur les droits féodaux , de lievecatione fnuti aiienali, Lugduni, 1546, in-4". On est étonné qu'un Ikjiwim aussi éclairé ait fait un traité sur la magie et la nature des dénions, qui est réuni à son corps d'ouvrage, et intitulé : de Magia et Malefieiit, Lugduni, 1609, iu-4». Anauia mourut, dans un âge avancé, en 1458. M— -x.
AN AMAS, non commun k plusieurs personnages dont il est fait mention dans l'Écriture sainte. Le premier est un de ces trois jeunes Hébreux qui, pour n'avoir pas voulu adorer la statue de [Sabucliodonosor, furent jetés dans la fournaise ardente, d'où Dieu les retira miraculeusement , sans qu'ils eussent été atteints par les llanimes. Cet événement eut lieu vers l'an 558 avant J.-C. Le second lut frappé de mort aux pieds de St. Pierre , avec sa femme Saphire, pour avoir, l'un et l'autre, voulu tromper cet apôtre sur le prix de la vente de leur champ, afin de s'en réserver une partie, tandis qu'Us s'étaient engages à distribuer le tout aux pauvres. I>e troisième fut fait souverain pontife des Juifs, l'an 49 de J.-C. Il était depuis huit ou neuf ans revêtu de cette dignité , lorsque Cumanus , gouverneur de Judée , l'accusa d'avoir rlicrclié à soulever sa nation contre les Romains, et l'envoya , chargé de chaînes, S Home, d'où il revint |mrfaitentent justifié. A son retour, il [lerséeuta les chrétiens, traduisit St. Paul devant le grand conseil des Juifs, et le lit souffleter au moment où il commençait à plaider sa cause. « Dieu te punira , muraille o blanchie, » lui dit l'aprtlre ; effectivement, quelques années après, Agrippa 11 le dépouilla de sa dignité, et il fut massacré dans son propre plais l«ar des séditieux , dont son fil» Elea?ar était le chef. T — o.
ANAM S, fameux docteur juif du 8- siècle, l'auteur, ou plutôt le restaurateur de la secte des caraïle», c'est-à-dire, de ceux qui , scrupuleusement attachés A la lettre de la loi de Moïse . rejettent toutes les traditions et les interprétations allégoriques imaginées par les tlialmudislcs. Cette secte avait perdu toute son importance, depuis la destruction du temple de Jérusalem . lorsque Ananus entreprit, vers l'an 750, de lui rendre tout son éclat. H combattit fortement les sectateurs d'Hillol. ou les traditionnsires, se fit de nombreux disciples, et devint chef de la captivité. Sa secte subsiste encore parmi les juifs. T— ».
ANAPHS et AMPHI[VOMI S étalent deux frères qui demeuraient à Catane, en Sicile. Pans une des éruptions de l'Etna, un torrent de lave s'approchant de la ville, chacun s'empressa denqiorler te qu'il avait de plus précieux ; nais ces deux frères, abandonnant leur or et toutes leurs richesses, prirent sur leurs épaules leur père et leur mère, qui étaient trèsavancés en ègc et hors d'étal de s'enfuir. Clrargés de ce fardeau précieux, il» sortirent de la ville. Comme ils n'allaient pas très-vite, la lave les atteignit. L'histoire rapporte qu'elle se sépara en deux, sans leur faite aucun mal. On leur érigea des statues à Catane. cl m les honorait sous le nom des fréret