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Réélu membre de la convention nationale en
septembre 1792, il ne parut guère plus souvent à la tribune de cette assemblée, où il siégea tonjours sur la montagne , appuyant du geste et de la voix les discours les plus exagérés. La plus remarquable de Ses motions fut contre Louis XVI, qu'il condamna à mort sans appel au peuple et sans sursis à l'exécution. Après la chute de Robes» pierre, il se montra encore fort attaché à son parti, et dans la séance du 12 germinal an 5 (1" avril 1795), lorsque la populace des faubourgs s'introduisit dans la salle des séances et que Legendre teuta île s'opposer à cette violence en qualifiant les révoltés de malveillante. Huguet s'éleva avec force contre cette expression. Décrété d'accusation le lendemain , ainsi que Duhem , Fousaedoire et Amar, il fut emprisonné avec eux au château de Ham, et ne recouvra la liberté que par la loi du 5 brumaire an 4 qui amnistia tous les crimes de la révolution. Ayant cessé d'être législateur après la session conventionnelle par suite du tirage au sort, Huguet ne quitta point la capitale, et il continua d'y rester lié à toutes les intrigues du parti démagogique. C'est ainsi qu'il fut arrêté dans la nuit du 24 au 25 fructidor an 4 (10 septembre 1796) pour s'être mis à la tête du rassemblement des démagogues qui tentèrent de soulever la troupe campée dans la plaine de Grenelle, et de la faire marcher contre le directoire. Traduit pour ce fait devant une commission militaire, il fut condamné à mort le 19 vendémiaire suivant (10 octobre 1796) et exécuté le même jour ainsi que neuf de ses complices. — Huguet (J.-A.), député aux états généraux de 1789 par le tiers état du bailliage de Clermont-Ferrand, vota dans celte assemblée avec le parti révolutionnaire, et fut, après la session, maire de Billom. Nommé en 1793, par le Puy-de-Dôme, député au conseil des cinq cents, il y siégea pendant trois ans, et mourut dans sa patrie quelques années plus tard. — Hvguct fut député de Paris au conseil des cinq cents en 1798, puis membre du tribunal et commissairedu gouvernement impérial près l'hôtel des Monnaies. U — o j.
HUGUET. Voye% Abmaîid.
HU1SSEAU (J. o'), ministre et professeur à Saumur, s'était, dit Bossu et, rendu célèbre dans la réforme pour en avoir recueilli la discipline. (Sixième avertissement sur les lettres de Jurieu, paragraphe 5). L'ouvrage que rappelle ici Bossuet est intitulé La discipline des égltsts reformées de France, avec un recueil des observations et questions tur la plupart des articles, tiré des actes des synodes nationaux. Imprimé pour la première fois en 1630, in-4°, sans nom de ville, mais probablement à Saumur, il en parut une seconde édition augmeor tée, à Genève, 1666, in-4°, et une troisième, à Bionne près d'Orléans, en 1675, in-12. Celte célébrité donl jouissait d'Huisseau lui attira des envieux parmi ses confrères. Des plaintes furent présentées contre lui, le 21 avril 1656, au <
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de l'église de San mur; mais les explications qu'il donna parurent sans doute satisfaisantes, puisque l'affaire n'eut pas de suite. • En 1670, il publia la Réunion du christianisme, ou la manière de rejoindre les chrétiens dans «ne seule confession de foi, Saumur, in-lt. « Cette réunion était conçue sur « le pied de la tolérance universelle, puisqu'il « n'excluait aucun hérétique, pas même les soci- « niens. » 1/onvrage , signalé comme dangereux par un ministre nommé la Bastide, dans un opuscule ayant pour titre : Remarques sur un livre intitulé là Réunion, etc., 1670, in-12, fut condamné par le synode d'Anjou. D'Iluisseau répliqua par des Remarques sur tes Remarques, elc. Mais le synode mit fin à cette querelle en le déposant du ministère. « Très-bien, ajoute Bossuet, selon les prin- « cipes de l'Église catholique; mais très-mal, selon « les principes de la réforme ; très-bien , en pré-
• supposant que l'Église est infaillible dans ses « interprétations et qu'elle a droit d'obliger tous « les chrétiens de s'y soumettre; mais très-mal, « en s'altribuant à eux-mêmes par leurs actions, ■ une infaillibilité qu'ils renonçaient en pa- « rôles, etc. » {tbid., paragr. 112). D'Iluisseau se rendit alors en Angleterre, et fut rétabli dans l'exercice du ministère , sans être obligé de faire préalablement une renonciation, il y mourut avant 1690, âgé d'environ 70 ans. Barbier lui a donné un article dans son Examen des dictionnaires , p. 4K8. W— s.
HUITZILIHUITL , deuxième roi de Mexico , fils d'Acamapilzin ou Acamapichtzin, qui en avait été le premier souverain, succéda à son père, en 1389 suivant Clavigero (1). Il y eut néanmoins un interrègne de quatre mois avant que les membres de la noblesse occupes à régler le nombre des électeurs et les cérémonies qu'on commença dès lors à observer au couronnement des rois lissent porter leur choix sur le jeune prince. A peine élu, les grands du royaume songèrent à lui trouver une épouse, et envoyèrent à cet effet une ambassade vers Tezozomoc , roi d'Azcapozalco et suzerain de Mexico, pour lui demander sa fille.
• Vous voyez à vos pieds, puissant seigneur, lui « dirent-ils, les pauvres Mexicains, attendant de « votre bonté une grâce infiniment supérieure à « leur mérite. Mais à qui devrons-nous recourir « sinon à vous qui êtes notre père et notre seii gneur? Nous voici attendant humblement une « réponse de votre bouche; nous vous prions avec « le plus profond respect d'avoir pitié de notre « mattre et votre serviteur Huitzilihuitl... Il est
i sans femme et nous sans reine. Daignez, sei- « gneur, laisser échapper de vos mains quelques- « unes de vos pierres précieuses et de vos pré-
• cleuses plumes. Donnez-nous une de vos tilles « pour qu'elle vienne régner sur notre terre. » Ces expressions si humbles, qui sont, suivant Cla-
(l) Cet événement «ut lieu an 1386, suivant l'interprète de In
collection de Mcndoza ; en 1424, suivant Acosla, et lu 19 avril 1403,
ii l'on »Vn rapporta tu docteur Biguonia.
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vigero, extrêmement élégantes dans la langue mexicaine, plurent tellement au fier monarque d'Azcapozalco qu'il accorda immédiatement sa fille Ayanchcihuatl aux Mexicains, qui la conduisirent en pompe à Mexico, où le mariage fut célébré avec la cérémonie ordinaire de nouer l'extrémité de l'habit de l'épouse avec celui de l'époux. Huitzilihuitl eut la première année de ce mariage un fils qui reçut le nom d'AcoInahuacatl. 11 forma peu de temps après une nouvelle alliance en épousant MiahuaxochUI, fille du prince deQuauh- , nahuae, qui le rendit père de Montezuma-llhuicamina, le plus fameux roi qu'aient eu les Mexicains. Sur ces entrefaites Tzompan, prince de Xallocan, aidé de plusieurs peuples voisins, ayant attaqué Techotlala, roi d'AcoIhuacan , ce dernier fit alliance avec les Mexicains et lesTepanecas et battit complètement son ennemi. Cette guerre est représentée dans le troisième dessin de la collection de Mendoza, qui se trompe lorsqu'il dit que les villes prises furent conquises pour la couronne de Mexico. L'alliance contractée par Huitzilihuitl avec le roi d'Azcapozalco et la gloire que les Mexicains avaient acquise dans la guerre de Xaltocan contribuèrent non-seulement à fortifier leur petit État, mais il eu résulta aussi que leurs personnes furent moins maltraitées, que leur commerce s'étendit, et qu'ils se vêtirent d'étoffes de coton dont leur misère les empêchait auparavant de se pourvoir. Us commençaient enfin à respirer, lorsqu'il sortit de cette même famille de Tezozomoc un nouvel ennemi et un cruel persécuteur. Maxtlaton, prince de Coyoacan, fils du roi d'Azcapozalco, ambitieux, cruel et craint même de son père, avait vu de mauvais œil le mariage de sa sœur avec le t oi de Mexico. 11 dissimula quelque temps son déplaisir; mais, dans la dixième année da règne de Huitzilihuitl, ii se rendit a Azcapozalco, où il convoqua la noblesse pour lui exposer ses griefs contre les Mexicains et contre leur roi, leur représentant l'accroissement «le la population de Mexico, exagérant l'orgueil et l'arrogance de cette nation, et surtout le tort que le roi des Mexicains lui avait causé en enlevant sa femme, car Maxtlaton avait dû épouser Ayanchcihuatl, sa sœur d'un second lit, mariage permis chez les Tepanecaa. 11 appela ensuite à Azcapozalco le roi des Mexicains, lequel, comme feudataire, fut forcé d'obéir. Xlaxtlaton reçut Huitzilihuitl avec une extrême fierté, lui reprocha sévèrement l'injure qu'il en avait reçue, et lui dit, malgré ses excuses, qu'il aurait pu le faire mettre à mort, mais qu'il ne voulait pas qu'on pùt dire qu'un prince tepaneca avait tué un ennemi par trahison; il le renvoya ensuite. Huitzilihuitl se retira la rage dans le cœur, mais il fut obligé de dissimuler plus tard un plus grand affront; car Tezozomoc, craignant que dans un temps à venir la seigneurie de Tepaneca ne tombât dans les mains de son neveu Acolnahuacatl, fils de sa sœur et du roi de Mexico , Ht assassiner ce yune prince, l a guerre cependant ayant éclaté
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plus tard entre les Tezcucans et les Tepanecas, il parait que les Mexicains prirent parti pour les premiers et que Huitzilihuitl put se venger de son féroce ennemi qui périt misérablement. Après avoir régné vingt ans, Huitzilihuitl mourut en 1409. Ses deux frères Chirnalpopoca et Hzcoatl lui succédèrent l'un après l'autre sur le trône de Mexico; ce ne fut qu'à là mort du dernier, arrivée en 1456, que Moteuczoma ou Montezuma l« Ilhuicamina, qu'il avait eu de son mariage avec la fille du prince de Quauhnahuac, devint roi de Mexico. D— z— s.
HULORICH ou ULRICH (Jean-Jacqies), théologien protestant, naquit en 1683, à Zurich, d'une famille patricienne. H alla continuer ses études à Bremen, et y fit de grands progrès dans l'hébreu, sous la direction du savant Hase père. De Bremen, il vint à Leyde, où il suivit quelque temps 1rs leçons des plus célèbres professeurs île l'académie; à son retour à Zurich, en 1706, il fut nommé pasteur de la maison des orphelins. Il obtint, quatre ans après, la chaire de morale, et dans la suite il y joignit celle de droit naturel. Ses talents l'ayant bientôt fait connaître d'une manière avantageuse, les académies de Heidelbe rg et de Groningue tentèrent de l'attirer; mais il ne voulut jamais quitter sa patrie. Une mort prématurée l'enleva le 23 mai 1751, à l'âge de 48 ans. C'était un homme très-laborieux , d'un commerce sûr et agréable. On a de lui : 1° Historia Jeschuœ Xaiareni, hrbr. et Int. ewn notis. Leyde, 1705, in-8°. Cet ouvrage, publié sur un ancien manuscrit hébreu, est, au jugement de Bayle lui-même, rempli de calomnies atroces. Huldrich les a réfutées dans les notes, où il n'épargne pas les injures à l'auteur , ni même à toute la nation juive, dont il prit plus tard la défense contre les historiens grecs et latins (voy. Bayle, Lettre 270). 2° Un Commentaire sur l'ouvrage de Pufendorf : De officia hominiset civis; 3° des Sermont en allemand; 4° ilisceUanea Ttgurina, Zurich, 1722, -4 vol. in-8°; 5° un Sermon sur les paroles que St-Étienne prononça immédiatement avant sa mort, ibid., 1752, in-4° de 77 pages; Jacq. Zimmerman en est l'éditeur: il l'a fait précéder d'une Xotice très-intéressante sur la vie de Huldrich. C'est la source où tous les biographes allemands ont puisé. 6° Gentilis obtrectator, site de ralumniis gentitium inJudaos commentatio, ibid., 1744, in-4°. W— s.
HULDRICH. Voyez Ulrich.
IK M IN (Pierre-Auguste, comte), né à Genève le 6 septembre 1758, de parents peu fortunés, fut d'abord garçon limonadier dans sa ville natale, et apprenti horloger. H vint quelques années avant la révolution à Paris, où il exerça diverses industries. Sa fortune commença le 14 juillet 1789 à la prise de la Bastille. Il s'y fit remarquer dans les rangs du peuple du faubourg St-Antoine, qui se trouvait le plus voisin de la forteresse, et parut au premier signal sous ses murs, tandis que le régiment des gardes françaises et une multitude
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immense accouraient de l'intérieur de Paris. 11 fut un des premiers qui entrèrent dans les cours de la Bastille, et, aidé d'un grenadier aux gardes nommé Arné et de quelques autres, s'empara du gouverneur de Launey (voy. ce nom), dont il voulut, mais inutilement, protéger la marche jusqu'à l'hôtel de ville. Ce fut lui, il parait, qui, voyant de Launey tète nue et par suite l'objet particulier des outrages de la populace, se découvrit pour lui donner son chapeau. Les outrages se reportèrent dès ce moment sur Hullin ; de Launey exigea alors qu'il reprit son chapeau. La conduite d'il 'il !in dans la journée du 14 juillet lui fit déférer, par la municipalité de Paris, le titre de rainqurur de la Bastille . avec une petite médaille qui rappelait cet événement. Plusieurs individus oLtinrcnt le même privilège et formèrent, pendant la révolution, une compagnie plutôt nominale qu'eff ective, qu'on appela les vainqueurs de la Bastille, et ensuite les hommes du 14 juillet, du 10 août, du 31 mai. etc. Après la prise de la Bastille on entendit très peu parler de Hullin. On a dit, par erreur, qu'il eut encore part aux journées du 5 octobre, du 10 août, etc.; ce qu'il y a de certain, c'est qu'il fut persécuté et emprisonné pendant la terreur. Sorti de prison après le 9 thermidor, il se rendit a l'armée d'Italie, où il lit les premières campagnes sous Bonaparte en qualité d'adjudant générai, et se distingua par plusieurs actes de courage. En 1797 et 1798 il commanda le château de Milan , et fit arrêter plusieurs étrangers qui tentaient d'en faire évader lord Bristol. Après avoir pris part à la défense de Gênes à la fin de 1799, il fut envoyé à Paris par le général en chef et se trouva ainsi dans la capitale. Aussitôt après le 18 brumaire Bonaparte l'emmena avec l'armée d'Italie et il le nomma encore une fois commandant de Milan après la bataille de Marengo. Devenu général de division, Hullin reçut le commandement des grenadiers de la garde consulaire en 1805, et au mois de mars de l'année suivante il fut chargé de présider le conseil de guerre qui condamna à mort le duc d'Enghien (eoy. Engmex). 11 fut nommé bientôt après grand officier de la Légion d'honneur avec le titre de comte, et fit la campagne d'Autriche, où il se distingua, fut choisi pour commandant de la place de Vienne, fit encore en 1806 la campagne de Prusse et fut commandant de la place de Berlin. De retour a Paris, il ne tarda pas à y être nommé commandant de la première division militaire. Il occupait cette place en 1812, lors de la tentative que fit le général Malet pour renverser le gouvernement impérial. Ce conspirateur se présenta chez lui, essaya de lui persuader que Napoléon était mort, et voyant son incrédulité, lui tira à bout portant un coup de pistolet. La balle entra par la bouche et sortit par la joue sans le blesser dangereusement, ce qui lui valut le surnom populaire de Bouffe la balle. Celte circonstance fut une des principales causes du mauvais résultat de la con-
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spiration (roy. Malet), et le général Uni lin en fut amplement récompensé par l'empereur. Il resta commandant de. Paris jusqu'au mois de mars 1814 et accompagna alors l'impératrice à Blois. Le 8 avril il enroya au prince de Talleyrand son adhe'sion ainsi conçue : « Dégagés maintenant du « serment de fidélité que nous avions prêté à « l'empereur, mon état-major et moi nous era- - pressons d'adhérer aux mesures prises par le ■ gouvernement. Mrs principes sont invariables; « je me dois à ma patrie avant tout : persuadé « que le nouvel ordre de choses ne s'établit que « pour son bonheur, je prie V. A. S. de vouloir « bien être l'organe de mes sentiments pour la t chose publique et de mon dévouement pour « notre nouveau souverain. « Cette profession de foi devait être remarquée par le président de la commission qui avait condamné le duc d'Enghien. Le général Hullin écrivit en même temps au ministre de la guerre pour lui demander ses ordres. Cet acte de soumission n'empêcha pas qu'il ne perdit le commandement de Paris : mais il le recouvra au mois de mars 181o, et il le conserva jusqu'au second retour du roi. Il s'éloigna de cette ville aussitôt après, fut compris dans l'ordonnance du 24 juillet 1815, et au mois d'octobre suivant, arrêté dans le département de l'Ain et conduit à Paris, puis envoyé à Cosne dans le département de la Nièvre, ville natale de sa femme, pour y être détenu jusqu'à ce que les chambres eussent prononcé sur son sort, banni de France par l'ordonnance du 17 janvier 1816, il se rendit en Belgique et en Allemagne, se livrant à des spéculations de commerce, jusqu'à ce qu'une nouvelle ordonnance royale lui rouvrit les portes de sa patrie. Le général Hullin est mort à Paris, en retraite, le 11 janvier 1841. On raconte qu'à la On de ses jours il était fort préoccupé du rôle qu'il avait joué dans le procès du duc d'Enghien, qu'il en exprimait ses vifs regrets, et qu'il ne négligeait aucune occasion de se répandre en éloges sur la dignité et la fermeté qu'avait montrées ce prince. On lui doit : Explications offertes aux hommes impartiaux par le comte Hullin, au sujet de la commission militaire instituée en Can 12 pour juger te duc d'Enghien (rédigées par M. Dupin) en réponse à la publication de Savary, duc de Rovigo, intitulée Extrait des mémoires de Ai. le duc de Rovigo, concernant la caUtstràphe de Ai. le duc d'Enghien (eoy. Km. mi N et SavaRï). Z.
HULLIN DE B0ISCIIEVAL1EK (Louis-Joseph), né en 4742, fut employé dans diverses administrations financières. A l'établissement de la cour des comptes en 1807, il devint conseiller référendaire de première classe. Après quelques années d'exercice , son grand âge ne lui permit pas de continuer ses fonctions; il obtint alors le titre de conseiller honoraire, et mourut à Paris le 24 mars 1823. On lui doit un ouvrage fort utile pour la connaissance des dates des principaux événements de la révolution française. C'est un Répertoire ou