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pire; aussi les grands appelèrent an trône Ming- Tsong , «fui remplaça son père, et, en habit de deuil , honora les funérailles de son aTeul. — Hiao-Tsosg II, neuvième empereur chinois de la vingt-unième dynastie, dite Ming, quitta le nom de Tchu-Tebu-Tang lorsqu'il succéda, en 14S7, à son père Hlen-Tsong, qui, livré au culte des idoles, s'était laissé prévenir en faveur des Tao- Ssé et des Ho-Chang, deux sectes d'imposteurs adonnés à la magie. Hiao-Tsong, s'étant fait représenter le placet du mandarin Lin-Sun , injustement disgracié sous le règne précédent pour avoir signalé les désordres des Ho-Chang, fit informer contre eux, elles trouvant plus coupables et plus persévérants dans leurs désordres , il les condamna tous à mort. Mais il n'en resta pas moins opiniâtrement attaché aux erreurs des Tao-Ssé, qu'il avait sucées des sa jeunesse; et, tout en louant le zèle de ses ministres qui s'efforçaient de le désabuser, il resta toujours engoae de ces charlatans, qui continuèrent de ranter leur breuvage d'immortalité et leur secret pour faire de l'or et de l'argent. Ce faible et crédule empereur mourut en 1505, et eut pour successeur son fils Ou-Tsong , dont le règne orageux fit passer le trône dans une autre branche de sa famille. A — r.
UICKES (George), savant philologue et habile antiquaire anglais, naquit, en 1642, à Newsham, dans la partie septentrionale de PYorkshtre. Il fit de brillantes études à l'université d'Oxford, y reçut le degré de maître ès arts et fut agrège", en cette qualité, à l'université de Cambridge , jalouse de compter parmi ses membres un jeune homme d'un si rare mérite. Il entra ensuite dans les ordres sacrés et remplit pendant sept ans, les fonctions de maître ou de lecteur au collège de Lincoln, avec autant de zèle que de succès. L'excès du travail ayant affaibli sa santé, on lui conseilla de voyager pour la rétablir. Il passa en France, en 1673, avec le chevalier Wheeler, son élève; et, après l'avoir accompagné dans les provinces méridionales du royaume, Hickes revint seul à Paris, où il demeura près d'un an dan» la société des hommes les plus instruits. Ce fut à cette époque qu'il se lia d'une étroite amitié avec Henri Juslel , qui lui prédit la révocation de l'édit de Nantes et l'expulsion des Stuarts du trône d'Angleterre. De retour à Oxford, en 1675, il y prit ses grades en théologie , et fut pourvu aussitôt de la place de recteur de l'église St-Ebbe. H accepta ensuite le titre de chapelain du duc de Lauderdale , et suivit ce seigneur en Ecosse. Les circonstances lui fournirent bientôt l'occasion de prouver son zèle pour la famille régnante. Il fut envoyé à Londres en 1678, pour chercher à éclairer les ministres sur les plans des factieux ; il s'acquitta de cette commission avec beaucoup de prudence, et fut récompensé de son zèle par divers bénéfices. La révolution de 1688, prédite par Justel , ayant précipité du trône le faible et nxal-