I.Les Soirées de Sain t-Péteraboni-g, Vol. I. Deuxième
.' On écrirait aatnifbia : IChïirt-Eovei.
, de pli giiial, dans
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«rl'in
a été recueil
avoir étudie citer entre autres M. Louis Veuîllot, WÎBeman (Fabiola), Victor de la Pr.ide, Hy polite VioUnu, le savant et pieux légendn.' Collin de Platicy, etc., etc.
Ne serait-il donc pas permis, dans notre et de consacrer quelques-uns de ses loisir, ou de se retrancher quelques instants récréation pour une étude agréâbli
Est-ce à une époque comme la nôtre, où P ne cesse de jeter à la face du clergé lesépithél de rétrograde», à'obscvranli*!. t$ ferait un reproche de ne pas se te:
du mouvement littéraire, le plus grand leri peut-être du monde moderne!
— Mais, ajoute-t-on, ce genre de littérature paya. C'est un genre M
— Eh ! tous les genres nous sont oouvea r notre littérature est encore à créer, p.
isî dire. D'ailleurs, en essayant de OOaM s traditions légendaires, l'auteur ne croit
Essayons donc de réu rayons de notre matin p
illuminer l»i
Du reste, il ne faut pas se le dissi écrits modernes, même les plus dangereux, M* plus en circulation parmi nos populations M" diennes qu'on ne le pense lien souvent.
Où vont ces avalanches de livres de littéralnri française et autre qui pleuvent, cl :
dans plusieurs librairies de nos grandes ville»! Puisqu'il nous est impossible d'arrêter I» tor rent, hâtons-nous, du moins, d'imprimer lettres canadiennes une saine impulsion, «.
ploitant surtout nos admirables tradition»! et les revêtant d'une forme originale et ait rayon
Essayons de photographier notre lit sur les admirables écrits des Louis Veuillot, < cardinal Wiseman, des Victor de la Prade, Mt etc., en leur donnant le coloris local.
Que chacun apporte sa pierre 4 commun.
Voici notre grain de sable.
Nous laissons à des plumes plus savantes plus exercées, telles que celles de M. l'ai Ferland, de M. Crèmazie, etc., çtO d'abondantes moissons dans les cita : toire et de la poésie.
Qu'on nous permette seulement de glaner I épis qni tombent de leurs gerbes.
Québec, i