‹ Biographies canadiennes (volume 2)Chapitre 135 sur 196 · I .,,, , .il. m - 11 ni .i ui 1 nu liinliirliL · texte numérisé non relu

I .,,, , .il. m - 11 ni .i ui 1 nu liinliirliL

. ,, . ., ti..ii.il-i> , 111.11 ■ «'lu/, uni!

1 ,|.. .1..1..1 .Il . ni 1

pniir i.iip.r accr.:rv ;:■■. >auv3ze q:: r..e ava;; iwlii 1 \" ;riï'-rr : r :•'. i: ;.

l'ui-! r»-;.! ».-ïi^r.i •:*. ::.-. *■*"* sériev.x.

— Qii« ma «-'.i-'-.r ï »> :-. iir^r *eu".-.:„cîi: cù il rht <-t hou- a. -ii» T'i : .T:r:i s a~-*":ô:.

Ma Mi'iir .-ail î'^rs q - :e le P*. zotct. mt*:* veut M'ulcïneiiî î'' faire prî?

I) s'arré:?.. :rc':r*r. un {.ci ?a iê:? p-iuriMar-

ini'iiii- n* l«-vi-r «l'ï ; ,\ ( . v p lir U r.#- :Vr.c-:r f ? ouverte à l\-x:rèmïtê de la

.1 . 1 i..i>. l:.ii-\ 1 •uiiiMiii ininquill''

I ..11 ,.l„ , ... 1.1. i.'.iiihiiI pu «litin^uer la j. ... I i....,.ii>"., I.v nn.iiiilr«î agitation

,. 1 ,.| ... , II. IIi-.ii. • I linlli" pli\MU.ll«iliii'-.

1 1 ,„ . Lu.-, mini p«»iiiiiHi il« li-iiime bat-

, , . I .M. l'iM.i 1 1 11 1 I - J I H -

| | „. IM..1 l'.HI.vH' «l«*n SlIIIVUKC-H.

chaiul-re c-î p.-'.>-:in! un cri rauqv.e e: guttural, il bf'iiJit a !"a*ïtr-? toï*.t Je Par; par renient et s'élança par la i*rï:étre •inverte da:.* ïe jardia.

Î5t-.-5 lércces compagnons le suivirent en hurlant, comme 12:1e troupe de dé mon.

11 11 1.1 a>i i.w.lifc li- fMii-rrii-p liliinc, ^'é-

. , , .. ,,1. .«m I. piiii.Mi qui pftimira daiiH l'ai>-

1 i ,,.,,, i,. |'..i...v.iIi.iiim •!•••• !•■ j''«>"«* «'Hicier

Avant d'avoir rien vu, iladame Baby ft^ tout compris.

Le jeune officier, en entendant de nouveau les Sauvage.*», s'était cru perdu, et avait eu l'imprudence de «au ter, par une des fenêtres, dans le/jtfdin.

Il se dirigeait vers une fontaine couverte, créa-

. .,„ „ 1 llll|t iii.liiiii.«-- ili- |»piVirf|WT. .«ée au milieu du parterre, t^urs'v cacher, quawi

» ' ■"• I ""' , « ,,! I* '""-".M" «ï v«niut j s r a perçu«i.t. '

• •-. . .- ",..... «■•^ t ,J '"^ "i'-*"»»»* I,e Je renonce à retracer la scène atroce qui se

, ,. i„ ; .1 q..i lu aura-, allain-. I

maiii-s et les pieds.

1 . . .. i'if.r.l'iiif.! i,s - uc saisirent alors de lui et lui lièrent les

,,,,,.. I h.mIIi' "i 'U l«' ,, » !l ' ' "lup" ,,ir •***»» '

LES PIONNIERS

2fr

2une homme! quelle résistance pou- 3ei à ses ennemis, — le bras cassé, afperte de son sang et désarmé, it du secours avec des plaintes lamen-

hos du jardin, répétant ses gémisseoublaient encore l'horreur de cette

selle Baby, folle de terreur, se préci- ;ds de sa mère, se cachant le visage 3ux, et se bouchant les oreilles de ses de ne voir ni d'entendre cette épouigédie.

que les autres Sauvages étreignaient >, le Potowatomis saisit son couteau, l'aiguiser tranquillement sur uncail-

ne trahissait alors aucune émotion, l'horrible plaisir de la vengence qui iter son cœur d'une infernale joie.

•ère" le guerrier blanc, dit-il en contijuiser son couteau avec insouciance, l'il peut insulter impunément Je Potoir le Potowatomis est un lâche qui

c fuir que d'attaquer son ennemi.

e veut-il maintenant faire la paix avec Potowatomis ? Il peut parler et poser >ns, car il est libre. . ..

prenant tout à coup son air féroce il et fixant son œil enflammé sur le er :

rère le guerrier blanc, s'écria-t-il, peut t entonner sa chanson de mort car il

dissant son couteau, il le lui enfonça rge, pendant qu'un autre de ces monshumaine recevait Je sang dans une idière.

trois autres Sauvages piétinaient sur avec des contorsions et des cris d'enfer, nents d'agonie de la malheureuse vic- 8 à ces hurlements, parvenaient aux la jeune fille qu'un tremblement conit à chaque fois tressaillir d'horreur.

îs cris et ces hurlements cessèrent, me était immolée.

iant alors du pied le cadavre inerte, le lis, suivi de ses compagnons, ee dirigea u vers la maison.

u n'as pas voulu nous dire où était ton rrier blanc, 6'écria le Potowatomis eu

! maintenant, puisque tu l'aimes tant e de eon sang.

Madame Baby, pâle comme une statue de marbre, se redressa fièrement :

^Vous pouvez me tuer, s'écria-t-elle, maie vous ne m'en ferez jamais boire.

La jeuue fille évanouie était étendue à terre à ses pieds.

Ils se saisirent alors de Madame Baby et essa yèrent de lui ouvrjjr la bouche ; mais ne pouvant réussir, ils lui barbouillèrent le visage de sang et l'abandonnèrent dans cet état. l

Page 1