QUATRE-VINGTS ANS
ue la solitude est immense, effrayante, r de ce vieillard à la démarche lente !
icelle à tout pas ; car 6«s pieds sont blessés 3 débris des croix, des tombeaux renversés, drait reculer, retourner en arrière.; a mort lui dit : marche j et creuse son oru des cris de joie et d'acclamations, [nière. mce de mort, même des passions, i sert le trésor de son expérience ?
>rps n'a plus de nerf, son âme d'espérance, soudain resplendit une clarté du ciel, >s traits décharnés un espoir immortel, messager divin la forme éblouissante, >ure que l'aurore et plus qu'elle riante, pied touchant la terre, et le front dans les roix à la main, apparaît à ses yeux : [cieux,
" Suis mes pas, ô mon fils ! car je suis la lumière, tl La force qui soutient tout homme sur la terre* " Mon amour autrefois veilla sur ton berceau ; " Je reviens aujourd'hui t'endormir au tombeau,
" Calmé par ma prière,
" Et bercé par mes chants, " Repose entre les bras de l'Eglise, ta mère,
" O vieillard de quatre-vingts ans I "