‹ Biographies canadiennesChapitre 9 sur 18 · L. J. Papinbau · texte numérisé non relu

L. J. Papinbau

* Ooun d^kiêtoire du Canad(i,

t Histary of the United StaUê.

X HiêUny qf tne eotupiracy qf ParUiae.

i The MittOKyi^ an 9pediHan against Fort iDuquê9ne in 17b5 m»dêr Mqjor Général Edward Braddoak.

O'Callaghan, * Rameau, f Dussieux, J et surtout, dans sa grande Histoire de France, Henri Martin, qui fait cette réflexion touchante en prenant congé de notre auteur :

^^ Nous ne quittons pas sans émotion cette Histoire du Caruiday qui nous est arrivée d'un autre hémisphère comme un témoignage vivant des sentitnents et des traditions conservés parmi les Français du nouveau monde, après un siècle de domination étrangère. Puisse le génie de notre race persister parmi nos frères du Canada dans leurs destinées futures, quels que doivent être leurs rapports avec la grande fédération anglo-américaine, et conserver une place en Amérique à l'élément français." §

Une troisième édition de V Histoire de M. Garneau a été publiée en 1859. Un Anglais, M. Bell, en a donné, en 1860, une traduction assez médiocre et souvent incorrecte.

* Hiêtory of New NcUierland,

t La Irance aux colonies.

t Le Canada sow la dominalion françaiês»

l En 1862, M. Henri Martin adressait à l'aoteur de VHùioift du Canada une lettre où l'on troave quelques remarques du plus haut intérêt, sur l'influence que sont appelés à exercer l'élément français, et, en général, les races latines en Amérique. Nous sommes beareux de pouvoir citer cette autorité imposante à l'appui des observations que nous faisions dans un article récent publié dans le Foyer canadien^ sur le Mouvement littéraire au Canada, et où nous parlions de la vocation de la race française en Amérique, et de la nécessité d'opposer une digue à

F. X. OARNËAU 113

M. Garneau a encore publié, dans le Journal de Qu^ iec, en 1855, un Voyage en Angleterre et en France^ qu'il avait d'abord eu Tintention de réunir en un volume. Mais il jugea ensuite cette œuvre trop imparfaite pour lui donner cette forme définitive. Les fragments les plus intéressants en ont été publiés dans le Foyer canadieUf dont M. Garneau était un des collaborateurs.

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