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J. -J. -II. TOUSSAINT

(Piémont) en 1794, vétérinaire comme son père. A écrit- sur la gourme et son inoculation (1826), et publié une seconde édition (1835-37) du Trattato delle malallie esterne del cavallo de son père. En 1846, il a envoyé un mémoire sur la morve a la Société centrale de médecine vétérinaire de Paris, <jui 1 a élu membre correspondant en 18i9. 11 a donné aux journaux agricoles et vétérinaires italiens un assez bon nombre d articles de circonstance. En 1825, il avait remplacé son père comme vétérinaire en chef de l’armée piémon taise ; il a été retraité en 1852.

685. TOUSSAINT (Jean-Joseph-Henry). Né à Rouvresla-Chétive (Vosges), le 30 avril 1847. Fils d’un simple menuisier de village, il entra à l’École vétérinaire de Lyon en 1865 et y fut diplômé en 1869. Quelques mois après, il y était nommé, à la suite d’un concours, chef de service d anatomie et de physiologie. Au mois de décembre 1876, un nouveau concours lui donna la chaire d’anatomie, physiologie et zoologie à l’École vétérinaire de Toulouse, chaire qui devint plus tard celle de physiologie et de thérapeutique. Sa santé s’étant altérée, il quitta cette chaire en 1884 pour prendre celle d’anatomieet d’extérieur. Mais une affection cérébrale l’obligea de suspendre son enseignement; il fut mis en disponibilité le 1er juillet 1887 et s’éteignit le 4 août 1890.

Dès son entrée dans l’enseignement, Toussaint s’était mis à compléter son instruction première, qui avait été négligée. Il se fît recevoir bachelier, et conquit successivement les grades de licencié, de docteur es sciences naturelles et de docteur en médecine. Ce dernier grade permit de le nommer professeur de physiologie à l’École de médecine de Toulouse (1879).

Mais Toussaint goûtait peu les satisfactions de l’enseignement. Presque toute son activité s’est portée vers les travaux de laboratoire et lui a donné une carrière

féconde dans sa brièvclé. Il débuta par un mémoire sur Y Anatomie comparée cia nerf pneumogastrique, faite au point de vue des applications à la physiologie expérimentale (Thèse de l’Ecole vétérinaire de Lyon, 1869). En 1873, il donne, en collaboration avec l’abbé Ducrost, un bon travail sur Le cheval dans la station préhistorique de Solutrè, et l’année suivante une Note sur la brèche osseuse quaternaire de Chevroches (Nièvre), avec Darlet pour collaborateur. En 1876, il associe son nom à celui de Peuch pour la publication d’un Précis de chirurgie vétérinaire en deux volumes; il n’y a, en réalité, contribué que pour la partie anatomique du

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