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BEAUREPAIRE ou BEAUREPÈRE ( Samuel Fouquet

sieur de). Ecuyer français du xvu0 siècle. Il a publié en 1663 un Traité des embouchures. La seconde édition de L'art de monter à cheval de Delcampe a été augmentée « d’une seconde partie, des remèdes les plus efficaces pour les maladies des chevaux » par Beaurepaire ; Paris, 1664, in-8°; 3e édition, 1671. Le Modèle du cavalier français (Paris, 1665, in-4°) et Le Modèle du parfait cavalier (Paris, 1671, in-12) sont aussi de Beaurepaire ; le second se termine par « divers remèdes éprouvés pour leurs maladies ».

55. BEGEMANN (Carl) (1815-1885). Professeur de chimie, pharmacie et art de formuler à l’École vétérinaire de Hanovre; a publié sur les matières de son enseignement un traité qui a eu deux éditions, et un grand nombre de notes et de mémoires d’histoire naturelle et de matière médicale.

56. BEITHAR (Abou Mohammed Abdallah ben Ahmed Djiaddin), plus connu sous le nom d'ELN el Beitiiar (le fils du vétérinaire). Né à Malaga vers la fin du xu° siècle. C’est le dernier des grands écrivains de l’Espagne musulmane et le plus grand des botanistes arabes. Il fut attaché à la personne du sultan d’Égypte Malek el Adhel et mourut à Damas en 1248. Il a composé une dizaine d’ouvrages, dont un sur la médecine vétérinaire. Il a souvent été confondu avec Abou Bekr Ibn Bedr.

57. BÊNION (Adolphe) (1834-1880). Vétérinaire à Angers, diplômé à Alforten 1856. Il a publié : Traité complet de l'élevage et des maladies de la chèvre (1871); — Traité complet de l'élevage et des maladies du porc (1872); — Traité complet de l'élevage et des maladies des animaux et oiseaux de basse-cour et des oiseaux d'agrément (1873); — Traité complet de l'élevage et des maladies du mouton (1874). Ce ne sont guère que des compilations assez judicieuses.

58. BENJAMIN (L.-A.) (1815-1880). Diplômé de l’École d’Alfort en 1837, Benjamin fut d’abord vétérinaire dans l’armée d’Afrique, puis s’établit à Arcis-sur-Aube et enfin à Paris. Il a publié de bonnes observations sur la castration

par torsion bornée, le charbon, le choléra des volailles, etc. 11 a surtout honoré sa profession par la dignité de sa vie et la droiture de son caractère.

59. BERENGER (Richard) (1720-1782). Littérateur anglais, intendant des écuries du roi George III. Il publia à Londres, en 1754, sous le titre de New System of Ilorsemanship, une traduction du Nouveau Newcastle de Bourgelat, et, en 1771, The Ilistory and Art of Ilorsemanship (2 vol. in-8° avec planches). L’historique de l’art du palefrenier, c’est-à-dire de tous les soins à donner aux chevaux, remplit tout le premier volume. Il y fait montre d’une érudition variée, mais souvent puérile.

60. BERGER-PERRIÈRE. Vétérinaire des écuries du roi Charles X; avait été diplômé à Alfort en 1814 et s’était établi à Versailles. Il a publié : Discours sur les empiriques , les sorciers , les débitants de remèdes, etc. (1836) ; — Mémoire sur les égagropiles des bêtes bovines et des bêtes ovines (1836) ; — Instruction élémentaire pour les éleveurs de chevaux (1837).

61. BERNARD (Antoine). Né à Mâcon, le 13 février 1796, il entra comme élève à l’Ecole de Lyon en 1813. Après trois ans d’études, il en sortit avec le titre de « maréchal vétérinaire ». Il se rendit alors à Alfort pour y compléter son instruction théorique aux savantes leçons de Dulong, de Desmarest et de Victor Yvart, chargés d’y professer la physique, la chimie, l’histoire naturelle et l’économie rurale. En 1818, Bernard, ayant obtenu le diplôme de « médécin vétérinaire » à la suite de brillantes études, vint se fixer dans sa ville natale, et s’y fit bientôt remarquer par l’étendue de ses connaissances et la distinction de son esprit. L’Académie des sciences et d’agriculture de Mâcon le nomma membre titulaire, en même temps que le préfet lui confiait les fonctions de vétérinaire du

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