Gcrlach. Loc. cit., p
D'EBFLRT A OLMUTZ ans
occupé de ses cita ses, de ses digues, des disputes . issîses où i! ■ taïl juré. A la fin du (pendant, lu situation politique commençai! ù t l'inérieusement», ef mal au couranldes choses, renseigne biiI par les articles delà Gazette de la Crùix, il deman- [rc « catéchisé' ». 11 comptai) bien passer ensuite ■■■!■ de catéchisme au roi, qui l'avait im ité a cl
''■■ et 25 octobre; mais la partie fui remîse; a le lu tension des affaires extérieures, et Bismarck ,i femmea Eteinfelden Pomùranle.
Il v apprit brusquement la démission de Radowib
lait toujours posé en adversaire de cet h me d'État; sa chute
ur lui uni' joyeuse surprise : h J'en ai dansé de joie
rail il, ri Mi'.iinli-.-. buulrilli's onl été
lanté de M. de Rudowilz. . Mainlenanl hissons venir
où cl avec |Ni on veut et toutes les épées prus-
brilleronl haul cl joyeuaemeul un su], 'il' >, La mobi-
ii ■ l'étonnn donc pas. Il quitta précipitamment Rein-
fi.'lil pour rejoindre son régiment.
■ Kerlin. il rendîl visite au ministre de la
■i » Lissa percer l'humeur guerrière qu nvuient pro-
. m Im l'appel liiilii.iiir et le Ion arrogant '1rs Aulri-
i Si ickhausen le calma m lui révélanl
la situation de I armée . i éparpille ni 'I''- troupes, l'impos-
■ résister fl l'irruplion 'I'-- Autrichiens, la néci >sité de se retrancher a Danteig on en VVestphalic. « Avant tout,
ri pus voulons is battre, ii i
>. Il est donc ;'i désirer que lors des prochains
■ 3. BUn.^r. ■ , -::,«. Poli Huche Britft, t. I. [i. n.
débats à la Chambre des députés, l'on ne hâte pas la rupture par des demandes d'explications et en prenant les résolutions auxquelles on est en droit de s'attendre d'après les articles des journaux et à voir le courant d'idées qui y domine. Je vous prierai donc de rester à Berlin et d'agir dans le sens de la modération sur les députés de votre parti qui sont déjà ici ou qui vont arriver ces jours-ci *. »
Bismarck ne se demanda pas si le gouvernement manquait à son devoir, en cédant à l'Autriche, et si le ministre n'avait pas, par une honteuse incurie, failli à sa tâche; il avait de la discipline; comme « député conservateur », il se refusait à « critiquer un ministre » et « en qualité de lieutenant de réserve », il n'avait pas à « élever la voix contre un général ». II accepta le mandat, et s'efforça de préparer ses collègues à la capitulation. Il rencontra d'abord une vive opposition : le centre droit tenait à faciliter la mission allemande de la Prusse et voulait qu' « on prît immédiatement des dispositions militaires à cet effet ». Les négociations de Bismarck furent longues : Otto démontrait à ses collègues que le cabinet se retirerait s'il n'était pas entièrement couvert par les Chambres; a la chute de Manteuffel signifierait retour aux principes de Radowilz représenté par les hommes de paille qu'il conduit, guerre avec tous les Etats monarchiques, à l'arrière-fond empire révolutionnaire, dont le manteau, préparé depuis un an par Radowitz, éblouit maintenant peut-être plus qu'auparavant. Manteuffel restc-t-il*, il y a toute probabilité d'une paix prompte et honorable, qui consistera essentiellement en ceci que la Prusse et l' Autriche se réconcilieront sur le pied de l'égalité juridique au détriment des petits États 2. »