Bismarck. Briefe, p. ilS. Gerlach, loc. cit., p
3. Sur les conférences (l'OInifitz, Paul Matter. L'Incident d'Olmùtz. Ram
historique, novembre i90i.
D1 nt'iitT \ OLMI T2 SS9
. après du prince pour reprendre les négociations de Var-
■ 24, le comte Slolberg était parti pour sonder Scbwarzênberg h cet effet.
■ c option de l'ultimatum, Manteufiel Iberg d'abord, n Schw arzenberg ensuite pour
■ : i ■. i visite; il proposait comme b»se ■ ... i m 1. mémoire ministériel apporté par Brunden-
burg (i Varsovie, en y ajoutant la prompte réunion des libres
trancheraient les questions de la Hesse et du
II- •l-lciii. ManteulTi'l comptail partir le soir même. Il attendit
mit. La réponse n'arriva que le 26 au matin, Le prince
■ citai) ;i recevoir le ministre berlinois que si la Prusse auparavant < lasscl et laissuil libre accès sur 1rs routes
Manteuffcl télégraphia que c étaient les points mêmes a
■ ! insista pour êl iv reçu avant la retraite des troupes
moment iirrîvi : dépêche de Grôbenannon-
ice de Taxis menaçait d'avancer pur force. Le
îles ministres sa rendit auprès du roi; Frédéric-Guit-
jgéra une idée singuhi re : il avait n digé une lettre
mpereur K ra n eo is- José pli ; il y joignait une
eur, l'arc bi due liesse Sophie , toutes
lient connues en termes conciliants et de nature, espe-
ra'l t.- monarque, à influer heureusement sur les relations
. il proposait ,i Ma n b' u Ile I de porter ces lettres.
■ nberg ne pouvait refuser d'être l'intermédiaire et de linsi le ihiiu.-I.it prussien. Ce procédé ne con» mail
uffel ; ou laissa tout eu suspens,
, an iva une dépêche de BernstorfT,
', i une. Schv irzcnbcrj ■ ne refusait
maïs avait consulté l'empereur. Uernslorff
■■■:!■ même. A cii.m heures,
a bout de forces : il t. légraplna à IfcrnstorlT
que, sur la demande spéciale du roi, il se rendait à OlmiiL^ avec des lettres des souverains. Une heure après, arrivait uîP nouveau télégramme de Bernslorff; d'ordre de l'empereur, Schwarzenberg serait à Olmûtz le 28 f.
Le prince avait cédé, non sans peine, mais à la volonté formelle de François-Joseph.
ManlcufFel partit le 27 novembre avec le comte Eulenburg et Abeken 2. Le 28 au soir, il rejoignait à Olmûtz le prince de Schwarzenberg ; celui-ci était accompagné par l'ambassadeur de Russie à Vienne, baron Meyendorff, comme pour manifester que le tzar secondait la politique autrichienne. Les négociations commencèrent de suite, elles furentdifficiles ; au milieu de la nuit, Manteuffcl avait « peu d'espoir » ; Schwarzenberg le pénétrait de terreur pour plus en obtenir. Dans la matinée du 29, les deux ministres signaient un projet de compromis : dans son ensemble, c'était le triomphe de la politique autrichienne. Manleuffel avait largement interprété les instructions qu'il avait reçues et abandonné le programme de Varsovie. Il obtenait le règlement des questions de Hesse et de Holstein par des commissaires d'Autriche et de Prusse ; cette concession aurait pu être importante si la Prusse avait eu la volonté et la force d'imposer son opinion, mais elle manifestait sa faiblesse en cédant sur tout le reste, notamment sur ce que le roi avait considéré comme « la pierre angulaire » de sa politique ; l'occupation exclusive de Cassel et des roules d étapes; un bataillon prussien était autorisé à rester à Cassel pour assister en témoin attristé à l'exécution fédérale. Les conférences ministérielles, acceptées déjà par Schwarzenberg & Varsovie, devaient s'ouvrir à Dresde au milieu de décembre.
1. Peut-être ce télégramme fut-il expédié avant la réception de la dernière dépêche de Manleuffel.