‹ Bismarck et son tempsChapitre 187 sur 270 · Bismarck au Reichstag, IS juin ISf · texte numérisé non relu

Bismarck au Reichstag, IS juin ISf

nomiquc de Prusse en conseil allemand, tûen que Biamarck e&t insisté fortement sur l'absence acluelled'enquètes spéciales, le besoin d'informations techniques, l'inctmtest^le uUlité d'ua bureau économique '. Le monopole sur le tabac, base lînaucièredes réformes sociales, fut repoussé au mois de juin 1882'. Enfin le nouveau projet de loi sur les assurances ouvrières, vaillamment défendu en l'absence de Bismarck par son meilleur lieutenant, M. de Bœtticher *, se heurta & un tel mauvais vouloir des députés que le gouvernement dut clore la session de 1883 avant une solution définitive.

Bismarck tenta une autre réforme en faveur des ouvriers, et grftce à l'habileté du commissaire impérial, le conseiller Lol'mann, il parvint à organiser l'assistance pour les travailleurs malades ; les travaux de commission furent fort longs, mais très serrés, et le Reichstag put voter en moios de six semaines celte loi excellente ^. Les ouvriers des usines, carrières, établissements métallurgiques, usines faisant usage de machines à vapeur et à eau, toutes industries à poste fixe, ainsi que les employés à faible salaire de ces établissements sont assurés obligatoirement contre la maladie à des caisses locales ; ils doivent verser des cotisations variant de un & trois pour centdeleurssalaires, et leurs patrons fournissent unecotisation complémentaire égale à la moitié de celle que Coumit l'ouvrier. Les caisses d'assurance fonctionnent comme des sociétés de secours mutuels, et l'ouvrier peut se libérer de l'obligation de l'assurance s'il fait partie d'une société libre hii donnant des secours égaux h ceux des caisses officielles.

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