‹ Bismarck et son tempsChapitre 21 sur 270 · Abeken. Ein ackUckles Leben, p · texte numérisé non relu

Abeken. Ein ackUckles Leben, p

i. CeUe dêmonsl ration a élk fallc de façon p£rcniptoire, en Allemagne mâme, par M. 0. Lorenz. Kaiser Wilhelm und die Begrlindiing des Reicks, p. Ï66.

3. Bismarck, bi<?n qu'en congé, b'e faisuil mcllre au courant de toutes k'S affaires i in porta n les ; c'est ainsi qu'il reçut a Varzin successivement la visite de Versen (Wertliern, Gênerai von Veraen, p. 83 ; légère erreur de date), de Bûcher, a détaché pour plusieurs mois b Verzîo », de KeudcU Il pour conférer sur des questions intéressant le personnel ■ (KeudcU, Bismarck et aa famille), d'un autre diplomate, U. de SchlOzer (Sybcl, Die Begrtlnilttng, t. VII, p. !87), etc. D'après Abcken, loc. cit., le chancelier recuvait depuis quelques jours tant de télégrammes que l'elTet de sa cure en était annulé.

LA DÉPÊCHE DEMS. LA DÉCLARATIOri DE GUERRE 51

que possible de la situation ' » ; le 6, pendant même que le duc de Gramont développait au Palais-Bourbon sa belliqueuse déclaration, M. de Keudell parlait pour Varzin, comme au hasard, a pour conférer sur des questions intéressant le penswinel ».

Le 7, Bismarck reçoit par dépêche un résumé du discours de Graraont ; il reste encore sur une réserve prudente ; il télégraphie à Busch d'exprimer dans la presse non officieuse un « sévère élonnemenl de L'arrogance française », et d'expliquer dans les journaux oHîcieux que la « retenue est nécessaire tant que les Cortès n'ont point parlé ^ ». En même temps, il adresse à ses représentants à l'étranger une dépêche-circulaire où il développe la thèse officielle, que la Prusse est étrangère aux Dé^ciations entre Madrid et Sigmaringen, et dénonce les paroles menaçantes de Gramont, qui rendent impossible toute D^ociatton '.

Le 8 juillet, il reçoit le texte complet de la déclaration française et sa colère monte. « Mais c'est la guerre, dit-il à Keudell, Gramont ne pourrait pas tenir ce langage violent si la guerre n'était pas une chose décidée*. » Il parle d'une mobilisation immédiate, « pour tomber sur les Français », Il est sur le point de télégraphier au roi que cette mesure est indispensable*. Il ae maîtrise et se contente de télégraphier à Thile qu' « il ne peut pas élever contre le discours de Gramont des réclamations par voie internationale, mais notre

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