‹ Bismarck et son tempsChapitre 220 sur 270 · Uismarck au Reichstag. IS mai t8S · texte numérisé non relu

Uismarck au Reichstag. IS mai t8S

a. Supra, t. [[l, p. 351. Cependant le centre Tut moins souple que pour le vote du aeptennal, et la majorité de ce parti vota conlre le projet.

vdîiK dans les votes imporlanU ; il était à prévoir, d'aîUeui», que la coalition des conaervateur» et des libéraux, ne se refois merait pas dans le corps- éteetoral, car elle 'élait-née dans ta inomeol d'émoi public, alors que lea ministres moatraienl à grands gestes le dangeraux frontièces; en 18^9, tout étui en Europe à la paix ' ; il faudrait réaliser une nouvelle comlM>naiaon; Bismarck n'en avait cure, car il n'était paa homme & s'inféoder à un parti, maia mettait l'Etat au-dessuadea partis; il forgerait une nouvelle majorité, avec cet art subtil du jeu parlementaire où il se aavait maître.

Le 8 juin, il partit, pour Varzin, laissant le détail des affaires àï son ds qui devenait toujours davantage son successeur désigné.

IL passa l'été et l'automne dans ses deux résidences de campagne, et ne fil en sept mois que deux apparitions à Berlin; pour assister aux visites des empereurs d'Autriche et de Russie. Il eut avec Alexandre un long entretien, de haute importance, car le chancelier allemand traiait à dis«iper Iss préventions qui subsistaient à Pélersboui^ contre la triple alliance, la o Ligue de la Paix ». Soudain le tzar l'inteprompit par ces paroles : « Oui, je voua crois, et j'ai confiance en vous, mais étes-vous sûr de rester en fonction»-? ». Biamarck en ful^interloqué, il répartit sans hésitation : « Certair iiement, Majesté, je suis abselumentr silr de rester ministne toute ma vie ^ ». Le jeune empereur n'étail-il pas envers lui plein de prévenances et même de déférence'? N'étail-il. pas toujours accompagné du comte Herbert, le meilleur représentant de lai pensée paternelle ? Friedrichsruch ne restait*il pas

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