Mittnacht, EiHnnerungen an ItiamaTck, «eue Folge, p
LA DÉPÈCHE D'EMS. LA DÉCLABATrON DE GUERRÎ Depuis deux jours, Bismarck coittemplail son œuv les rapports de ses préfets, par les léld'grammes des < municipaux et provinciaux, il apprenait que )a fièvr rière s'était emparée du pays; de ses yeux même, il tait l'animation presque joyeuse de ta capitale, 1' « d'énergie ' » poussée vers le combat ; par les dépêche agents, il savait que les petits États de l'Allemagne s paient autour de la Prusse, comme en Camai^e un ti se serre autour du taureau le plus fort à l'heure du da Stuttgart, Vambiller déclarait que « toute TAlIemi lèverait comme un seul homme » pour s'unir à la Prua grands-ducs de Bade et de Hesse, en grand danger leurs terres envahies, se proclamaient Allemands Grande Allemagne ' ; le cabinet de Bavière avouait qu « forcé de faire cause commune avec la Prusse * » ; e magne entière était soulevée dans un même élan d( tîsme unitaire*. Bismarck savait cela.
Il résolut de se rendre à la rencontre du roi [ exposer l'état du pays, la tension des rapports avec la la nécessité de la guerre. Déjà, il avait convaincu 1 Frédéric-Guillaume*, il lui proposa d'aller avec Moltke à Brandebourg pour y attendre le souverain. 1 rêvant soudain son fils et ses trois conseillers, GuilU surpris ; mais il comprit, car toute la journée il av battre le pouls de l'Allemagne. Les quatre hommes m
1, S(osch. DenkivUrdigkritsn. p. 1S6.
i. Le roi Guillaume 6 la reine. 13 juillet iSTD.