‹ Blaise de Monluc HistorienChapitre 211 sur 533 · La conquista di Sena, f0S 5r vo-52 ro · texte numérisé non relu

La conquista di Sena, f0S 5r vo-52 ro

2. & E non & dubbio che se tutto il campo dello Strozzi fusse stato quivi, come non ni era se non l’avanguardia, si saria fatta la giornata in quel giorno, secondo quel che allora successe il marchese saria stato rotto. »

3. C'est à cette escarmouche du 13 que se rapporte le billet adressé le soir par Lanssac à Strozzi et intercepté par les Impériaux : « Santa Bonda stà anchora in piedi... »

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dit-il, périrent plus de gens qu’il n’en avait été tué Jusqu'ici dans une escarmouche”. Ajoutons enfin que, dans la suite de cartons de tapisseries gravée en 1583 par Philippe Galle, où le Stradan a représenté les campagnes du due Cosme de Médicis, on en trouve un figurant le combat du 14 juillet. On y voit, à gauche, Sant Abbondio; à droite, Monistero, forüfié de bastions et d’un ouvrage avancé; au milieu, lescarmouche; au premier plan, vêtus à la romaine, des cavaliers français, avec un étendard fleurdelisé, galopant sur des coursiers fougueux. On ne peut s'empêcher de songer à ces quatre corneltes de gens à cheval que Monluc obtint à grand’peine du colonel des Grisons et qui vinrent à propos renforcer l’infanterie siennoise ?.

L’escarmouche de Sant’ Abbondio avait eu, du moins, pour effet de dégager la route par laquelle arrivait l’armée de secours et de refouler les Impériaux vers le nord de la ville. C’est le lendemain, 15 juillet, que « monsieur le mareschal logea son camp entre Porte Nove et Porte Tuffe »?. Sozzini, qui a assisté au spectacle, décrit minutieusement l'entrée des divers corps, leurs marches et contremarches par la ville, que Strozzi leur fit traverser uniquement pour faire admirer aux badauds la belle mine et les Justaucorps de soie des reîtres allemands et des gens de pied français. [I connaissait ses Siennois et savait les moyens à employer pour réchauffer leur enthousiasme et leur redonner du cœur. C’est, en effet, d’après le chroniqueur, à Porta Nuova que logèrent les cavaliers. Quant au reste des troupes, elles n’entrèrent pas dans la ville; on les cantonna en dehors de Porta Ovile, en face

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