‹ Blaise de Monluc HistorienChapitre 473 sur 533 · Voir plus haut, pp · texte numérisé non relu

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2. Agen pendant les querres de religion (Rev. de l’Agenais, XV, 421-422).

3. Jurade d’Agen touchant une conspiration contre Monlue, 27 mars (Arch. hist. de la Gir., XXIX, 77).

4. « J'oserois croire que pour lors le susdict evesque n’avoit encores rien entendu de l’entreprise que l’on a voulu executer contre moy; mais son meschant frère vint demeurer quatre ou cinq jours avec luy, lequel pendant ce temps le convertit d'entendre à ceste belle execution, de laquelle je n’escripray rien davantaige… » (I, 594-395.) Giano Fregoso, évêque d'Agen, pouvait en vouloir à Monluc de l’avoir compromis dans sa dénonciation contre Damville (voir plus haut, p. 28). Tous les historiens, même Taounx, se sont d’ailleurs mépris sur les sentiments de Monluc à son égard. L’épithète qu'il lui décerne dans la phrase toujours citée et mal comprise (« ce bon evesque d'Agen ») est ironique.

5. Charles IX aux consuls d'Agen, Châteaubriant, 26 avril (Arch, hist, de la Gir., XXIX, 79).

6, Voir plus haut, pp. 29-30,

rieures au 7 juin, car une lettre au roi, de ce jour, y fait allusion et nous apprend que l’ordre fut apporté à Monluc par son neveu Leberon'. La lettre du roi aux capitouls de Toulouse, leur ordonnant de lui délivrer les poudres et munitions nécessaires, à laquelle font allusion les Commentaires, est datée du 30 mai”. Celle par laquelle il exprimait à Monluc son mécontentement de sa lenteur fut apportée par le capitaine Montaut avant le 8 juin : il yest fait allusion dans la lettre au roi de ce jour, qui confirme les démarches faites à Bordeaux par l’évêque de Valence pour obtenir de l'argent. Le lendemain, Monluc mandait de Cassaigne à son gendre Fontenilhes de se rendre en hâte à Toulouse pour se faire prêter par les capitouls deux canons et deux coulevrines : « Et faictes en, lui disaitil, vostre debte propre et je leur manderé comme je vous en relepve, ou bien mandés aux marchands de Tholose qui me doibvent de l'argent, qui vous en relèvent »+. Lui-même écrivait le 15 aux capitouls pour renouveler la même demande et vaincre leurs résistances”. Tous ces documents s'accordent à prouver qu'il eut, comme il le dit, les plus grandes peines à se procurer les moyens d'entrer en campagne, et qu'il déploya le zèle le plus actif. L'occasion était trop belle de se remettre dans les bonnes grâces royales pour qu'il hésitât à y « mettre le vert et le sec ».

Après avoir, dans les derniers jours de Juin, fait partir en avant Montespan et Madaillan « droit à Bayonne, pour tenir escorte à l'artillerie » que devait fournir le vicomte d’Orthe, Bernard d’Aspremont, et Gondrin et Saint-Orens à Nogaro « pour commenser à dresser le camp », Monluc quitta Cassaigne le > juillet. Le 4, il était à Nogaro, où il tint un conseil pour arrêter son plan de campagne et aussi répartir entre les pays intéressés

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